| dimanche 04 novembre 2007, a 06:17 |
| GASQUET pret pour shangaî |
Gasquet qualifié devant la télé.
Il est 18h11', Richard Gasquet
peut souffler et il n'a pas encore joué... et perdu contre David
Nalbandian (6-2, 6-4). Mais il est officiellement qualifié pour le
Masters de Shanghai après la victoire (4-6, 6-4, 6-3 en 2h25') de Rafael Nadal face à Marcos Baghdatis.
Des hauts et des bas sur le court et dans les coulisses. A 15h56', le
Français voit la porte de l'avion s'ouvrir pour Shanghai. Le numéro
deux mondial mène (3-0) et se positionne en patron sur le court en
s'appuyant sur son service de gaucher et ses gifles de coup droit. « Ca commence bien : 3-0 pour Nadal
», résume Richard Gasquet qui a suivi le match devant la télé. Le
Chypriote souffre, n'arrive pas à contrôler la balle de l'Espagnol mais
s'accroche. A 3-1 (40-0) sur son service, « Rafa » se
déconcentre, commet quatre fautes directes et voit un coup droit
décroisé gagnant lui enlever son break. Marcos Baghdatis prend la balle
de plus en plus tôt, coupe mieux les trajectoires et exploite chaque
balle courte pour aligner huit jeux sur les neuf disputés ! « J'essayais
simplement de l'empêcher de monter en me montrant agressif. Nadal est
moins dangereux quand on joue vite sur lui et qu'on le maintient au
fond du court », analyse le finaliste de l'Open d'Australie 2006.
A 16h55, il se retrouve en pole position avec un set en poche et un
break dans son escarcelle (6-4, 3-1).
Dix minutes plus tard,
le vent tourne sur un retour gagnant de coup droit (3-3) et à 17h24',
Richard Gasquet revoit Shanghai par procuration avec le gain du
deuxième set de Rafael Nadal. « J'essaie toujours de trouver une
solution. Là, je me suis montré plus agressif et j'ai tenté de prendre
davantage l'initiative. Cela a été décisif », explique le
Majorquin. L'impact physique de l'Espagnol commence à peser très lourd
dans la balance du Chypriote et le break ne tarde pas dès le quatrième
jeu de la troisième manche. « Il vous oblige à vous battre sur
chaque point. Je le respecte beaucoup pour tout ce qu'il fait. Il est
concentré sur chaque point, il ne lâche rien », énumère le
Chypriote. Malgré tout son courage, Marcos Baghdatis recule sous le
poids des frappes adverses et quelques crampes viennent le tenailler.
Et la chance qu'il a souvent évoquée après ses matches précédents
l'abandonne lors de la balle de match avec un revers qui touche la
bande et s'échappe dans le couloir. Rafael Nadal peut essorer son
tee-shirt, lui, le fan du Real Madrid, a encore et toujours mouillé le
maillot pour décrocher son 25e succès à Paris
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