Franck Montagny aura une belle carte à jouer à Jerez avec Force India (Panoramic)
Franck Montagny fait partie avec Ralf Schumacher et Giancarlo
Fisichella d'un groupe de sept coureurs qui testeront la monoplace
Force India à Jerez. Avec à la clé, peut-être, un volant pour 2008.
Agacé par les scandales de dopage à répétition touchant d'anciens
coureurs de l'équipe, T-Mobile, filiale de Deutsche Telekom, a décidé
de mettre immédiatement fin à son sponsoring dans le cyclisme.
La goutte d'eau Sinkewitz
La patience de T-Mobile aura
finalement eu des limites. Plus vieux partenaire du cyclisme, présente
dans le peloton depuis 1991, Deutsche Telekom a annoncé ce mardi
qu'elle se retirait immédiatement du sponsoring cycliste. «Nous
sommes arrivés à cette décision pour séparer notre marque des récentes
révélations de dopage dans le sport et dans le cyclisme en particulier.
C'était une décision difficile au regard de notre longue histoire de
soutien au cyclisme et les efforts de Bob Stapleton pour diriger
l'équipe en 2007. Nous avons une obligation vis à vis de nos employés,
de nos clients et de nos actionnaires pour concentrer notre action et
nos ressources sur notre cœur de métier», a expliqué Hamid Akhavan, patron de T-Mobile, dans un communiqué diffusé sur le site internet de l'équipe allemande.
En juillet dernier, la formation germanique, déjà éclaboussée par les
nombreuses affaires de dopage circulant autour de Jan Ullrich, son
ancien leader licencié en 2006, et par les aveux de dopage de Bjarne
Riis, Erik Zabel ou encore Rolf Aldag, anciens membres de l'équipe,
avait pourtant réaffirmé son engagement dans le cyclisme en indiquant
vouloir aller au bout de son contrat de sponsoring qui courrait
jusqu'en 2010. Mais la direction avait prévenu qu'en cas de nouveau cas
de dopage avéré, elle pourrait changer d'avis. Et quelques jours après
le succès rafraîchissant du jeune Linus Gerdemann, présenté comme le
fleuron de la nouvelle génération allemande, lors de la 7e étape du
Tour de France, Patrik Sinkewitz était convaincu de dopage à la
testostérone. Admettant sa faute, le coureur allemand décidait de
collaborer avec la justice de son pays. Et les révélations qu'il fit
ont certainement mis les dirigeants de T-Mobile dans l'embarras. Début
novembre, Sinkewitz expliquait avoir pris de l'EPO depuis 2003 puis
être passé aux transfusions sanguines en arrivant chez T-Mobile en
2006. Le natif de Fulda précisait que ce dopage était encadré par les
médecins de l'équipe, Lothar Heinrich et Andreas Schmid, licenciés
depuis.
Des coureurs à l'avenir incertain Des révélations qui ont
fait voler en éclats la théorie d'un dopage individualisé, pratiqué
dans leur coin par quelques brebis galeuses et frappé un coup très
sévère à une formation qui avait décidé de consacrer la moitié de son
budget à la lutte contre le dopage. Des révélations qui ont surtout
sans doute lourdement pesé dans la décision de Deutsche Telekom de se
retirer des pelotons, bien que ses dirigeants s'en défendent dans le
communiqué publié ce mardi. Avec ce désengagement d'une des équipes
phares du peloton, des coureurs comme Hincapie, Kirchen, Ciolek ou
Gerdemann se retrouvent sur le carreau. Bob Stapleton, le manager de
l'équipe, veut pourtant garder espoir de pouvoir conserver ses troupes.
«Nous espérons pouvoir continuer pour atteindre nos objectifs et mener à bien notre lutte contre le dopage dans le cyclisme», affirme-t-il. Le quotidien flamand, Het Nieuwsblad,
souvent bien renseigné en matière de cyclisme, annonçait lundi que
Stapleton aurait déjà trouvé une alternative en cas de départ de
T-Mobile.
En s'inclinant (1-2) en fin de rencontre face au Besiktas, Marseille ne
s'est pas facilité la tâche pour la qualification. Il faut dire que
Liverpool n'a pas été plus conciliant en disposant facilement de Porto
(4-1)
Dans une interview au Journal du Dimanche, dont des extraits ont été dévoilés par l'Agence France Presse, Jérôme Rothen a déclaré qu'il irait «voir ailleurs» si le PSG «galère» comme il l'a fait jusqu'ici, avouant avoir hésité à prolonger son contrat avec le club de la capitale jusqu'en 2011. «J'ai hésité à prolonger. Je l'ai fait parce que je pensais que le club était en progression sur les dix derniers mois», avoue le milieu de terrain du Paris SG, courtisé par Lyon cet été.
«Si
on ne finit pas dans les dix premiers et qu'on ne fait rien dans les
coupes, il faudra mettre une bombe dans le groupe et reconstruire, estime-t-il. Même s'il me reste trois ans de contrat, il vaudra peut-être mieux arrêter là.» «J'aimerais finir ma carrière à Paris», a expliqué Rothen, en tempérant nettement : «Mais si on galère, j'irai voir ailleurs, à l'étranger».
Concernant la décision de Paul Le Guen de donner le brassard de
capitaine au jeune Sakho (17 ans), Rothen a assuré avoir fait part de
son désaccord à son entraîneur : «Je n'adhérais pas et je lui ai
dit. Un jeune de 17 ans n'a pas à être capitaine. Intégrer les jeunes
c'est bien. Le brassard, c'est autre chose».
Annecy, Gap et Grenoble sont entrées officiellement jeudi dans la
bataille olympique avec en point de mire les JO d'hiver 2018. Sous la
présidence de Pierre Mazeaud, entouré pour l'occasion ce jeudi par les
maires des trois villes et par quelques sportifs français de renom,
l'association « La Montagne pour 2018 » a présenté un projet qu'elle
assure suffisamment solide pour qu'il soit validé par le Comité
national olympique et sportif français (CNOSF), condition nécessaire à
la suite de l'aventure.
Florence Baverel-Robert soutient la candidature de 2018.
L'échec
de Paris 2012 est digéré. Deux ans, jour pour jour, après l'annonce de
la victoire de Londres comme ville organisatrice des prochains JO d'été
après Pékin, la France repart dans la bataille de l'Olympe. Ce 5
juillet 2007 a donc vu naître (les statuts ont été déposés le jour même à la préfecture de Paris, ndlr) l'association « La Montagne pour 2018 », réunissant les villes d'Annecy, de Gap et de Grenoble, "par ordre alphabétique", précise Essar Gabriel, animateur de cette conférence de presse.
L'homme aux multiples casquettes, ex-directeur général adjoint de Paris
2012 et actuel conseiller du dossier, ne voulait pas prendre le risque
de froisser la sensibilité des maires des trois villes présents ce
jeudi midi au siège de L'Equipe.
Car si le projet est accepté par le Comité national olympique et
sportif français (CNOSF), condition nécessaire à la suite de
l'aventure, seule une ville défendra le drapeau tricolore devant le CIO
pour espérer se voir attribuer l'organisation du grand rendez-vous des
sports d'hiver en 2018, 26 ans après les JO d'Albertville. Mais avant
d'entrer dans une éventuelle concurrence interne, Pierre Mazeaud,
président de l'association, affiche un grand optimisme.
Val d'Isère juge de paix
"C'est un enjeu exceptionnel pour notre pays et c'est un devoir que de le relever", insiste l'ex-président du Conseil constitutionnel. "Ce désir est né de la volonté des acteurs économiques et aussi de la frustration engendrée par la défaite d'Annecy 2014",
avance par ailleurs Jean-Luc Rigaut. Le premier magistrat de la ville
haute-savoyarde profitait au passage pour commenter la nomination,
annoncée quelques heures plus tôt, de Sotchi pour les JO d'hiver 2014.
Abondant dans le sens de tous les acteurs principaux présents pour ce
lancement, Rigaut se réjouissait que le CIO ait choisi la cité russe.
Une attitude quelque peu surprenante si l'on considère que le Comité
olympique international applique, implicitement, un système de rotation
des continents. Ainsi, l'Europe victorieuse en 2014, ne pourra pas «
doubler » quatre ans plus tard. Mais une autre règle, édictée par une
majorité des membres du CIO, considère en revanche que Sotchi
n'appartient pas historiquement au Vieux Continent mais plutôt à l'Asie
mineure. Bref, le choix de la ville portuaire russe ne devrait pas
entraver la bonne marche de la candidature de « La Montagne pour 2018 ».
Laure Manaudou n'est pas encore revenue à son meilleur niveau
Battue vendredi lors du 800 m, Laure Manaudou
s'est imposée sur 400 m, samedi à Montpellier, lors de la 2e journée de
la Coupe de France. Mais le temps de la championne olympique (4'09''18)
a été plutôt décevant. Par ailleurs, si elle a remporté les épreuves du
50 et du 100 m dos, la nageuse tricolore n'a en revanche terminé que
troisième du 50 m nage libre derrière Céline Couderc et Elsa N'Guessan.
Vainqueur du 50 m libre, Alain Bernard a lui aussi connu une
désillusion sur 100 m, où il n'a terminé que deuxième en 49''36,
derrière Fabien Gilot (48''51).
Le nouveau stade de l'Olympique Lyonnais est prévu pour 2010. Sa capacité d'accueil sera de 60 000 places, soit 20 000 places de plus qu'au stade Gerland. Le chantier commencera début 2009.
La maquette du futur stade lyonnais a été conçue par le cabinet d'architectes HOK Sport, qui a réalisé l'Emirates Stadium d'Arsenal,
en Angleterre. OL Land devrait d'ailleurs beaucoup y ressembler. Des
études de marché sont en cours pour savoir s'il est financièrement
concevable que la pelouse soit rétractable et le toit amovible
Le stade sera au centre d'un complexe de50 hectares appelé "OL Land". En plus des terrains d'entraînement et d'un musée spécifiques à l'OL, cette zone comprendra un centre commercial, deux hôtels, un centre de loisirs, une piscine et une salle de fitness
Le coût estimé pour OL Land avoisine les 300 millions d'euros.
Pour financer ce projet, le président du club Jean-Michel Aulas compte
sur l'apport des actions du club (OL Groupe est côté en Bourse depuis
février 2007). Il souhaiterait aussi pratiquer le naming,
c'est-à-dire que le plus gros investisseur donne son nom au stade,
comme cela s'est fait à Arsenal avec la compagnie aérienne Emirates.
Le futur complexe sportif sera construit à 20 kilomètres à l'est de Lyon,
dans la commune de Décines-Charpieu. Cette ville fait partie de
l'intercommunalité "Grand Lyon". Le site est desservi par les grands
axes autoroutiers et le sera par la future ligne de métro Lea
Le président lyonnais Jean-Michel Aulas veut que le futur stade, comme Gerland aujourd'hui, accueille des rencontres internationales
de l'équipe de France de football et de rugby. Il souhaite aussi que
des grandes manifestations (finale de la Ligue des champions, concerts)
se tiennent dans l'enceinte lyonnaise.
Le tirage au sort des éliminatoires de la Coupe du monde 2010 se déroulera ce dimanche, à Durban. Au total, 200 nations vont participer à cette phase de qualification.
L'attente est énorme de la part des joueurs et de tous les amoureux du
football. D'autant qu'il s'agit du premier événement sportif de cette
ampleur organisé sur le continent africain. Tout est prévu pour lancer
la compétition sous les meilleurs auspices. Le sort de toutes ces équipes est entre les mains d'Abédi Pelé, George Weah et Marcel Desailly, promus maîtres de cérémonie.
Caen a infligé une correction à Bordeaux (5-0), samedi au Stade Michel-d'Ornano, lors de la 15e journée
de Ligue 1. Réduits à dix dès la 36e minute de jeu, après l'expulsion
de Chalmé, les Girondins ont encaissé des buts de Gouffran (10e),
Sorbon (28e), Grandin (75e), Eluchans (84e) et Gomis (87e). Les hommes
de Laurent Blanc pointent désormais à neuf points du leader lyonnais.
Les
supporteurs de l’équipe de France lors de la petite finale entre la
France et l’Argentine, le 19 octobre 2007 au Parc des Princes. Le taux
de remplissage des stades pendant le mondial a été de 91%.
Le
Comité d’organisation a annoncé jeudi que la Coupe du Monde 2007 aurait
permis de dégager 24 millions d’euros de bénéfice, au lieu des 5,5
prévus.
Si la Coupe du monde a été
un succès populaire, elle le fut également sur le plan financier. Avant
le début de la compétition, le Groupement d’Intérêt Public (GIP) créé
par le comité d’organisation tablait sur 5,5 millions de bénéfices.
Jeudi, lors de son assemblée générale, le GIP annonçait par
l’intermédiaire de son directeur général Etienne Thobois avoir dégagé
24 millions d’euros lors du Mondial, avec une marge d’erreur de trois
millions ! Il ne s’agit en effet que des premières estimations. Ces
chiffres seront affinés à l’issue d’une réunion avec la branche
commerciale de l’International Board prévue avant le 10 décembre. Les
comptes stabilisés seront dévoilés lors du conseil d’administration du
GIP qui se tiendra le 17 janvier prochain. Principale raison de cette
bonne surprise : le taux de remplissage. De 85% escomptés, les stades
étaient en fait pleins à hauteur de 91%, soit 2 242 000 spectateurs
pour les 48 rencontres.
Tout le monde veut sa part du gâteau
Après
impôts (33% des bénéfices) et renflouement de la FFR (qui termine dans
le rouge depuis trois saisons), la dite fédération devra répartir
environ 15 millions d’euros. Les clients ne manquent pas. A l’image du
président du Biarritz Olympique, Marcel Martin, les clubs entendent
bénéficier des retombées de la Coupe du Monde. Mais ce sont surtout les
villes organisatrices qui se sont déjà clairement positionnées. Réunis
ce mardi, les représentants des dix villes en question (Bordeaux, Lens,
Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Paris, Saint-Denis, Saint-Étienne
et Toulouse) ont demandé «la création d’un fond spécial géré
conjointement par la FFR, l’Etat et les dix villes, avec l’objectif
d’affecter prioritairement ce fonds au développement de la pratique du
rugby sur la base de projets locaux». Elles rappellent également que
l’état ne leur a pas apporté le soutien espéré, et «se félicitent» des
résultats «auxquels elles ont largement contribué». A noter qu’au
moment où ce communiqué a été rendu public, les représentants des
villes organisatrices ne s’attendaient qu’à «un bénéfice supérieur à 6
millions d’euros»… Bernard Lapasset devra user de diplomatie pour
satisfaire tout le monde. Créé à l’occasion de la Coupe du Monde, le
GIP sera quant à lui prochainement dissous : le dernier conseil
d’administration est programmé le 6 mars prochain. Un liquidateur
judiciaire sera nommé à cette occasion.
Les organisateurs ont annoncé hier le reportde la 33e édition,
toujours coincée par le conflit entre le challenger américain et le
defender suisse.
La décision est
tombée hier, confirmant les supputations de plus en plus pressantes,
ces derniers jours. La société AC Management, émanation commerciale du
defender Alinghi et organisatrice de la Coupe de l’America, a annoncé
le report de la 33e édition prévue en 2009 à une date ultérieure, sans
plus de précision.
L’interminable conflit qui oppose depuis
l’été dernier les Américains d’Oracle et les Suisses, vainqueurs une
deuxième fois successivement du précieux pichet d’argent en juillet
dernier, a conduit inexorablement ACM à cette décision. Depuis la
publication du règlement de la 33e édition, les représentants du défi
américain n’ont cessé de s’insurger contre ces règles à sens unique,
qu’ils jugent tout à fait déloyales. Et devant l’intransigeance des
Suisses, ils ont porté l’affaire devant la Cour suprême de l’État de
New York. En attente d’abord d’un éventuel accord, puis ensuite d’une
décision de justice qui tarde à tomber, les différents acteurs de la
Coupe peinent à s’engager pour l’avenir proche. Seuls sept syndicats
(contre 11 lors de la dernière campagne) se sont pour l’instant
officiellement portés candidats.
Bruno Troublé, l’ancien barreur
du baron Bich et le consultant «Coupe» pour Louis Vuitton, n’est guère
étonné par la tournure des événements : «Avec ce procès en cours, c’est
très difficile pour les organisateurs et les concurrents de trouver des
partenaires. Et cette contestation d’Oracle, qui est soutenue par bon
nombre de challengers, est tout à fait logique parce que le règlement
mis en place par ACM et Alinghi est absolument en faveur du defender.
Et les challengers n’ont pas voix au chapitre.»
L’UEFA a dévoilé ce jeudi la répartition dans les différents
chapeaux des 16 équipes qui disputeront l’Euro. La France figure dans
le 4e et dernier chapeau.
L’Italie n’est même pas tête de série
Un système qui fait
surtout de la France le dindon de la farce. En d’autres termes, on
ferme les yeux sur les résultats lors des compétitions et on se fie
exclusivement sur les campagnes de qualifications. La France n’ayant
guère brillé lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2006 (5
résultats nuls), elle se retrouve dans une position peu enviable. Mais
loin d’être catastrophique. Car le chapeau 1, regroupant les têtes de
série, n’a rien d’effrayant. La Suisse et l’Autriche, co-organisateurs
de la compétition, et la Grèce, championne d’Europe en titre, ont
hérité d’office du statut de privilégié. Des équipes qui en d’autres
temps, avouons-le ouvertement, n’auraient jamais pu prétendre au
chapeau 1. Le dernier représentant de cette catégorie de privilégiés ?
L’Italie, championne du monde en titre ? Absolument pas. Les
Transalpins doivent se contenter du chapeau 2, devancés par les
Pays-Bas au niveau du coefficient (2,417 contre 2,364). Et même par la
Croatie (2,409) !
Une absurdité qui n’a pas échappé à Michel
Platini. Ce dernier envisage en effet de réformer le système de calcul.
Une modification qui interviendrait pour l’édition 2012. Au petit jeu
des pronostics, pour faire simple, le 2 décembre prochain,le pire
tirage pour la France serait de se retrouver en compagnie des Pays-Bas,
de l’Italie et de l’Allemagne. Un véritable groupe de la mort qui
risquerait de faire pas mal de dégâts. Mais si les cieux sont avec
Raymond Domenech et sa bande, le tirage au sort pourrait réserver un
groupe beaucoup plus abordable avec l’Autriche, la Suède et la
Roumanie. Réponse dans quelques jours...
Dernier
match pluvieux avec l’équipe d’Angleterre pour Steve McClaren, démis de
ses fonctions au lendemain de la non-qualification pour l’Euro 2008
Piteusement défaite par la Croatie à Wembley, l’Angleterre ne
disputera pas le prochain Euro et doit déjà se chercher un nouveau
sélectionneur, puisque Steve McClaren a logiquement été démis de ses
fonctions.
En affirmant avant la
rencontre décisive contre la Croatie qu’il n’aurait «aucune excuse» en
cas d’échec, Steve McClaren pensait-il vraiment que son équipe pouvait
perdre ? Sans doute pas, tant l’Angleterre faisait office de miraculé
du week-end précédent, lorsque la Russie s’inclinait dans les arrêts de
jeu en Israël (2-1). Un revers qui faisait le bonheur de la sélections
aux trois lions. De quasi éliminée, celle-ci se retrouvait en effet
avec son destin entre les crampons, un nul contre des Dalmates déjà
qualifiés lui suffisant à rallier l’Euro 2008. Las, une première
période catastrophique allait sceller le destin des Britanniques, comme
l’expliquait Steven Gerrard sur la BBC à l’issue de la rencontre : «Les
15 premières minutes nous ont tués. Nous voulions tout de suite les
mettre sous pression mais au lieu de cela, nous nous sommes retrouvés
face à une montagne à escalader avec ces deux buts de retard. » Pire
pour le sélectionneur anglais, le premier but venait d’une terrible
bourde de Scott Carson. Sur une frappe anodine de Nico Kranjcar, le
jeune portier d’Aston Villa laissait échapper le ballon qui filait au
fond des filets. Et déjà, McClaren sentait le couperet de la guillotine
se rapprocher inexorablement, surtout qu’Olic profitait du mauvais
alignement de l’arrière-garde anglaise pour venir inscrire un deuxième
but dès la 14e minute. Un mauvais choix au poste de gardien, un mauvais
choix tactique avec le seul Crouch en pointe… La coupe était pleine
pour McClaren.
Orgueilleux,
les Bleus avaient décidé de démontrer qu'ils n'avaient pas besoin de la
victoire italienne en Ecosse pour se qualifier. Résultat, les Français
ont rempli le contrat défini au départ et repartent de Kiev avec le
point du match nul (2-2).
Dans le froid glacial de
Kiev, l'équipe de France a tenu bon la barre et a décroché le point du
match nul, le point qui, sans la victoire de l'Italie en Ecosse samedi
dernier, aurait dû être décisif dans la course à la qualification pour
l'Euro 2008. Si Voronin avait ouvert le score pour les Ukrainiens dans
le premier quart d'heure, Henry avait très vite remis les deux équipes
à égalité avant que Govou ne donne l'avantage aux Français avant la
pause. Mais au retour des vestiaires, Frey, pour sa première sélection,
commettait une erreur qui permettait à Shevchenko de remettre les deux
équipes à égalité. Les tricolores terminent donc l'année 2007 sur un
bon match en Ukraine, où le spectacle était au rendez-vous.
Marcello Lippi, l'ancien sélectionneur de l'équipe d'Italie championne du monde en 2006, a refusé le poste de manager de Birmingham City.
Après Martin Jol, c'est au tour de Marcello Lippi de refuser le poste de manager de Birmingham City. Les Blues, qui viennent de perdre Steve Bruce parti à Wigan, sont à la recherche d'un nouveau manager et ont offert le poste à l'ancien sélectionneur italien : « Nous lui avons proposé et il a refusé .Ce n'est pas un coup médiatique, c'est une vraie offre. Nous cherchons quelqu'un de sa stature, de son standing si cela est possible » a déclaré David Sullivan le président du club, rapporte la BBC. « Nous recherchons un entraîneur capable de provoquer l'émoi et exciter les gens. Nous pensons régler le problème d'ici à dix jours » a-t-il ajouté.
Le Real Madrid va prolonger le contrat de son attaquant néerlandais Ruud Van Nistelrooy jusqu'en juin 2010.
Van Nistelrooy, 31 ans, arrivé à Madrid en 2006 en provenance de Manchester pour 15 M d'euros, est sous contrat jusqu'à l'été 2008 au Real, avec une option de prolongation d'un an. Très apprécié par l'entraîneur allemand Bernd Schuster, Van Nistelrooy, qui a marqué 42 buts depuis son arrivée au club merengue, devrait signer un nouveau contrat la semaine prochaine, selon AS. Le buteur néerlandais avait largement contribué, avec ses 25 buts en championnat, au titre de champion obtenu par le Real lors de la saison 2006-07.
Rutgerus Johannes Martinius van Nistelrooij dit Ruud van Nistelrooy est un footballeur néerlandais né le 1er juillet 1976 à Oss dans le Brabant-Septentrional. Il joue actuellement au Real Madrid et était l'avant-centre titulaire de Manchester United ainsi que de l'équipe nationale des Pays-Bas (28 buts en 54 sélections au 15 novembre 2006).
Ruud van Nistelrooy est un renard des surfaces doté d'une technique assez remarquable pour un joueur de sa taille (1m88).
Van Nistelrooy a débuté sa carrière aux Pays-Bas comme défenseur au FC Den Bosch, mais son transfert au SC Heerenveen en 1997 coïncida avec son repositionnement dans l'axe de l'attaque. Son modèle est alors Dennis Bergkamp, alors à l'Ajax Amsterdam. En 1998, Ruud signe au PSV Eindhoven et inscrit 31 buts en 34 matchs dès sa première saison.
Sa deuxième saison est tout autant prolifique avec 29 buts et attire les convoitises de sir Alex Ferguson, manager de Manchester United. Alors que le transfert est presque bouclé, Ruud se blesse gravement au genou et la transaction tombe à l'eau. Ce n'est que partie remise, et en avril 2001, Ruud van Nistelrooy signe enfin à Manchester.
Au cours de sa première saison avec les Red Devils, Ruud marque dans huit matchs consécutifs de Premier League et finit second au classement du meilleur buteur derrière Thierry Henry avec 23 buts en 32 matchs.
570 équipages prendront le départ du Lisbonne-Dakar (5-20 janvier) pour se frotter à un "océan de sable" selon Etienne Lavigne.
Avec un kilométrage porté à 9.273 km dont 5.736 de spéciales chronométrées (1.500 de plus que l'an dernier), le Dakar, qui évite cette année de passer par le Mali où deux étapes avaient d être annulées en 2007 pour des raisons de sécurité, renoue avec la tradition: le Sahara et ses dunes à franchir.
Les concurrents, après deux spéciales au Portugal pour la mise en bouche, passeront quatre jours au Maroc, sur des pistes rocailleuses et cassantes, et sept jours en Mauritanie, dont une journée de repos le 13 janvier à Nouakchott, dans un "océan de dunes ", soit deux à trois fois plus qu'en 2007. L'entrée au Sénégal se fera par Saint-Louis et l'arrivée au Lac rose à Dakar, pour la 15e et dernière étape, un dimanche.
Quelque 245 motos, 20 quads, 205 autos et 100 camions se sont inscrits dès juin pour participer à l'aventure. Soit 60 véhicules de plus qu'en 2007. "Nous avons dû faire une sélection sur dossier. Ce n'est plus le principe du premier arrivé, premier servi, et on ne verra plus de 2 CV sur le Dakar ", affirme Etienne Lavigne, fier de voir son épreuve s'internationaliser avec 50 nations représentées dont deux motards chinois avec des motos "made in China"
Le sélectionneur de l'équipe d'Espagne, Luis Aragones, a confirmé
samedi après la qualification obtenue contre la Suède à Madrid (3-0)
qu'il arrêterait après l'Euro-2008, qui se jouera en juin en Suisse et
en Autriche. «J'ai une date de péremption», a répété plusieurs
fois le sélectionneur espagnol lors d'une conférence de presse au stade
Santiago-Bernabeu de Madrid. Son contrat prend fin après l'Euro-2008 et
il a confirmé qu'il ne poursuivrait pas même si la Fédération espagnole
lui proposait un nouveau contrat. «Une fois la date passée, tu ne peux pas boire le lait», a ajouté Aragones en plaisantant, affirmant qu'il ne continuerait pas même si l'Espagne gagnait l'Euro. (Avec AFP)
Le Biarritz Olympique a arraché samedi la victoire (22-21) aux Saracens dans les ultimes instants du match et, comme à l'habitude depuis le début de saison, c'est le pied de Dimitri Yachvili
qui a fait la différence. Son équipe, alors menée à Aguiléra par les
Saracens 21 à 19, le demi de mêlée basque a inscrit sa cinquième
pénalité dans la dernière minute du temps additionnel de près de
cinquante mètres pour offrir in extremis la victoire au BO, qui a pris
la tête du groupe.
Perpignan
a gagné (29-17, bonus) à Trévise. Vendredi, Bourgoin a mis un terme à
neuf revers consécutifs en H-Cup en battant l'Ulster (24-17). Dimanche,
Clermont, qui se rend au Munster et Toulouse, qui reçoit le Leinster,
passent un redoutable test irlandais. Paris va à Bristol
Qualifiée avant le terme des qualifications pour l'Euro 2008, l'équipe
de France confirme que le Championnat d'Europe est une compétition qui
lui réussit. Le chapitre ouvert en 1996 continue de s'écrire, avec
Lilian Thuram en personnage central. Raymond Domenech, lui, réussit une
double qualification inédite pour un sélectionneur unique.
Raymond Domenech et ses hommes peuvent remercier l'Italie. (Photo L'Equipe)
Six des seize futurs participants à l'Euro 2008, qui se déroulera en
juin prochain en Suisse et en Autriche, étaient déjà connus avant ce
week-end. Après l'Allemagne, la République tchèque, la Roumanie, la
Grèce et les deux pays organisateurs, six autres pays ont validé leur
ticket samedi. En plus de la France et de l'Italie, la Croatie, la
Pologne, l'Espagne et les Pays-Bas sont les grands gagnants du jour.
La Russie relance l'Angleterre
Alors que l'Italie est allée gagner en Ecosse et a fait les affaires de la France, la Russie n'a pas connu la même réussite en Israël
(groupe E). La sélection de Guus Hiddink, lequel était pourtant d'une
extrême confiance avant ce rendez-vous, s'est inclinée à Tel-Aviv
(1-2). Assurément une mauvaise affaire pour les Russes qui relancent
ainsi l'Angleterre, pourtant au bord de l'élimination avant ce
week-end. Face à Israël, déjà éliminée, la Russie a raté le coche avec
un poteau touché alors que les deux équipes étaient encore à égalité
avant d'encaisser un but dans le temps additionnel. Les Anglais de
Steve McClaren doivent pour se qualifier obtenir mercredi un nul contre
la Croatie, qui s'est retrouvée qualifiée avant son match contre la Macédoine, perdu (0-2). Dans le groupe F, l'Espagne a fait très fort en dominant largement le leader, la Suède (3-0). Capdevilla, Iniesta et Sergio Ramos (photo Reuters)
ont donné la victoire aux hommes de Luis Aragones, qui s'étaient
s'inclinés à l'aller (0-2). Ce succès envoie les Espagnols à l'Euro
2008 alors que les Suédois devront prendre un point mercredi face à la
Lettonie pour suivre. L'Irlande du Nord, qui s'est défait du Danemark (2-1), a encore une petite raison d'y croire alors que les Danois sont définitivement hors course.
Les Pays-Bas qualifiés mais laborieux
Dans le groupe C, la Turquie a pris une belle option sur la qualification dans le match couperet contre la Norvège.
Les Scandinaves, qui comptaient deux points d'avance, ont failli à
domicile alors qu'ils menaient au score dès la 12e minute. Mais les
coéquipiers de John Carew n'ont pas tenu la distance et se sont fait
rejoindre sur un but d'Emre à la demi-heure de jeu. Les Turques ont
ensuite fait la différence à l'heure de jeu par Nihat, une victoire qui
demande à être confirmée mercredi contre la Bosnie, alors que la
Norvège, désormais troisième à un point, sera en déplacement à Malte.
Déjà qualifiée, la Grèce a écrasé les Maltais avec notamment un triplé de Gekas (5-0). Dans le groupe G, les Pays-Bas
ont acquis leur billet après leur courte victoire sur le Luxembourg
(1-0) à Rotterdam. Un succès très laborieux pour la sélection de Marco
van Basten, qui a rejoint la Roumanie en tête du groupe G (26
points) grâce à un but de Danny Koevermans juste avant la mi-temps.
Présent au premier poteau, le joueur du PSV Eindhoven a coupé un centre
de Sneijder, le meilleur homme sur le terrain. Déjà à l'Euro avant
cette journée, les Roumains ont, eux, été battus en Bulgarie (0-1).
Le Portugal en attente
La Pologne
s'est elle aussi qualifiée grâce à sa victoire sur la Belgique (2-0)
avec un doublé de Smolarek en quatre minutes (45e et 49e). En tête du
groupe A, les Polonais devancent le Portugal, qui doit attendre
mercredi et son match contre la Finlande pour valider son billet. Les
Portugais, qui se sont imposés face à l'Arménie (1-0) grâce à une
réalisation de Hugo Almeida, devront prendre un point à domicile contre
la Finlande pour visiter la Suisse et l'Autriche. Les
Finlandais, qui ont battu l'Azerbaïdjan (2-1), seront qualifiés en cas
de victoire au Portugal. La rencontre Serbie - Kazakhstan a été
reportée. Il n'y avait point d'enjeu dans le groupe D puisque l'Allemagne et la République tchèque
avaient déjà validé leur ticket. Les Allemands de Joachim Löw ont
dominé Chypre (4-0) avec notamment un but de Klose et un de Podolski
alors que les Tchèques ont battu leur voisin slovaque (3-1).
Samedi, Nancy a conservé son invincibilité et repris la tête du
Championnat après un match très difficile contre Hyères-Toulon (82-79).
Dans le même temps, Vichy a grimpé sur la troisième place du podium en
dominant Strasbourg (76-53). Dans la revanche de la finale de la
semaine des As, Le Mans a su cette fois l'emporter face à Roanne
(70-76). Dans les autres rencontres de samedi soir,
Gravelines-Dunkerque a gagné au finish face à Clermont (88-86) et
Chalon a dominé Dijon (87-79). Vendredi, le deuxième du classement,
Lyon-Villeurbanne, a dominé (89-81), à domicile, le quatrième, Le
Havre. Dans l'autre match disputé vendredi, Pau-Orthez n'est pas
parvenu à refaire surface et s'est incliné pour la septième fois de
suite cette saison. Cette fois, les Palois ont été dominé par
Paris-Levallois (81-62).
SAMEDI
Nancy,
à domicile, a de nouveau eu beaucoup de mal à entrer dans la partie. A
la manière de leur match gagné sur le fil face Gravelines-Dunkerque
(89-86), les Nancéiens ont joué avec le feu face à Hyères-Toulon
(82-79). Pris à la gorge d'entrée, ils sont restés sans réaction toute
la première partie du match (5-11, 13-24, 33-42), avant de refaire
progressivement leur retard (37-44, 43-46) et de passer devant (49-46,
61-50). Leurs adversaires ont réalisé une grande fin de match pour se
donner un nouvel espoir (81-78), mais, au mental encore une fois, le
leader du classement a conservé son avance (82-79). Ricardo Greer (17
pts) et T.J. Parker (14 pts) ont mené l'offensive pour Nancy, qui a
d'ailleurs pu compter sur un collectif très équilibré.
Roanne et Le Mans
s'affrontaient dans un remake de la dernière finale de la Semaine des
As où Roanne s'était imposé de cinq points (87-82). Invaincue dans sa
salle de la Halle André Vacheresse, la Chorale a dû se résigner face à
la détermination adverse (76-70). Après trois défaites en quatre
matches en début de saison, le MSB, qui restait sur deux victoires à
domicile face au Havre et à Cholet, a confirmé son regain de forme. Les
Manceaux n'ont jamais lâché leur emprise sur la rencontre, en prenant
le large rapidement (13-8) et ont su garder leur agressivité pour
creuser l'écart (58-37, 68-49). Luka Bogdanovic (17 pts, 6 rbds) a été
le meilleur marqueur pour Le Mans, alors qu'en face Brion Rush (27 pts)
s'est trouvé bien seul.
Vichy, la révélation de ce début de saison (photo L'Equipe), a confimé tout son potentiel en venant à bout de Strasbourg
(76-53) et se retrouve à la troisième place du classement. La victoire
de samedi n'a souffert aucune contestation, avec des joueurs qui ont
tout de suite pris l'avantage (8-1) et n'ont plus regarder derrière
(35-17, 58-35, 73-44). Le vainqueur du jour a pu compter sur un Jimmal
Ball de gala qui a inscrit pas moins de 30 points.
Dans le bas du classement, Clermont (14e) s'est incliné pour deux petits points à domicile (86-88) face à Gravelines-Dunkerque
(13e), alors que les Auvergnats étaient parvenus à se détacher (54-45,
73-65). Ils n'ont pas été en mesure de tenir la distance et ont vu
leurs adversaires passer en tête à la fin du dernier quart-temps
(86-85). La lanterne rouge, Dijon, a, de son côté, bien résisté à Chalon-sur-Saône (12e) mais a fini par plier (87-79). Enfin, dans le ventre mou du classement, Orléans (10e) a échoué sur le parquet de Cholet (91-72).
VENDREDI
Battu cette semaine en Coupe ULEB par le club estonien de Kalev Tallinn (95-91 ap), Villeurbanne a su saisir l'opportunité d'enchaîner une cinquième victoire consécutive en Championnat face au Havre. Le club rhodanien a pu compter sur sa recrue, l'ailier Robert Conley, qui a inscrit 14 points et pris 4 rebonds (photo L'Equipe),
déjà auteur de 27 points mardi face aux Estoniens, et meilleur marqueur
de son équipe en Pro A (15 pts de moyenne). Mais l'homme du match côté
villeurbannais a été Lamayn Wilson avec 22 points et 8 rebonds. Les
vainqueurs ont tout de même joué avec le feu. Largement en tête
jusqu'au début du dernier quart-temps (80-69), ils ont perdu pas mal de
terrain mais ont su conserver l'essentiel (89-81). Avec un bilan de 5
victoires - dont une dernière obtenue aux dépens de Roanne (99-86) - et
2 défaites, le club normand était pourtant l'une des surprises de ce
début de saison.
Pau-Orthez n'a plus gagné un match en
Pro A depuis sa victoire face au champion sortant, Roanne, en ouverture
de la saison (79-74). Sur le parquet du Paris-Levallois la
mauvaise série s'est poursuivie poursuivie (81-62). Dès le début de la
rencontre, les Palois ont été pris à la gorge par des Parisiens plus
agressifs et plus adroits (17-9). La réaction d'orgueil (27-27) n'aura
pas été en mesure de durer bien longtemps face à des adversaires qui
ont passé la vitesse supérieure (50-36 puis 77-57). Les hôtes du soir
ont parfaitement maîtrisé leur sujet, bien emmenés par Milisavljevic
(14 pts), Golemac (13 pts) et Gray (12 pts, 6 rbds). En face, Thierry
Rupert (21 pts, 5 rbds) s'est retrouvé beaucoup trop isolé pour
renverser la tendance
La
finale opposera dimanche (9h00, en direct) Roger Federer, triple
vainqueur de l'épreuve (2003, 2004 et 2006) à David Ferrer. Vainqueur
de Rafael Nadal (n°2) et Novak Djokovic (n°3) au premier tour,
l'Espagnol est le seul joueur à avoir gagné tous ses matches durant le
tournoi mais il a perdu ses sept confrontations avec le numéro 1
mondial, sur toutes les surfaces, en ne prenant qu'un set.
Le pilote français Sébastien Loeb (Citroën C4) conserve la
tête du Rallye d'Irlande, 15e manche du championnat du monde, au soir
de la 2e étape samedi. L'équipage Loeb-Elena a porté son avance à 59"3
sur, le deuxième, Dani Sordo (Citroën C4). Le Finlandais Latvala (Ford
Focus),occupe la 3e place du classement général à plus de deux minutes
du leader. Quatre spéciales sont au programme de l'étape 3, courue
dimanche.
Peut-on évoquer une balade irlandaise pour définir
la performance de Sébastien Loeb ? Certes le champion du monde en titre
a, samedi, survolé la deuxième étape en remportant quatre des six
spéciales, mais les conditions météo - pluie intense - n'ont en rien
facilité la tâche du pilote français, ni celle de ses rivaux.
Au
départ de cette deuxième étape, l'Alsacien ne compte que onze secondes
d'avance sur l'Espagnol Sordo, son compagnon d'écurie. L'abandon de
Grönholm, la veille, n'a pas détourné le pilote français de son
objectif : la victoire et la tête du classement mondial des pilotes.
BOXE - Lourds-légers Jean-Marc
Mormeck a perdu ses ceintures WBA et WBC des lourds-légers samedi.
Dernier Français a détenir une ceinture mondiale, il a été battu par le
Britannique David Haye par K.-O. à la 7e reprise.
De
retour sur les circuits, le temps d'une séance avec Ferrari
Michael Schumacher aurait sans doute encore sa place sur les
circuits de Formule 1. Mardi, le septuple champion du monde de Formule
1, retraité depuis 2006, a réalisé le meilleur chrono lors d'essais
officiels sur le circuit de Montmelo, au nord de Barcelone. En
1'21''922, l'Allemand a devancé un autre pilote Ferrari, Luca Badoer
(1'22''129) et Pedro De La Rosa sur McLaren (1'22''687).
De leur côté, les Français qui ont participé à cette séance sont plus loin. Franck Montagny, sur la Toyota, a réalisé 1'23''861 et Sébastien Bourdais, pour ses premiers tour au volant de la Toro Rosso, a signé le temps de 1'24''193.
Les temps de mardi:
Michael Schumacher (ALL/Ferrari) 1'21''922 (64 tours)
Luca Badoer (ITA/Ferrari) 1'22''129 (76)
Pedro de la Rosa (ESP/McLaren-Mercedes) 1'22''687 (63)
Heikki Kovalainen (FIN/Renault) 1'22''802 (81)
Robert Kubica (POL/BMW-Sauber) 1'22''883 (55)
Gary Paffett (GBR/McLaren-Mercedes) 1'23''008 (46)
Dans la catégorie des multicoques, la promenade de santé continue pour Groupama, barré par Franck Cammas et Stève Ravussin. A moins de 450 milles de Salvador, les deux hommes comptent 283 milles d'avance sur Lionel Lemonchois et Yann Guichard, sur Gitana. Mercredi soir, Cammas et Ravussin devraient donc franchir la ligne d'arrivée en vainqueur.
Malgré la pression de leurs adversaires, qui ont choisi des options de route radicalement différentes, Mike Golding et Bruno Dubois tiennent bon à la barre d'Ecover III. L'équipage anglo-belge a stabilisé son avance sur ses premiers poursuivants, Loick Peyron et Jean Baptiste Le Vaillant, sur Gitana Eighty, et sur le Groupe Bel de Kito de Pavant et Sébastien Col. Mais les trois bateaux se tiennent en moins de 40 milles, et la lutte s'annonce serrée jusqu'au bout. En revanche, Marc Guillemot et Charles Caudrelier, sur Safran, qui ont choisi une voie plus au nord, semble désormais détachés.
Les classements (1 mille marin = 1,852 km):
Multicoques ORMA:
1. Franck Cammas-Stève Ravussin (FRA-SUI/Groupama) à 443,9 milles de Salvador (822,1028 km)
2. Lionel Lemonchois-Yann Guichard (FRA/Gitana) à 283 milles de Groupama
3. Pascal Bidégorry-Yvan Ravussin (FRA-SUI/Banque Populaire) à 408,1
4. Yvan Bourgnon-Jacques Vincent (SUI-FRA/Brossard) 648,4
5. Antoine Koch-Grégory Gendron (FRA/Sopra) 682,0
Monocoques IMOCA:
1. Mike Golding-Bruno Dubois (GBR-BEL/Ecover) à 1864,4 milles de Salvador (3452,8688 km)
2. Loïck Peyron-Jean-Baptiste Le Vaillant (FRA/Gitana Eigthy) à 36,7 milles d'Ecover
3. Kito de Pavant-Sébastien Col (FRA/Groupe Bel) à 37,3
4. Bernard Stamm-Tanguy Cariou (SUI-FRA/Cheminées Poujoulat) 69,4
5. Michel Desjoyeaux-Emmanuel Le Borgne (FRA/Foncia) 73,0
6. Marc Guillemot-Charles Caudrelier (FRA/Safran) 73,9
7. Jean Le Cam-Gildas Morvan (FRA/VM Matériaux) 99,9
8. Armel Le Cléac'h-Nicolas Troussel (FRA/Brit Air) 108,7
Coup de tonnerre à Shanghaï ! Roger Federer s'est incliné dès son entrée en lice à la Masters Cup.
Opposé à Fernando Gonzalez, contre lequel il n'avait jamais perdu en
dix confrontations, le tenant du titre a lâché prise en trois sets 3-6,
7-6, 7-5, concédant ainsi sa première défaite en match de poule dans un
Masters.
Défait par David Nalbandian à Bercy, le Suisse semble marquer
le pas en cette fin de saison. Dans l'autre match du groupe rouge, Andy
Roddick a bataillé ferme pour se défaire des griffes de Nikolay
Davydenko (6-3, 4-6, 6-2)
La 12e journée de la Serie A a été endeuillée dimanche par la mort d'un
supporter de la Lazio, tué par balle par un policier qui tentait de
mettre fin à une bagarre entre supporters sur une aire d'autoroute
(voir notre article). La Fédération italienne a d'abord décidé de ne
pas faire jouer Inter-Lazio, retardant également le coup d'envoi des
rencontres de dix minutes en signe de deuil. A Bergame, ce sont ensuite
les plus radicaux des tifosi de l'Atalanta qui ont forcé à la
suspension puis à l'arrêt définitif du match face à l'AC Milan (photo Reuters).
Furieux que le match soit joué malgré la mort du supporteur romain, ils
ont tenté de briser une épaisse vitre de protection afin d'envahir le
terrain. L'arbitre a préféré renvoyer les joueurs aux vestiaires puis
le préfet a ordonné de ne pas faire reprendre le jeu. A Rome non plus,
on ne jouera pas
marseille fait tomber lyon dans un match intense et magnifique . le doublet de niang sort marseille de la zone rouge . le declic probable pour les marseillais pour se relancer en championnat et bien finir la ligue des champions avec une qualification en 8 eme de finale .
du grand marseille et un grand lyon 15.80 est la note canal +
Après un entraînement à la carte, Alain Perrin a
tenu son point presse. La venue de lOM constituant à ses yeux un
rendez-vous important un second match de Champions League de la
semaine
Alain que représente la venue de lOM ?
« Cest un grand match ; une belle affiche ; un rendez-vous important à
Gerland. Il faudra répondre présent pour lemporter. Ce nest pas le
19ème que nous allons rencontrer mais une équipe qui a gagné à
Liverpool et qui sest bien comporté mardi soir à Porto. Ce groupe a de
la qualité offensive qui peut nous mettre en difficultés. Le classement
de lOM ? Cela est effectivement surprenant comme ces 20 points décart
avec nous. Cest le football. Ce ne sera pas un match piège, parce que
nous sommes prévenus de la véritable valeur de cette équipe. Elle a des
arguments à faire valoir. Cette équipe a changé, il faut lui laisser le
temps de sexprimer, mais à Marseille, cest délicat. Il y a toujours
de limpatience ».
Pour vous, est-ce un rendez-vous particulier?
« Non. Cela fait longtemps que je ne suis plus au club et jai entraîné
dautres équipes depuis. Ce nest donc pas un rendez-vous personnel.
Pour moi, cest le second match de Champions League de la semaine. Les
2 équipes sont en course dans cette compétition. LOM aura eu un jour
de plus en terme de récupération. Cela compte en fin de série. Pour
faire un bon match, il faut être deux. Ce genre de confrontation
convient mieux à lOM. Avec un point pris à Gerland, elle serait
satisfaite. Elle va jouer sur le temps, le contre, sans pour autant se
contenter de défendre. LOM peut-il descendre ? Je ne le crois pas un
seul instant ».
Un mot sur votre équipe ?
« Benzema ? Il soigne une béquille. Je ne sais pas encore comment il
sera dimanche. Sil est en état, je ne vais pas me priver de lui. Soit,
il sera titulaire, soit il sera remplaçant. Il y a forcément de
lusure. Lentraîneur, lui, est partagé entre le talent et la forme du
moment. Il faut peser les choses. Baros ? Il sera dans le groupe.
Grosso sest content de soins. Il a une douleur au mollet liée à sa
blessure au pied. La sélection de Raymond Domenech ? Je suis content,
notamment pour Toto Squillaci et François Clerc. Toulalan ? Le staff
médical jugera. Pour linstant, il est difficile de se prononcer sur
son état. Il est proche de la guérison mais est-ce-que cela sera
suffisant pour honorer la sélection ? Müller ? Il jouera ce week-end en
CFA ».
Que vous inspire votre série de victoires ?
« Toutes ces victoires nont pas été faciles à obtenir. Nous navons
pas toujours été dominateurs contre nos récents adversaires. Des
adversaires qui nous ont mis en difficultés. Il a fallu faire face à
plusieurs éléments délicats. Le mental a donc été important. Conservons
cet état desprit face à lOM, sinon on passera à la trappe. Ce
comportement est tout à lhonneur des joueurs.».
En conservant létat desprit affiché
à Porto, les Olympiens, emmenés par leur capitaine Lorik Cana, espèrent
réaliser une performance à Lyon et ainsi se relancer en L1.
loic cana
Comment abordez-vous la rencontre de dimanche à Lyon ?
Aller chez le leader ou sur le terrain dune équipe comme Lyon est
toujours quelque chose de difficile. En plus, cette année, on ny va
pas en pleine confiance. Depuis que je suis à Marseille, on a toujours
réalisé de très bonnes performances à Lyon et même si parfois le
résultat na pas toujours été en notre faveur, la prestation était au
rendez-vous.
On a un impératif de résultat, on ira donc à Gerland pour remporter le
match. Je pense que lon a les capacités et léquipe pour gagner. Mais
face à nous, on aura une formation qui va tout faire pour rester en
tête du classement.
Le mental va peser lourd dans cette rencontre
Surtout de notre côté, car nous avons un impératif de résultat. Cest
donc à nous daller chercher le petit plus pour faire pencher la
balance en notre faveur. Lyon a plus de certitudes dans son jeu.
Lyon va ouvrir le jeu, cela donnera plus despaces à lOM pour développer le sien
Peu importe ladversaire et peu importe son système, on se doit de
trouver les failles. On ny arrive pas toujours. Ce sera un match très
dur et difficile. On est attendu à Gerland, il faudra être costaud.
Cest un bon moyen pour continuer sur la lancée de Porto avec un
résultat plus positif quau Portugal.
Comment définiriez-vous léquipe lyonnaise ?
On disait quelle allait peut-être baissé cette saison mais elle est
toujours en tête du championnat. Cest une équipe qui conserve sa
suprématie en France et qui est de loin la meilleure de lhexagone.
Cest un test pour nous. On pourra démontrer également que nous ne
sommes pas à notre place.
LOM a joué mardi et Lyon mercredi. Un jour de plus dans la préparation peut-il compter ?
On a plus de temps pour récupérer mais Lyon a quatre jours pour se
préparer, cest suffisant. Cest plus dur quand il ny a que deux ou
trois jours. Ils seront donc frais, ils ont un effectif étoffé. Les
deux équipes seront prêtes à livrer bataille.
Quels seront les mots du capitaine avant la rencontre ?
Je vais essayer de trouver les mots justes pour que les joueurs se
sentent le mieux possible dans leur peau. Je veux quils soient fiers
de porter les couleurs marseillaises. Je vais aussi leur rappeler que
cest une opportunité extraordinaire de faire une performance à Lyon et
que cest également le meilleur moyen de nous relancer en championnat.
Il faut être soudé afin de montrer le meilleur visage de lOM.
Les
premiers multicoques sont déjà annoncés pour mercredi prochain! Cinq
jours après avoir quitté Le Havre, la maigre flotte des 60 pieds Orma
avale les milles à grande vitesse, le directeur de course de la Transat
Jacques-Vabre, Jean Maurel, évoquant vendredi "25 noeuds de moyenne sur la route directe, soit 28-30 en pointe".
Madère et les Canaries ont ainsi été promptement digérés et ce sont
maintenant les îles du Cap Vert qui sont dans le viseur des trimarans,
et particulièrement de celui qui domine les débats, Groupama,
particulièrement à l'aise dans le vent médium qui est majoritairement
le quotidien de la flotte depuis le départ. "C'est vraiment son temps, il a tendance à creuser l'écart", note encore Jean Maurel qui prédit une arrivée "peut-être dans la nuit du 12 au 13".
Derrière lui, Banque Populaire (Bidégorry-Yvan Ravussin), auteur d'une
option coûteuse à l'est des Canaries, et Gitana 11
(Lemonchois-Guichard), qui a effectué une courte escale technique jeudi
à Las Palmas pour remplacer son foil tribord, se contentent de suivre
le rythme imprimé par le tandem Cammas-Stève Ravussin, espérant un coup
de main du Pot au noir pour revenir. Quant à Sopra Group (Koch-Gendron)
et Brossard (Bourgnon-Vincent), ils suivent les débats à distance,
relégués à plus de 350 milles à cause de mauvaises options lors de la
descente de l'Atlantique. "On va essayer de s'accrocher, de se battre, on a vu qu'il y avait des imprévus à certains moments, commentait Yvan Bourgnon vendredi à la mi-journée. Il
faut assumer ce mauvais choix météo, ça peut arriver, mais ce n'est pas
évident car la situation météo est de plus en plus favorable à ceux qui
sont devant, ça a tendance à creuser les écarts plutôt qu'à retendre
l'élastique."
La belle opération de cette 16e journée est à mettre au crédit de
Bastia. Les hommes de Bernard Casoni n'ont pas souffert pour se défaire
des Sedanais (3-1). Mais l'information est ailleurs: les Corses se sont
installés sur le podium de la Ligue 2. Ils devront néanmoins attendre
les résultats de leurs deux poursuivants, Troyes et Grenoble, pour
savoir s'ils restent sur leur piédestal. En effet, Aubois et Isérois
disputeront leur match respectivement ce samedi contre Niort et lundi
contre Montpellier.
Bastia démarrait pourtant timidement le match, et l'ouverture du score
par le Sedanais Sow (1-0, 23e) semait quelque peu le trouble. Mais la
réaction fut immédiate. Dans la minute suivante, Ben Saada égalisait
(1-1, 24e) et apportait un peu plus de sérénité à l'équipe hôte.
Fabrice Jau donnait ensuite l'avantage aux Corses (2-1, 42e), quelques
minutes avant rejoindre les vestiaires. Ce but assommait les Ardennais,
qui n'ont su être dangereux jusqu'à la fin du match. Très à l'aise
techniquement, Ben Saada réalisait le doublé (3-1, 77e), à moins d'un
quart d'heure du coup de sifflet final.
Après un début de championnat mi-figue mi-raisin, l'équipe de Bernard
Casoni a trouvé la formule idéale pour se placer durablement dans le
haut du classement. En effet, les Bastiais n'ont plus connu la défaite
depuis la sixième journée (1-0 contre Nantes), soit une série en cours
de dix matches. Les voici donc sur la troisième marche du podium, à
sept points de Nantes et du Havre, et candidat déclaré à la montée.
Nantes perd son fauteuil de leader
L'autre information de la soirée vient tout droit de Normandie. Le
Havre s'est emparé du fauteuil de leader, au détriment des Nantais,
tenus en échec face à Angers (1-1). Les Normands ont quant à eux
disposé sans trop de difficulté, à Jules-Deschaseaux, d'une équipe de
Châteauroux (2-0), assez empruntée. Les deux équipes sont à égalité,
avec 34 points chacune, mais les Havrais passent devant à la faveur
d'une meilleure différence de buts (+16 contre +14).
Dans le derby de la Loire, les hommes de Michel Der Zakarian n'ont pas
su concrétiser leur domination face à des Angevins accrocheurs. C'est
d'ailleurs l'équipe entraînée par Olivier Pickeu qui ouvrait la marque
à la demi-heure de jeu par Efoulou (1-0, 30e). L'égalisation nantaise
intervenait dès l'entame de la seconde période, par le Tchèque Marek
Heinz (1-1, 47e). Angers a ensuite fortement ployé sous les coups de
boutoirs nantais, mais n'a pas cédé. Après la correction reçue à
Boulogne (4-0) lors de la 15e journée, ce résultat nul fait mauvais
genre. Réaction attendue à Montpellier fin novembre. De son côté, Le
Havre a fait ce qu'il fallait pour dominer Châteauroux. Le meilleur
buteur de Ligue 2, Guillaume Hoarau, ajoutait une treizième réalisation
à son compteur dès la 17e minute (1-0). L'attaquant Amadou Alassane
inscrivait le deuxième but qui scellait la rencontre peu après l'heure
de jeu (2-0, 66e). Et voilà les Normands en tête de la Ligue 2.
Parmi les autres résultats de la soirée, le Stade Brestois a renoué
avec le succès en battant Reims (1-0) à domicile. Une victoire qui leur
permet de remonter dans la première partie du classement. La Corse
était à l'honneur de cette 16e journée, puisque Ajaccio est allé
s'imposer sur le terrain de Gueugnon (2-0). Autre victoire à
l'extérieur, celle de Boulogne-sur-Mer à Dijon (2-0).
Quatre matches sont encore à disputer et devraient avoir une incidence
sur le classement. Les Troyens de Denis Troch recevront ce samedi
Niort, alors que dans le même temps Libourne-Saint-Seurin accueillera
Guingamp et Amiens se rendra à Clermont. Enfin, lundi, Grenoble tentera
de reprendre sa troisième place en recevant Montpellier.
u n seul des trois clubs
français voit pour la l'instant la vie en rose en phase de poules de la
Coupe UEFA :
les Girondins de Bordeaux.
Les joueurs de Laurent Blanc,
vainqueurs de Galatasaray lors de la 1ère journée, ont récidivé sur la
pelouse de l'Austria Vienne (2-1) et pointent en tête de leur groupe
après deux journées sur cinq. En revanche, Rennes n'a pu qu'arracher le
point du nul (1-1) contre les Norvégiens de Brann Bergen et Toulouse,
qui avait le match en main, a concédé une deuxième défaite, à domicile
contre le Sparta Prague (3-2).
Marion Bartoli a été balayée
par la Belge Justine Henin en deux sets (6-0, 6-0) et 57 minutes lors
du premier match de sa carrière au Masters, jeudi à Madrid. La N.1
française, entrée en lice après l'abandon de l'Américaine Serena
Williams, a déjà perdu toute chance de se qualifier pour les
demi-finales et disputera son deuxième et dernier match contre la Serbe
Jelena Jankovic pour l'honneur vendredi. Maria Sharapova est en
demi-finale après savictoire sur sa compatriote Svetlana Kuznetsova
(5-7, 6-2, 6-2).
Le directeur de Citroën Sport, Guy Fréquelin, prendra sa retraite à la
fin du championnat du monde WRC 2007. Vice-champion du monde des
pilotes de rallye en 1981 sur Talbot Lotus, Guy Fréquelin rejoint
Citroën Sport en 1989, équipe qu'il mène au titre de champion du monde
en 2003, 2004 et 2005.
La marque aux chevrons a, d'ores et
déjà, annoncé son successeur, il s'agit d'Olivier Quesnel. L'actuel
directeur général du groupe de presse Hommell, prendra ses nouvelles
fonctions le 1er janvier 2008. Il sera toutefois présent auprès de
l'équipe dès le 16 novembre prochain lors du rallye d'Irlande, avant
dernière épreuve du championnat du monde des rallyes 2007.
La nouvelle absence de David Trezeguet, qui relance les spéculations
sur son avenir en bleu à 30 ans, et la place accordée à la génération
87 avec les convocations de Nasri, Benzema et Ben Arfa, ont marqué la
liste de Raymond Domenech dévoilée jeudi en vue des matches de novembre.
Trezeguet
"David
fait un super début de saison avec la Juventus, il est bien, mais il
est en concurrence", s'est justifié, comme la dernière fois Domenech
concernant l'absence du meilleur buteur du Calcio (10 buts en 11
matches), auteur récemment de son deuxième triplé de la saison avec la
Juventus (le sixième du genre sous le maillot de la "Vieille Dame"). Le
sélectionneur assure comme d'habitude que la porte n'est pas fermée car
"l'Euro, si la France se qualifie, c'est dans 8 mois". Pourtant, il
semble bien que l'émergence de Benzema (meilleur buteur de L1 à 19 ans,
il en aura 20 en décembre, avec 11 buts en 13 matches) soit en train de
pousser "Trezegol" vers la marge. Les temps sont durs pour les héros de
l'Euro-2000, puisque Wiltord, blessé récemment avec Rennes, n'a pas été
appelé non plus alors que l'amical contre le Maroc le 16 novembre
pouvait lui offrir sans doute une dernière chance. La question est de
savoir si Trezeguet, dont les relations avec Domenech sont sur courant
alternatif, déjà piqué à vif dans son orgueil, ne va pas jeter l'éponge
bleue cette fois-ci.
La jeunesse triomphante
Avec Nasri
(qui revient après un début de saison gâché par les blessures), Benzema
et Ben Arfa, la génération 87 vit une période dorée. Domenech se défend
de jeunisme et parle "d'équilibre". "Thuram (35 ans), Makelele (34
ans), Henry (30 ans) et Gallas (30 ans) ne sont plus des jeunes,
commente le sélectionneur. Il y a un bon équilibre entre des jeunes
avec de l'ambition, qui doivent confirmer, et des anciens qui savent
que c'est peut-être leur dernière grande compétition si on va à
l'Euro". Entre les cadres et les jeunes loups, certains s'accrochent,
comme Rothen, 29 ans, rappelé, tout comme Alou Diarra, 26 ans, un
intermittent des Bleus, qui profite de la blessure de Vieira. Ce
dernier n'a pas été convoqué mais devrait passer à Clairefontaine
délivrer sa parole de "leader", sans doute surtout auprès des jeunes.
Hier soir à Gerland, Lyon a littéralement pulvérisé Stuttgart 4 buts à 2.
L'ogre Lyonnais (au moins jusqu'en 1/8ème de finale) n'a fait qu'une
bouchée de ce monstre Allemand qui fait trembler l'Europe. Leur
actuelle 14ème place au classement de Bundesliga n'est qu'un leurre,
tout comme leur dernière place
dans leur groupe en LDC avec 0 points en 4 matches, car ils ont bien
actuellement le niveau de la 1ère place de leur championnat loin devant
le Bayern.
Quoiqu'il en soit, Lyon n'a jamais tremblé tant leur niveau de jeu
était au dessus de celui des Allemands qui n'ont jamais fait surface
dans ce match et qui n'ont jamais donné l'impression de pouvoir revenir
au score. Remy VERCOUTRE, le meilleur goal du monde a réussi des
parades exceptionnelles.
Tout ceci s'est déroulé dans le plus grand stade du monde plein à bloc
(37000 places) et avec le meilleur public du monde, c'est bien connu,
qui n'a cessé de chanter, sauter, et faire de tifos magnifiques qui
sont une référence dans le monde du football. Ce public est le meilleur
de France, faut-il le rappeler?
Bref, les Lyonnais deviennent énormes! Les 2 branlées 3-0 qu'ils ont
subies contre Barcelone et Glasgow et qui étaient dues à des erreurs
d'arbitrage sont vites oubliées car Lyon se retrouve aujourd'hui 1er de
son groupe derrière Barcelone et Glasgow.
Première avarie sur la Transat Jacques-Vabre. Dixième au pointage de 16
heures de la classe Imoca, le bateau de Jonny Malbon et Graham Tourell
a cassé son mât au large du Cap Finisterre, nous apprend la direction
de course, elle-même informée par le service de presse d'Artémis. Les
deux hommes vont bien et tentent actuellement de faire route vers Vigo.
Sur Banque Populaire, Pascal Bidegory et Yvan Ravussin ont profité de
la nuit pour passer devant Groupama 2 (Cammas - Ravussin) qui menaient
la course des multicoques.
Les Français Marc Guillemot et Charles Caudrelier sur Safran sont quant
à eux en tête des monocoques de la Transat Le Havre - Bahia, au point
de lundi matin (8h00 à Paris).
Le classement lundi à 8h00 à Paris :
Multicoques :
1. Banque Populaire à 4108,6 milles de l’arrivée
2. Groupama 2 à 3,1 milles du leader
3. Sopra à 7 milles
4. Gitana 11 à 40 milles
5. Brossard à 55,4 milles
...
Monocoques
1. Safran à 4039,2 milles de l’arrivée
2. Gitana Eighty à 14 milles du leader
3. Foncia à 19,8 milles
4. Groupe Bel à 20,5 milles
5. Ecover III à 21,1 milles
Le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de la Ligue a eu lieu lundi après midi dans les locaux de RMC.
Le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de la Ligue a servi
à définir les lieux des rencontres puisque chaque équipe connaissait
déjà son adversaire. Le PSG jouera au Parc des Princes face à
Valenciennes tandis que l’OM se déplacera à Auxerre.
Le tirage au sort des quarts de finale :
PSG – Valenciennes
Le Mans – Lyon
Marseille – Auxerre
Lens – Nancy
La recrue néo-zélandaise du Stade Toulousain, Byron Kelleher,
ne jouera pas en Coupe d'Europe face à Edimbourg, samedi. Le demi de
mêlée, qui a démarré la saison plus tôt et a participé à la victoire
contre le Stade Français (28-9), va bénéficier d'une semaine de repos.
Une pause qui lui est dûe, selon l'entraîneur des Haut-Garonnais, Guy Novès: «Byron
avait accepté de démarrer la saison plus tôt, ce qui a permis à
Jean-Baptise Elissalde de souffler et de récupérer quelque peu après
une rentrée avancée pour le match de Dax. Comme convenu, Byron a droit
à cette semaine de repos».
Jean-Baptiste Elissalde, justement, va donc retrouver son poste habituel à l'occasion de ce match, après avoir joué à l'ouverture
"Il est temps de mettre le doigt sur la plaie et pour moi, la plaie, c'est d'abord les joueurs."
En une phrase seulement, Pape Diouf résume parfaitement son
propos. Les joueurs ont compris dimanche matin que leur marge de
manoeuvre s'est considérablement rétrécie. Le président olympien leur a
tenu des propos extrêmement durs, n'hésitant pas à glisser quelques
soufflantes plus appuyées à l'encontre de Karim Ziani, Ronald Zubar ou
Taye Taiwo, coupables à son sens de ne pas tout donner pour le club.
Une sortie virulente donc pour un Pape Diouf récemment opéré du dos et
qui souhaitait remettre de l'ordre dans une maison olympienne
sérieusement mal en point.
"J'ai donné très clairement consigne à l'entraîneur et à la direction
technique d'aller très fortement contre ceux qui n'adhèrent pas au
projet et qui ne s'investissent pas totalement pour permettre à
l'équipe de s'extirper de cette situation inconfortable et
inadmissible"
, insiste, sur le site du club, le président qui ne veut plus
entendre parler des habituelles excuses concernant l'environnement à
Marseille.
"
Qu'on arrête le cinéma
"
"Ce problème tient à la manière dont les joueurs abordent les
matches. Il y a un manque de confiance certes, et on peut me dire que
le Vélodrome peut être paralysant mais on ne peut pas rester sur ces
explications désuètes. J'ai connu des périodes bien plus houleuses à
l'OM alors qu'on arrête le cinéma et qu'on mette le bleu de chauffe. La
part des joueurs est prépondérante dans les échecs d'aujourd'hui"
, lance un président courroucé.
Titulaire d’entrée pour le quart de finale de la EDF Energy Cup (coupe
anglo-galloise) entre son club Sale et Bath, Sébastein Chabal a dû
quitter al pelouse après 20 minutes. Le deuxième ligne des bleus,
utilisé en troisième ligne par son entraîneur, Philippe Saint-André,
souffrirait d’une entorse du cou. A noter que Sale s’est imposé 20-15.
Le Français Grégory Gaultier, tête de série n°4 du tournoi,
s'est qualifié vendredi pour la finale de l'Open du Qatar en battant en
demi-finales l'Egyptien Karim Darwish (n°9) 7-11, 11-10 (2/0), 11-8,
8-11, 11-5, après 1h08' de jeu.
Gaultier doit affronter
samedi en finale la tête de série n°1, l'Egyptien Amr Shabana, qui a
éliminé l'Australien David Palmer (n°3) en trois manches: 11-9, 11-5,
11-6.
Il aura fallu attendre la cinquantième minute de jeu et l'essai de
Guillaume Bernad pour que ce derby entre Bayonne et Dax tienne ses
promesses. Jusque là, cette rencontre était marqué par un nombre de
maladresses et d'approximations incroyable. Beaucoup de petites fautes
qui faisait taire un stade Jean-Dauger pourtant plein jusqu'à la
gueule. Des petites erreurs qui ne permettaient pas au score de
gonfler. Après cinquante minute, l'Aviron ne menait que 6 à 0 grâce à
deux pénalités de l'inévitable Richard Dourthe.
Dix minutes
après la pause, les locaux réussissaient enfin une belle combinaison.
Après un point de fixation à dix mètres de l'enbut, le très remuant
Guillaume Bernad s'échappait en zone zéro pour inscrire enfin l'essai
de la délivrance. Avec la transformation de Dourthe, l'Aviron menait 13
à 0. Un score qui forçait Dax à se découvrir.
Les Dacquois ont
bien essayé d'inverser la situation mais ils étaient dominés en
conquête et à l'impact. Face à une défense bien en place, les visiteurs
se lançait dans un jeu très incohérent pour espérer perturber
l'organisation basque. Les joueurs de Marc Lièvremont se montraient
trop individualistes. Mais en voulant jouer, les Dacquois ont rendu
beaucoup de ballons aux locaux, heureux d'obtenir autant de munitions.
Avec
cette générosité qui caractérise l'Aviron, les Basques se sont appuyés
sur leur domination dans les phases de combat, pour inscrire ,à la 64e
minute, le deuxième essai du match par l'intermèdiaire de Haare après
une pénaltouche. La victoire ne pouvait plus échapper aux locaux qui se
prenaient alors à rêver d'un point de bonus offensif. A deux minutes du
coup de sifflet final, c'est Sam Gerber, venu de l'aile opposée, qui
passait la ligne, faisait chavirer tout Jean-Dauger. "On est les premiers, on est les premiers"
, chantait en choeur les supporters. Effectivement, leurs protégés
partagent le siège de leader avec le Stade toulousain après deux
journées de championnat. Un classement anecdotique mais tellement
gratifiant pour un club qui a si souvent lutté pour sortir de la zone
rouge.
Il est 18h11', Richard Gasquet
peut souffler et il n'a pas encore joué... et perdu contre David
Nalbandian (6-2, 6-4). Mais il est officiellement qualifié pour le
Masters de Shanghai après la victoire (4-6, 6-4, 6-3 en 2h25') de Rafael Nadal face à Marcos Baghdatis.
Des hauts et des bas sur le court et dans les coulisses. A 15h56', le
Français voit la porte de l'avion s'ouvrir pour Shanghai. Le numéro
deux mondial mène (3-0) et se positionne en patron sur le court en
s'appuyant sur son service de gaucher et ses gifles de coup droit. « Ca commence bien : 3-0 pour Nadal
», résume Richard Gasquet qui a suivi le match devant la télé. Le
Chypriote souffre, n'arrive pas à contrôler la balle de l'Espagnol mais
s'accroche. A 3-1 (40-0) sur son service, « Rafa » se
déconcentre, commet quatre fautes directes et voit un coup droit
décroisé gagnant lui enlever son break. Marcos Baghdatis prend la balle
de plus en plus tôt, coupe mieux les trajectoires et exploite chaque
balle courte pour aligner huit jeux sur les neuf disputés ! « J'essayais
simplement de l'empêcher de monter en me montrant agressif. Nadal est
moins dangereux quand on joue vite sur lui et qu'on le maintient au
fond du court », analyse le finaliste de l'Open d'Australie 2006.
A 16h55, il se retrouve en pole position avec un set en poche et un
break dans son escarcelle (6-4, 3-1).
Dix minutes plus tard,
le vent tourne sur un retour gagnant de coup droit (3-3) et à 17h24',
Richard Gasquet revoit Shanghai par procuration avec le gain du
deuxième set de Rafael Nadal. « J'essaie toujours de trouver une
solution. Là, je me suis montré plus agressif et j'ai tenté de prendre
davantage l'initiative. Cela a été décisif », explique le
Majorquin. L'impact physique de l'Espagnol commence à peser très lourd
dans la balance du Chypriote et le break ne tarde pas dès le quatrième
jeu de la troisième manche. « Il vous oblige à vous battre sur
chaque point. Je le respecte beaucoup pour tout ce qu'il fait. Il est
concentré sur chaque point, il ne lâche rien », énumère le
Chypriote. Malgré tout son courage, Marcos Baghdatis recule sous le
poids des frappes adverses et quelques crampes viennent le tenailler.
Et la chance qu'il a souvent évoquée après ses matches précédents
l'abandonne lors de la balle de match avec un revers qui touche la
bande et s'échappe dans le couloir. Rafael Nadal peut essorer son
tee-shirt, lui, le fan du Real Madrid, a encore et toujours mouillé le
maillot pour décrocher son 25e succès à Paris
Les
sifflets se sont encore fait entendre au Vélodrome, mais, pour une
fois, ils ne visaient pas uniquement Djibril Cissé. Tenu en échec par Lorient (0-0), l'Olympique de Marseille
a de nouveau déçu dans son enceinte, où il ne s'y est imposé qu'à une
seule reprise depuis le début du Championnat (1-0 face à Lens lors de
la 11e journée). Le retour à un 4-4-2 plus classique avec Samir Nasri
en soutien de Djibril Cissé et Mamadou Niang était sensé apporter plus
de solutions offensives aux joueurs d'Eric Gerets. Il n'en a rien été
ou presque. Seul Niang (33e) est parvenu à créer le danger devant le
but de Fabien Audard, mais le Sénégalais avait dû s'en remettre à un
exploit personnel. Il y a également eu une frappe non cadrée de Zenden
(60e), mais le Néerlandais bénéficiait d'un coup de pied arrêté. Autant
dire que la position de relégable dans laquelle se trouve actuellement
le club phocéen - 18e, à un point de Sochaux, tenu en échec à Nice
(0-0) - n'est pas une grande surprise au regard de sa prestation. Le
déplacement à Lyon lors de la prochaine journée ne devrait rien
arranger à ses affaires.
En revanche, celles du Paris-SG ont pris de la hauteur. Le club de la capitale a tremblé, mais il a renforcé son bilan à l'extérieur sur la pelouse de Strasbourg
(2-1). Sans Pauleta laissé sur le banc, les Parisiens ont profité d'un
but contre son camp de Rodrigo (6e) et d'une réalisation de Loris
Arnaud (19e) pour se mettre rapidement à l'abri. S'ils ont souffert en
seconde période, notamment après la réduction du score de Renteria
(47e), les joueurs de Paul le Guen ont tenu bon.
Ce succès, le
troisième de la saison en déplacement, leur permet de s'éloigner de la
zone rouge. Cela ne se traduit pas encore au classement où les
équipiers de Sylvain Armand, titulaire face au RCS, stagnent à une
modeste quatorzième place. Autres réveils attendus, ceux de Lille à Auxerre (1-0) et de Monaco à Rennes
(1-0). Le premier a mis fin à une série de deux défaites consécutives.
Le second a remporté son premier succès en sept rencontres, grâce à une
tête de Frédéric Piquionne contre son ancien club. Et réintègre la
première partie de tableau, au dixième rang.
Nancy peut voir plus grand
Loin devant, Nancy
a fêté de belle manière ses quarante ans d'existence. En présence de
Michel Platini venu célébrer l'événement, les joueurs de Pablo Correa
ont infligé à Bordeaux (1-0) sa première défaite de la saison à
l'extérieur. Et peuvent revoir leur objectif à la hausse, le top 10
espéré en début de saison apparaissant aujourd'hui comme un minimum
pour une formation aussi efficace offensivement que solide
défensivement. Dominateurs dès les premières minutes de la rencontre,
les Nancéiens ont rapidement concrétisé leur avantage par Chris Malonga
(28e) avant de légitimer leur statut de meilleure défense du
Championnat (sept buts encaissés), grâce notamment à un Sébastien
Puygrenier, impérial devant Chalmé (40e), puis décisif sur une
offensive menée par Alonso (43e). Les Girondins, qui auraient pu
encaisser un second but sans une superbe parade de Ramé devant Fortuné
(82e), comptent cinq points de retard sur leur adversaire du soir,
toujours deuxième avec un match en moins.
Pays : Suisse Age: 27 ans Date de naissance : 30 septembre 1980 Lieu de naissance : Kosice Taille : 1m70Poids59 kg Residence : Trubbach Début Pro : 1994 Classement : 19ème au 29/10/2007 (Classement final 2006 : 7) Jeu : Droitière, revers à deux mains
____________________________________________________________
Titre(s) 43 Titre(s) du Grand Chelem 5 : Open d'Australie (1997,1998,1999), US Open (1997), Wimbledon (1997)
Meilleur Classement 1er (31 mars 1997) __________________________________________________________
Elle parle quatre langues, le slovaque, l'allemand (en particulier le suisse allemand), l'anglais et un peu le français. Elle fut la compagne de Sergio Garcia.
Elle a été fiancée au joueur tchèque Radek Štěpánek entre fin 2006 et août 2007.
Hingis est persuadée que les officiels n'ont pas respecté la procédure
antidopage. Mais à 27 ans, la Suissesse a choisi de mettre fin à sa
carrière professionnelle plutôt que de «passer les prochaines années à
(se) battre contre les instances antidopage».
Selon Hingis, ce
test positif ne fait que devancer une décision inévitable. Elle disait
déjà manquer de motivation devant des adversaires plus jeunes et plus
coriaces. En 2007, Hingis est passée du septième au 19e rang mondial. À
son dernier tournoi, en septembre, elle a perdu en deuxième ronde de
l'Open de Chine contre une modeste 49e raquette mondiale.
Cette
retraite définitive sur fond de cocaïne jette de l'ombre sur une
carrière exceptionnelle et surtout, sur la belle histoire de son retour
au jeu.
les dirigeants brivistes ont décidé de se séparer de leur entraîneur
Richard Crespy, alors que le CAB s’est incliné lors de ses deux
premières rencontres, toutes jouées à domicile. Actuel joueur du club,
Olivier Magne a été promu pour le remplacer.
Le BO a remporté sa première victoire de la saison à Brive (7-12) en ouverture de la 2e journée du Top 14.
Tenu en échec la semaine passée par Albi (15-15), Biarritz n’a pas
encore tout réglé mais a au moins décroché la victoire à Brive. Surpris
d’entrée par un essai de Domingo (7-0, 13e), les Biarrots inscrivaient
tous leurs points au pied, par la botte de Dimitri Yachvili, et
prenaient la tête en deuxième période pour ne plus la lâcher (7-12).
Nantes s'est imposé dans les dernières minutes face à Ajaccio (2-1) et
conforte son leadership. Samedi, Bastia tentera de confirmer sa bonne
forme face à des Montpelliérains en perte de vitesse.
Fort d’un succès à Angers (1-2), grâce à un nouveau but d’Hoarau,
meilleur buteur de Ligue 2, Le Havre a repris les rênes de la Ligue 2
en attendant le déplacement de Nantes à Niort, lundi. Le choc entre
Troyes et Grenoble s’est soldé par un match nul (2-2).
Le numéro un français Richard Gasquet a préservé toutes ses chances de
qualification pour la Masters Cup de Shanghai en arrachant son billet pour les demi-finales du
Masters Series de Paris-Bercy.
Face à Andy Murray, un concurrent direct pour le voyage en Chine désormais hors course, le
Biterrois s'est imposé 6-3 0-6 6-4 en une heure 38 minutes.
Vous n'etes pas abonnez à Canal + votre télé vient de tomber en panne
le jour de la finale de la Ligue Des Champions AlloMatch va vous
permettre de trouver un bar qui retransmet le match de foot, de rugby,
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Il suffit de cliquer sur la flêche verte à coté des matchs pour avoir le nom et le plan du bar qui retransmet le match.
Comme
pressenti ces dernières heures, l'Espagnol Fernando Alonso a rompu son
contrat avec McLaren ce vendredi et quitte l’écurie britannique après
seulement une saison de cohabitation. Une issue inéluctable.
Passé du cocon Renault à l’essoreuse McLaren, Fernando Alonso a donc
préféré donner une nouvelle orientation à sa carrière. Malgré les
discours de bonnes intentions énoncées par l’un et l’autre lors des
dernières courses d’une saison 2007 étouffante, la cohabitation était
devenue impossible entre Hamilton et Alonso. Un constat corroboré par
McLaren, qui libère l’Espagnol sans compensations financières, alors
que son contrat courait jusqu’en 2009. Fatalement, le serpent de mer
d’un retour du « Taureau des Asturies » chez Renault va accaparer les
gazettes ces prochains jours. Si un tel champion sur le marché va
suciter l'intérêt, l’hypothèse d’une nouvelle collaboration avec le
Losange reste évidemment la piste la plus crédible. Surtout après la
saison indigente vécue par les hommes de Flavio Briatore. Du coup, un
baquet se libère également chez McLaren (Rosberg ?). Le grand jeu des
chaises musicales peut débuter…
Surnom : le maradonna d'Ostrava
Nationalité : tchèque
Naissance : 28 Octobre 1981
Age : 25 ans
Sélection nationale : Equipe de Republique Tchèque
Club actuel : Olympique Lyonnais
Poste :
Attaquant
Taille : 1m84
Poids : 78 kg
Pied : Droitier
____________________________________________________________
Impressionnant sous le maillot tchèque, où il est le parfait complément du géant Jan Koller, Milan Baros éprouve un peu plus de difficultés en club.
Pourtant ses débuts à seulement dix-huit ans au Banik Ostrava, en
première division tchèque, sont prometteurs. 23 buts en 76 matchs et
des performances de haute volée attirent l’œil des recruteurs des plus
grands clubs européens.
C’est Gérard Houllier alors à Liverpool, qui le suit depuis longtemps,
qui obtient sa signature fin 2001. Baros débarque donc sur les bords de
la Mersey en même temps qu’un certain Nicolas Anelka.
Il reste sur le banc dans les premiers temps, barré par le Français et les mythes Michael Owen et Robbie Fowler. Le départ d’Anelka et Fowler à l’intersaison lui donne la chance de s’exprimer.
Le Tchèque plante 9 buts en 27 matchs et démontre que son adaptation au
football anglais est réussie. Mais une blessure à la cheville stoppe sa
progression la deuxième année qu’il termine avec un bilan famélique de
13 matchs disputés et un seul but inscrit.
L’arrivée de Rafael Benitez sur le banc en 2005/2006 à la place de
Houllier relance Baros. Dans un système à un seul attaquant, et suite
au départ de Michael Owen pour le Real Madrid, le Tchèque s’impose à la
pointe de l’attaque.
Certes il marque toujours peu de buts (9 en 26 matchs), mais sa vitesse
et sa technique sont précieuses pour son équipe. Liverpool est
catastrophique en championnat, mais accomplit un parcours exceptionnel
en Ligue des Champions.
Mené 3-0 en finale par le Milan AC à la mi-temps, Liverpool revient
d’entre les morts, remonte à 3-3 et remporte la Coupe aux grandes
oreilles. Une soirée en apothéose qui couronne une saison où Baros
n’aura pas été épargné par les critiques.
Sentant que son temps de jeu va réduire avec les arrivées de Peter
Crouch et Fernando Morientes, Baros décide de partir à Aston Villa pour
préserver sa place de titulaire en sélection nationale.
Sa saison y est difficile dans une équipe qui stagne dans le milieu de
tableau en Premier League. Il marque malgré tout 8 buts en 25 matchs.
Sélectionné pour la première fois en 2001 contre la Belgique, où il
marque deux buts, « le Maradona d’Ostrava » devient incontournable
pendant l’Euro 2004.
Les Tchèques atteignent les demies finales, défait par la Grèce 1-0, et
Baros termine meilleur buteur de la compétition avec cinq buts en cinq
matchs.
Outsider de la Coupe du Monde 2006, la République Tchèque aura besoin
d’un Baros à son top en Allemagne cet été pour chatouiller les grosses
cylindrées.
__________________________________________________________ Equipes dans lesquelles Milan Baros a joué
2007 - ? : Olympique Lyonnais
2005 - 2007 : Aston Villa
2001 - ? : Equipe de Republique Tchèque
2001 - 2005 : Liverpool FC
1998 - 2001 : FC Baník Ostrava
Nombre de sélections nationales : 46 Buts en sélection : 26
ce n'est pas sa vitesse d'execution mais bien celle de son vehicule .
Jeudi, Milan Baros
a réalisé un nouveau record de vitesse dans l’Ain. Au volant de sa
Ferrari F430, l’attaquant tchèque a été flashé à 271 km/h ! Le joueur a
expliqué aux gendarmes qu’il souhaitait «faire écouter le bruit du moteur d’une Ferrari» à
l’ami qui l’accompagnait. Il risque trois ans de suspension de permis,
une forte amende et la confiscation définitive de son bolide.
Nikolay Davydenko, écrasé jeudi 6-2 6-2 par le Chypriote Marcos Baghdatis au troisième tour du
Masters Series de Paris-Bercy, a dit avoir craint un nouvel avertissement.
La semaine dernière à Saint-Pétersbourg, le Russe avait écopé d'une amende de 2.000 dollars de la part de l'ATP pour
manque de combativité lors de sa défaite contre le qualifié croate Marin Cilic.
Lors de sa défaite 6-2 6-2 face au Chypriote Marcos Baghdatis, jeudi à Bercy, il a très mal servi et commis de nombreuses
fautes directes.
Le nom de Davydenko a été évoqué dans le cadre des affaires présumées de matches truqués liés à des paris sur en ligne. Le
Russe a vigoureusement nié toute implication.
Christian d'Oriola, le plus grand escrimeur français de
l'histoire, est décédé lundi à l'âge de soixante dix-neuf ans des
suites d'une longue maladie. Quadruple champion olympique (individuel
en 1952 et 1956, par équipes en 1948 et 1952), le Français a
révolutionné la technique du fleuret. Il est le seul avec l'Italien
Nadi à avoir conservé son titre olympique individuel, avec qui plus est
le handicap d'avoir dû s'adapter à l'électrification de son arme
survenue entre ses deux titres. Initié au fleuret par son père dès
l'âge de neuf ans, il entre en équipe de France à dix-neuf ans, en
1947, et débute sa carrière par un titre mondial. Trois autres
suivirent (1949, 1953, 1954). En tout, au cours de sa carrière,
Christian d'Oriola obtiendra six médailles olympiques et treize
mondiales. Il fut sacré en 1947 par L'Equipe, champion des
champions français. Après trente ans de compétitions, Christian
d'Oriola prend sa retraite et devient vice-président de la Fédération
d'Escrime. En 1971, il reçoit la légion d'honneur.
Fabrice Santoro a réalisé la performance du jour en dominant Novak
Djokovic. Malgré une belle résistance, Nicolas Mahut a cédé face à
James Blake. Engagés dans la course au Masters, l'Américain et Richard
Gasquet, tombeur de Tsonga, s'affrontent au prochain tour. Roger
Federer, Rafael Nadal et Nikolaï Davydenko joueront également pour une
place en quarts.
L'Olympique Lyonnais s'est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue après sa victoire à Caen (3-1 Le Paris-SG a enfin remporté son premier succès de la saison au Parc des Princes face à Montpellier (2-0).
Mais que ce fut dur ! Sans la jeune classe parisienne laissée au repos,
les joueurs de Paul le Guen ont débuté la rencontre de manière idéale
grâce à l'inévitable Pauleta (7e), avant de s'éteindre progressivement.
Un but et puis c'est tout. Pendant plus d'une heure, les Parisiens se
sont contentés de gérer leur avantage, au point d'irriter, à juste
titre, les 25 000 spectateurs du Parc, qui ne se sont pas fait prier
pour le faire savoir lors du remplacement de Pierre-Alain Frau par
Diané (67e). Preuve de la fébrilité actuelle du club de la capitale,
les Héraultais, qui n'avaient jusque-là pas profiter de la léthargie
dans laquelle s'étaient plongés les équipiers de Sylvain Armand,
obtenaient un penalty pour une faute du latéral gauche sur N'Gambi
(76e). Mais La frappe de Grégory Lacombe trouvait la main ferme de
Mickaël Landreau. Montpellier venait de laisser passer sa chance et
encaissait même un second but par Pauleta en fin de rencontre (90e+3).
Le Portugais, auteur de ses 99e et 100e buts sous le maillot de la
capitale toutes compétitions confondues, en profitait pour égaler le
record de Dominique Rocheteau. Une éclaircie dans une soirée parisienne
bien terne.