L'organisation de la Coupe du monde 2014 a été confiée au Brésil, seul
candidat, a annoncé mardi la Fédération internationale de football
(Fifa) à l'issue d'une réunion de son comité exécutif.
Le président de l'UEFA Michel Platini, également
membre du comité exécutif de la Fédération internationale, s'est réjoui
auprès de l'attribution du Mondial-2014 au Brésil, évoquant "un
pèlerinage à la Mecque, à Saint-Jacques de Compostelle ou Jérusalem"
San Antonio Spurs - Portland Trailblazers : 106-97
Les Spurs ne pouvaient pas gâcher la fête. Après la cérémonie de remise de leurs bagues de champions (Photo Reuters), les Texans ont parfaitement entamé la défense de leur titre en dominant Portland sans forcer. Il s'agissait aussi de célébrer la prolongation du contrat de Tim Duncan (jusqu'en 2012) et le pivot n'a pas manqué l'occasion de montrer toute l'étendue de son talent (24 points, 13 rebonds). Tony Parker a réussi une performance globalement dans ses standards avec 19 points, 5 rebonds et (seulement) 2 passes. Cette première victoire de la saison restera aussi dans les mémoires de Ian Mahinmi, qui en profité pour faire ses grands débuts en NBA. Pas de quoi s'emballer : une minute et aucune stat... Les Blazers, malgré l'explosion prévisible de l'intérieur LaMarcus Aldridge (27 points), ont surtout souffert de l'absence de leur recrue phare Greg Oden, mais opéré du genou cet été. Il va falloir s'y habituer puisque le n°1 de la draft ne jouera pas de la saison. Leur pivot leur a notamment manqué dans la troisième période, alors qu'ils étaient revenus à deux points. Manu Ginobili a alors pris les choses en main avec deux paniers décisifs pour prendre un avantage définitif.
Un penalty et pas de surprise : Moncef Zerka a marqué son premier but
en équipe première depuis sa grave blessure du début d'année civile.
Sur un penalty au quart d'heure de jeu, l'attaquant a offert la
qualification face à des Amiénois sérieux, même si plusieurs joueurs
étaient laissés au repos (Fortuné, Kim, Bracigliano, Gavanon,
Berenguer, Chrétien). Venu pour tenter de récidiver l'exploit après son
succès à Strasbourg, Amiens n'a cette fois pas réussi à faire douter
les Nancéiens de Pablo Correa, sans doute heureux que sa formation
n'ait pas pris de haut des Picards en difficultés en championnat :
avant le match, il est vrai il avait prévenu : « « Ce match paraît
simple. Pourtant, rien n'est simple. Soit on continue l'aventure, soit
il faudra attendre la saison prochaine pour rejouer cette compétition.
Par le passé, quand on était au fond du trou en championnat, on pensait
qu'on était capable de réussir une grosse perf en Coupe face à une
équipe hiérarchiquement supérieure. Ce qui était valable pour nous à
l'époque, ça l'est aujourd'hui pour nos adversaires. Mes joueurs en ont
conscience. Ils vont aborder cette rencontre avec la même intensité que
d'habitude. » Les paroles ont été suivies d'actes, même si ce match de
l'ASNL était de l'aveu même de Jonathan Brison en fin de rencontre pas
« un bon match. ».
Auxerre-Nice (6-2 ap)
Auxerre revient de loin. Après avoir ouvert le score dès la 5eme minute
par l'intermédiaire de leur capitaine Pedretti, les Bourguignons
passent tout près de se faire éliminer sur leur terrain. L'AJA était en
effet menée (2-1) dans les arrêts de jeu. Ederson sur penalty puis Job
en fin de match ayant redonné l'avantage à Nice. Mais l'ancien Nantais
Oliech a permis in extremis à son équipe de disputer la prolongation.
Portés par leur public, les joueurs de Jean Fernandez vont alors faire
exploser la défense azuréenne durant ces trente minutes
supplémentaires. Réduits à dix depuis la fin de la première mi-temps et
l'expulsion de Hellebuyck pour un jeu dangereux sur Chafni, les Aiglons
volent en éclats en encaissant quatre buts. Entré en cours de jeu,
Maoulida réussit un doublé, Oliech inscrit son second but de la soirée
et Jelen clôturela marque à l'ultime minute. Auxerre rencontrera le
vainqueur du match Marseille - Metz en quart.
En version équipe-type, Marseille a rencontré les pires difficultés pour venir à bout des réservistes de Metz
mardi en 8e de finale de la coupe de la Ligue, attendant les tirs au
but (5-4) pour assurer le minimum syndical (2-2 à la fin de la
prolongation) devant son public longtemps consterné.
Bon dernier de L1, Metz avait pourtant le costume de la victime
parfaite, après la défaite de l'OM samedi à Sochaux (2-1) en
championnat dans des conditions rares (deux buts contre son camp, un
penalty raté)...
Mais si l'objectif recherché était de permettre à ce groupe-là de
recharger les batteries de confiance, l'échec est patent, au vu des
difficultés chroniques de l'OM à créer du danger et de ses failles
défensives.
Cissé delivre un bon match avec un but et marquant le dernier penalty.
Le capitaine de l'équipe de France de Coupe
Davis, Guy Forget, a été reconduit lundi dans ses fonctions par le
président de la Fédération française, Christian Bîmes.
Il n'y avait plus de nom en face de la case "chef designer" dans
l'organigramme du BMW Sauber F1 Team depuis le départ de Jorg Zander
pour le Honda
Racing F1 Team, courant 2007. Pendant des mois, l'équipe de Mario
Theissen a prospecté tous azimuts, y compris à travers des petites
annonces dans la presse sportive, et a finalement identifié l'homme de
la situation. Il s'agit de Christoph Zimmermann.
Après les sorties de piste de Marcus Gronholm et
de Sébastien Loeb, Mikko Hirvonen en a profité pour remporter le rallye
du JaponLe Finlandais Mikko Hirvonen
a remporté le rallye du Japon au volant de sa Ford Focus. Il devance
l’Espagnol Dani Sordo sur Citroën et le Norvégien Henning Solberg sur
Ford Focus.
Après ses deux victoires en éliminatoires de l’Euro 2008, la France gagne 2 places au classement FIFA.
En tête du classement FIFA du mois d'octobre, on retrouve l'Argentine,
qui détrône les champions du monde italien, grâce à ses débuts réussis
dans les qualifications de la zone Amérique du Sud pour la Coupe du
Monde 2010.
Le Brésil prend la 2e place, l'Italie est 3e et la France 4e.
A noter aussi : l'Angleterre qui quitte le top 10 tombant du 9e au 11e rang, et la Russie (16e) qui gagne 10 places.
Cinq ans après son dernier titre sur le circuit ATP, Sébastien Grosjean remporte le tournoi de Lyon.Sébastien
Grosjean a remporté le tournoi de tennis de Lyon dimanche. Le
Marseillais a dominé son compatriote Marc Gicquel en deux sets 7-6
6-4.
La renaissance de Grosjean
mais qui est il ?
Sébastien
Grosjean est joueur de tennis professionnel.
L'amour du jeu est en lui depuis son plus jeune âge sur et en dehors du
court. Ce profil psychologique plutôt atypique dans un milieu où la
rigueur est élevée au rang de vertu fait à la fois sa force et sa
faiblesse.
Que son organisme le laisse tranquille et qu’il s’amuse raquette en
main, et
les coups droits pétaradent aux quatre coins du court. Sa carrière
oscille
ainsi logiquement entre hauts et bas, au gré de son envie et de son
implication. Mais si elles répondent présent, gare aux étincelles !
Sébastien est né le 29 mai 1978 à Marseille. C’est peu dire
qu’il aime sa ville, il l’adore – et en premier lieu, son étendard :
l‘Olympique de Marseille, dont il reste aujourd’hui encore un inconditionnel.
Il passe son enfance à Ancelle, puis à Pra Loup, où il découvre successivement
le ski et le tennis. A neuf ans, son choix est fait : ses glissades, il
les fera sur terre battue. D’abord entraîné par Sophie Banguard et Hervé
Bonguyon, puis par Hervé Pagano (à Gap), il entre au tennis études de
Boulouris, alors dirigé par Patrice Beust, en 1990. La victoire historique en
Coupe Davis, à Lyon, en 1991, le marque à jamais : il sera tennisman professionnel.
Ses dons sautant aux yeux de tous, il intègre l’INSEP en
septembre 1992. Mais il y souffre rapidement du mal du pays et surtout d’un
problème de croissance du genou (connu sous le nom de maladie
d’Osgood-Schlatter). En mai 1994, il est numéro 2 français de sa catégorie.
Mais la mode est alors aux grands gabarits, comme Goran Ivanisevic ou Michael
Stich, qui assomment leurs adversaires à grands coups d’aces. Grosjean est jugé
“ trop petit ” pour le tennis de haut niveau. Avenir bouché? Qu’à
cela ne tienne : il repasse par la case Marseille. C’est là-bas qu’il va
vivre la première éclosion de sa carrière, sous la férule de Bernard Fritz, et
va rencontrer celui qui deviendra son meilleur ami sur le circuit (et
accessoirement le parrain d’un de ses enfants) : Arnaud Clément, dit “La
Clé”.
En deux ans, il grimpe quatre à quatre les marches du
succès. En 1995, il est champion de France juniors. L’année suivante, il
conquiert l’Europe, puis le titre suprême – comme Amélie Mauresmo, sacrée elle
aussi championne du monde juniors en 1996. L’heure est venue de franchir le pas
du professionnalisme.
En 1998, il épouse Marie-Pierre Villani et devient père pour
la première fois (Lola, née le 11 octobre). Il goûte aussi aux joies de la
Coupe Davis, contre Israël, rencontre pour laquelle il est convoqué à titre de
remplaçant. Encore un an, et il passe un nouveau cap dans sa carrière : le
top 50 ATP.
Il frappe son premier grand coup à Key Biscayne, en avril,
où il atteint la finale (battu par Richard Krajicek), après avoir estourbi
Gustavo Kuerten et Carlos Moya (alors numéro 1 mondial). Il s’impose rapidement
comme un membre à part entière du team France, qui atteint cette année là la
finale de la Coupe Davis (défaite contre l’Australie). C’est l’époque où sa
courbe de résultats et ses progrès, surtout physiques, lui permettent de
n’envisager qu’une voie : l’ascension vers les sommets.
Durant trois ou quatre ans, il est le patron incontesté du
tennis français et devient l’un des joueurs les plus redoutés du circuit. En 2000,
il décroche le premier titre de sa carrière, à Nottingham, sur gazon – surface
qui colle à merveille à son talent unique et à son goût pour les coups les plus
improbables. En fin de saison, il est 19e mondial. L’heure de la
consécration a sonné.
Deux
buts contre son camp, un penalty de Djibril Cissé repoussé et une
défaite (1-2) à Sochaux, Marseille a vécu une soirée cauchemardesque.
Un cauchemar bien partagé par Lille, défait par Strasbourg (0-3).
En
revanche, Bordeaux assure l'essentiel contre Valenciennes (2-1) et
retrouve le podium. Metz-Nancy, Lorient-Nice, Saint-Etienne-Auxerre et
Monaco-Caen s'achèvent sur des scores nuls et vierges.
L'Espagnol
Jorge Lorenzo (Aprilia) a conservé son titre de champion du monde de la
catégorie 250 cc, en terminant à la troisième place du Grand Prix de
Malaisie, dimanche sur la circuit de Sepang.
La course a été remportée par le Japonais Hiroshi Aoyama (KTM) devant l'Espagnol Hector Barbera (Aprilia).
Jorge Lorenzo,
avec 56 points d'avance au classement général sur l'Italien Andrea
Davizioso (Honda), ne peut plus être rejoint, à une course de la fin de
la saison.
Le dernier Grand Prix de la saison se disputera le 4 novembre, sur le circuit de Valence (Espagne).
Au
Stade de France, le Stade Français fait tomber Clermont (23-17). Belle
opération de Bayonne qui s'impose à Brive (22-21). Biarritz ne décroche
que le nul (15-15) face à Albi. Bourgoin domine (10-8) Montauban et
Castres s'impose (25-12) contre Auch. Montpellier honore son nouveau
stade en battant (19-12) Perpignan. Toulouse conquiert son premier
succès à Dax (15-10) qui perd son entraîneur Marc Lièvremont.
réactions :
Patrice Lagisquet (coentraîneur de Biarritz) : «C'est désolant.
Après 25 minutes de jeu on paraît fatigués, on n'est pas au point.
Aujourd'hui on ne se sert pas des organisations de jeu mises en place,
on est mis en difficulté sur la conquête, il faut analyser tout cela.
Il y a un manque d'enthousiasme, de lucidité et d'agressivité. On a
trop de lacunes sur le match pour mériter d'en tirer davantage.»
Fabien Galthié (entraîneur du Stade Français) : «Nous sommes
très satisfaits par notre victoire vu nos conditions de préparation. On
a bricolé pour construire une équipe, on savait que ça allait être
difficile. Je trouve qu'on a plutôt bien joué les cinquante premières
minutes. On marque trois essais. Après, c'est vrai que les Clermontois
nous ont imposé une intensité. Ils nous ont fait très mal dans les
zones d'affrontement, sur leurs ballons portés et sur leur travail de
"pick and go". A la vingtième minute de la deuxième mi-temps, on a
explosé. On s'est accroché au mental, on n'a pas pu poser notre jeu
comme on l'avait fait auparavant. On s'est contenté de gérer l'avantage
acquis. Il nous manquait une grosse dizaine de joueurs, mais il en
manquait quelques-un à Clermont, comme Bonnaire. Je pense que ça
promet, que Clermont sera un adversaire difficile. Nous, avec quatorze
joueurs absents, on a une bonne équipe B.»
l 'entraîneur espagnol Juande Ramos a été nommé manager de Tottenham en
remplacement de Martin Jol jusqu'à la fin de la saison 2010-2011. La
nouvelle, désormais officielle, a été annoncée sur le site internet du
club londonien.
Âgé de 53 ans, Ramos devrait prendre la direction de sa nouvelle équipe
pour le match du 4e tour de la Coupe de la Ligue contre Blackpool.
Sébastien Loeb n'a pas su saisir l'opportunité qui lui était donnée de ravir les commandes du championnat du monde
à son rival finlandais. Le pilote alsacien, jusqu'alors deuxième du
rallye nippon, a dû jeter l'éponge ce samedi après une sortie de route
dans le 13e chrono. Une spéciale maudite pour les têtes d'affiche
puisque Jari-Matti Latvala, troisième, a également abandonné, ouvrant
ainsi à Mikko Hirvonen une voie royale.
La 6e édition de la journée de l'arbitrage se
tiendra le 27 octobre et sera précédée de forums (du 18 au 25 octobre).
Cette opération, qui concerne les quatre sports collectifs majeurs
(football, basket-ball, rugby, handball), mettra notamment l'accent sur
la "revalorisation de l'image de l'arbitrage et de l'esprit du jeu; la
découverte de l'arbitrage et la fidélisation des jeunes arbitres".
La
manifestation est parrainée par l'ancien footballeur Laurent Blanc,
aujourd'hui entraîneur de Bordeaux, l'ancien basketteur Richard
Dacoury, l'ancien rugbyman Emile Ntamack, aujourd'hui entraîneur de
l'équipe de France des moins de 21 ans et de la joueuse de l'équipe de
France de handball Véronique Pecqueux-Rolland. La journée offrira des
activités dans 250 sites à travers la France. Ceux-ci seront animés par
près de 2.000 bénévoles. Quelque 11.500 diplômes d'arbitres juniors
seront délivrés et 28.000 livrets "Règles du jeu" seront offerts aux
participants. Dix forums de l'arbitrage sur le thème "Sport, formation
et esprit du jeu" auront lieu par ailleurs dans dix villes françaises
(Lens, Le Havre, Rennes, Bordeaux, Toulouse, Paris, Strasbourg Lyon,
Clermont-Ferrand, et Marseille). "L'esprit sportif est une obligation,
un devoir", souligne Laurent Blanc
alors qu'Emile Ntamack estime qu'on doit enseigner "les valeurs
éducatives aux jeunes au même titre que l'on enseigne la technique ou
la tactique".
Selon le tabloïd anglais « The Sun », Manchester United
serait très chaud pour recruter Willy Sagnol lors du prochain mercato
hivernal.
L’international français qui entame sa huitième saison
sous le maillot du Bayern Munich revient d’une grave blessure qui
l’handicape de plus de quatre mois. Une offre de près de 7 M€ pourrait
être proposé au club bavarois par Alex Ferguson pour arracher le
latéral droit français.
Reste à connaître la position de l’ancien stéphanois, très attaché au Bayern Munich...
suspecté dans une affaire de paris truqués, Nikolay Davydenko s'est
incliné de manière douteuse face au Croate Marin Cilic au 2e tour du
tournoi de Saint-Pétersbourg, recevant un avertissement "pour manque de combativité" de la part de l'arbitre.
Tête de série numéro un du tournoi, Nikolay Davydenko avait plutôt bien
entamé son parcours à Saint-Pétersbourg en balayant l'Italien Filipo
Volandri 6-1, 6-1 au 1er tour. Mais les circonstances de sa défaite
face au Croate Marin Cilic (1-6, 7-5, 6-1) n'ont pas fini d'alimenter
les coulisses du circuit. Alors qu'il remportait facilement la première
manche (6-1), Davydenko balbutiait son tennis et commettait de (trop)
nombreuses erreurs. Sa défaite était ponctuée de dix doubles fautes
dans les deux derniers sets, indigne du niveau d'un N.4 mondial.
L'arbitre de la rencontre, le Belge Jean Philippe Dercq, lui attribuait
un avertissement pour "manque de combativité".
En attendant, l'ATP a infligé vendredi une amende de 2000 dollars (1390 EUR) pour son manque de sportivité.
L’association Football Avenir Professionnel a été créée pour
défendre les intérêts des clubs professionnels du championnat de France
de L1. Jean-Michel Aulas, président de l’OL et du G14, a été élu à la
présidence de cette association.
Quel est le but affiché de la manœuvre?
Selon les propres termes de Jean-Michel Aulas, «les clubs de L1 sont
sous-représentés à la Ligue (LFP). Pourtant ce sont eux qui rapportent
et qui financent la L2 et le football amateur. Nous sommes pour la
solidarité, mais pas pour un nivellement par le bas». En résumé, lassé
de ne pas récupérer assez d’argent des droits TV du championnat, dont
le nouveau contrat va être bientôt révélé, le président de l’OL a
regroupé autour de lui les représentants des grandes marques du ballon
français (hormis Saint-Etienne et l’OM qui ont refusé de suivre
l’aventure). L’objectif «est de doubler la part des clubs de L1 dans le
prochain appel d’offres. Sur les 600 millions, ils touchent moins de
400 millions. On veut “tangenter” les 800 millions.» Dans «L’Equipe» de
vendredi, il précise sa pensée: «Si les Anglais ont obtenu 1,2 milliard
d’euros de droits télé, c’est parce qu’ils valorisent l’élite et les
Français la rabaissent. Notre problème est de créer de la valeur.»
Quel est le risque de la manœuvre?
D’après Frédéric Bolotny, économiste du sport à l’université de Limoges,
«FAP n’est ni plus ni moins qu’un groupe de pression à visée élitiste
ayant deux objectifs: étendre le territoire de commercialisation propre
des droits d’image des clubs (jusqu’à ceux des matchs en direct) et
priver la L2 de participer à la répartition du pot commun». Pour
Bolotny, «le risque de cette logique est de créer un fossé entre L1 et
L2, en reproduisant celui qui existe entre L2 et National :
concrètement une fois descendu, si un club ne remonte pas dans les deux
ans, il met la clé sous la porte. Les contours d’une ligue fermée en
somme».
Lors de la réunion de crise jeudi soir à l’UCPF, qui a décidé d’une
sorte de moratoire de trois mois, il a d’ailleurs été évoqué la
division du syndicat en deux collèges, celui des présidents de L1 et
celui des présidents de L2. Pour Richard Place, journaliste auteur d’un livre-enquête sur le système Aulas,
le président de l’OL «ne fait pas confiance à la LFP pour la
négociation avec les droits télé, alors il décide de mettre les mains
dans le cambouis et les pieds dans le plat. Il se sait minoritaire au
sein de la LFP, mais il a le pouvoir financier et il peut se permettre
de s’isoler».
Ce modèle est-il viable?
D’après Bolotny, la logique de la démarche de «FAP» va «dans le sens
contraire de l’histoire». Car les autres pays qui ont adopté le système
d’individualisation des droits d’image pour chaque club (Italie et
Espagne) sont en train de faire marche arrière. Et, dans une phase de
stagnation des recettes, ils reviennent vers une logique collective de
répartition. Or en France, la disparition de concurrence (Canal+ ayant
absorbé TPS et Orange ne devant pas investir dès maintenant) pour
l’obtention de ses droits laissent à penser que leur prix va être revu
à la baisse.
Pourquoi «les caves se rebiffent»?
Depuis l’annonce, les réactions ont été très virulentes de la part des
présidents de «petits clubs». De Jacques Rousselot (le président de
Nancy) à Francis Decourrière (celui de Valenciennes), un même sujet
d’inquiétude: la concurrence avec l’UCPF et, à terme, un putsch des
riches du foot français, pour devenir encore plus riches. Alors, les
présidents ont l’intention de mettre leur président (Gervais Martel, du
RC Lens, proche d’Aulas) sur la sellette. Au final, une paix armée
entre les deux protagonistes a été conclue, avec la création d’une
commission de réflexion devant déboucher sur une «nouvelle UCPF». De
fait, comme l’indique Richard Place, «Aulas agit comme d’habitude: il
secoue les habitudes et fait évoluer les mentalités. Il avait déjà
procédé comme cela pour l’entrée en bourse des clubs». Un signe? l'UCPF n'a plus de site internet...
Y-a-t-il déjà eu une tentative de ce type?
Le «FAP» a un ancêtre, initié par sensiblement les mêmes en 1999. Le
«club Europe» avait sensiblement les mêmes intérêts: défendre ceux des
clubs les plus souvent présents en compétitions continentales et
négocier directement leurs droits d’images. L’histoire s’est terminée
en 2003, avec une enquête de la répression des fraudes et le début de la fin pour le grand argentier du foot français, Jean-Claude Darmon,
et son entreprise de gestion de droits Sportfive, rachetée depuis par
Lagardère. A l’époque, Canal+ avait payé près de 80 millions d’euros
pour préempter les droits individuels d’image promis aux clubs. Mais ces droits sont restés dans le giron de la Ligue.
La suspension de deux ans pour dopage du perchiste italien Giuseppe
Gibilisco, champion du monde en 2003 de la discipline, a été confirmée
vendredi par le juge de dernière instance du Comité olympique italien
(Coni).
Le juge de dernière instance du Coni a
confirmé la suspension de deux ans infligée à l'athlète en première
instance, pour "connaissance et fréquentation" du médecin italien Carlo
Santuccione impliqué dans l'affaire de dopage "Oil for drug", ainsi que
pour "usage ou tentative d'usage d'une substance ou méthode interdite".
L'athlète avait pourtant été acquitté le 12 septembre par la commission d'appel de la Fédération italienne d'athlétisme.
Le
procureur antidopage du Coni s'était alors immédiatement pourvu en
recours devant le juge de dernière instance (GUI), ultime degré de
juridiction en matière de dopage en Italie.
Hirvonen, 27 ans, vainqueur cette année en Norvège, menait vendredi
soir avec 10 secondes 9/10 d'avance sur Loeb. Le triple champion du
monde français est, pour l'instant, le principal bénéficiaire de
l'abandon de Grönholm. Son grand rival est parti à la faute dans l'ES4
(Rikubetsu 1), longue de 2,7 km seulement, alors qu'il venait de
prendre la tête du rallye après l'ES3.
Encerclé par les Finlandais en Ford, Loeb avait l'intention
d'assurer les points d'une deuxième place, sans prendre trop de
risques, a indiqué Guy Fréquelin, le patron de Citroën Sport. D'autant
qu'il n'était pas complètement à l'aise et confiant dans le
comportement de sa C4, a-t-il avoué à la pause de midi.
L'abandon
de Grönholm, son premier en 2007, relance complètement Loeb dans sa
course à une quatrième couronne consécutive. Grönholm avait fini dans
le Top 4 des 13 premiers rallyes de la saison (dont 5 victoires). Loeb
(7 victoires) a terminé 14e en Norvège puis abandonné en Sardaigne,
alors qu'il était en tête, perdant à chaque fois un maximum de points.
Marcus Grönholm, leader du Championnat du monde des rallyes au départ
du rallye du Japon, a abandonné vendredi à cause d'une sortie de route
dans la 4e épreuve spéciale, sa Ford Focus étant trop abîmée, et
Sébastien Loeb (Citroën C4) était 2e après 7 spéciales.
Cet abandon de Grönholm relance complètement Loeb, triple champion du
monde en titre, dans sa course à une quatrième couronne consécutive. Au
départ de ce rallye du Japon, Grönholm avait quatre points d'avance sur
Loeb et une victoire du Français lui en rapporterait dix.
Après le Japon, il ne restera plus que deux rallyes avant la fin de la saison et la retraite sportive de Grönholm
Le
Tour de France cycliste 2008 aura une distance avoisinant les 3554
kilomètres, estimation à corriger légèrement après les reconnaissances
détaillées du parcours par les organisateurs.
5 juillet : 1re étape Brest - Plumelec, 195 km 6 juillet : 2e étape Auray - Saint-Brieuc, 165 km 7 juillet : 3e étape Saint-Malo - Nantes, 165 km 8 juillet : 4e étape Cholet - Cholet, 29 km (contre-la-montre individuel) 9 juillet : 5e étape Cholet - Châteauroux, 230 km 10 juillet : 6e étape Aigurande - Super-Besse, 195 km 11 juillet : 7e étape Brioude - Aurillac, 158 km 12 juillet : 8e étape Figeac - Toulouse, 174 km 13 juillet : 9e étape Toulouse - Bagnères-de-Bigorre, 222 km 14 juillet : 10e étape Pau - Hautacam, 154 km 15 juillet : repos à Pau 16 juillet : 11e étape Lannemezan - Foix, 166 km 17 juillet : 12e étape Lavelanet - Narbonne, 168 km 18 juillet : 13e étape Narbonne - Nîmes, 182 km 19 juillet : 14e étape Nîmes - Digne-les-Bains, 182 km 20 juillet : 15e étape Digne-les-Bains - Prato Nevoso (Italie), 216 km 21 juillet : repos à Cuneo (Italie) 22 juillet : 16e étape Cuneo - Jausiers, 157 km 23 juillet : 17e étape Embrun - L'Alpe-d'Huez, 210 km 24 juillet : 18e étape Bourg-d'Oisans - Saint-Etienne, 197 km 25 juillet : 19e étape Roanne - Montluçon, 183 km 26 juillet : 20e étape Cérilly - Saint-Amand-Montrond, 53 km (contre-la-montre individuel) 27 juillet : 21e étape Etampes - Paris Champs-Elysées, 143 km
Cette 95e édition, qui délaisse la partie nord/nord-est du
pays, s'efforce de trouver des terrains inédits favorables à une course
de mouvement, selon le vœu de Christian Prudhomme. Le Tour 2008 diminue
légèrement la distance des contre-la-montre. Le premier se dispute le
quatrième jour à Cholet sur 29 kilomètres, le second à la veille de
l'arrivée à Saint-Amand-Montrond sur 53 kilomètres. Autre nouveauté,
aucune bonification en temps ne sera accordée au long de l'épreuve qui
bénéficiera de deux journées de repos, à Pau et à Cuneo (Italie), et
comprendra un seul transfert au matin de la dernière étape.
Le prochain Tour de France cycliste, qui partira de Bretagne le 5
juillet 2008, a été dessiné pour casser les scénarios habituels, a
annoncé son directeur Christian Prudhomme lors de la présentation de la
carte jeudi à Paris.
Ces 21 étapes se décomposent comme suit :
10 étapes de plaine, 5 étapes de haute montagne, 4 étapes accidentées, 2 étapes contre-la-montre individuel.
Les particularités de l'épreuve
4 arrivée en altitude, 2 journées de repos, 82 kilomètres contre la montre individuel, 19 cols de 2e, 1re et hors catégorie seront escaladés.
MOINS DE COLS MAIS PLUS DE HAUTS-LIEUX TRADITIONNELS
Le Tour proposera moins de cols que ces dernières années – dix-neuf au
lieu de vingt et un en 2007 –, mais visitera ses hauts-lieux
traditionnels, quelques autres prestigieux mais souvent oubliés et,
enfin, des montées inédites. L'étape reine sera Embrun–L'Alpe-d'Huez
(210 km) avec un enchaînement de trois grosses difficultés. "Il y a certes un peu moins de cols que les années précédentes, affirme Christian Prudhomme,
mais c'est seulement un problème de géographie. Il me semble que ses
difficultés sont suffisamment importantes pour que le Tour conserve
toutes ses qualités."
Dans les Alpes, le Tour franchira
pour la quatrième fois de son histoire centenaire son col le plus haut,
la Bonette, à 2 802 mètres d'altitude. La dernière étape de montagne, à
quatre jours de l'arrivée à Paris, le 27 juillet, passera par le
Galibier et la Croix-de-Fer, deux monuments des Alpes, avant de
rejoindre l'Alpe-d'Huez, de nouveau au programme après une absence d'un
an.
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Le jeune milieu offensif de Marseille, Samir Nasri, absent depuis plus d'un mois en raison d'un syndrome grippal et méningé, figurera dans le groupe retenu pour le match contre Sochaux samedi lors de la 12e journée de Ligue 1.
"Il est temps qu'il revienne. En pleine possession de ses moyens, il peut être un joueur important pour l'équipe. Il manque encore de rythme, mais il ne peut le retrouver qu'en jouant. Il faudra que je discute avec lui pour savoir s'il débute", indique l'entraîneur de l'OM, Eric Gerets.