C'est officiel. Salim
Arrache rejoindra le Football club de Toulouse sous la forme d'un prêt.
Le milieu marseillais, qui évoluera au Stadium le reste de la saison, a
déclaré sur le site de RMC: "Je quitte l'OM pour six mois.
J'ai rendez-vous le 1er janvier à Toulouse pour mon premier
entraînement. Depuis deux mois, je voulais quitter Marseille. J'en
avais parlé à mon agent afin qu'il se mette d'accord avec les
dirigeants phocéens. Jouer cinq ou dix minutes, c'était bien au début
par rapport à mon manque de compétition. Mais ça fait un an que je suis
bien revenu. J'ai donc besoin de jouer. Le discours d'Elie Baup m'a
bien plu, c'est une personne que j'apprécie". L'ancien Strasbourgeois devrait remplacer Fodé Mansaré qui disputera la CAN avec la Guinée.
a venue de l'argentin Krupoviesa étant quasiment acquise, l'OM
chercherait maintenant un renfort sur le flanc droit, à un poste où
seul Laurent Bonnart (pourtant arrière gauche de formation) a été
véritablement convaincant depuis le départ d'Habib Beye. Les dirigeants
olympiens lorgneraient actuellement sur l'arrière droit de la
Fiorentina, Anthony Vanden Borre. Relégué sur le banc de touche depuis
le début de saison, l'international belge souhaiterait se relancer
ailleurs qu'en Italie.
L'OM, qui le pistait déjà lorsqu'il évoluait à
Anderlecht avec Vincent Kompany, se serait renseigné à son sujet. Son
transfert vers la Fiorentina avait été, cet été, de l'ordre de
3.5MEuros mais les dirigeants de la Viola souhaiteraient plutôt le
prêter. Le PSV Eindhoven serait en pôle pour s'attacher les services du
latéral droit. Toutefois, la présence du belge Eric Gerets à la tête de
l'équipe phocéenne, lui aussi ancien arrière droit de métier, pourrait
faire pencher la balance en faveur de Marseille. Affaire à suivre...
Par dro
Le milieu de l'OM Vincent Gragnic (24 ans, 3 matches en L1 cette
saison) devrait être prêté sans option d'achat durant le mercato
hivernal. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le joueur suscite
de nombreuses convoitises, malgré un temps de jeu très faible depuis le
début de saison. En France, Nantes, Troyes, Toulouse, Metz et Monaco
auraient manifesté leur intérêt pour l'ancien Libournais, selon le
quotidien La Provence. En Angleterre, Blackburn suivrait également le
joueur avec attention. A suivre. (Par Pierre Lopes)
Actuellement au Portugal où il se trouve en vacances, Pedro Miguel
Pauleta (34 ans, 12 matchs en L1 cette saison, 4 buts) s'est exprimé au
sujet de la fin de sa carrière. L'attaquant du Paris Saint-Germain a
révélé qu'il y avait de grandes chances pour qu'il raccroche les
crampons à l'issue de la saison. "Mon projet est de terminer mon
contrat avec le PSG cette saison, et après, il y a 80% de chances que
ce soit la fin de ma carrière professionnelle", a déclaré Pauleta à
l'agence de presse Lusa. (Par Pierre-Damien Lacourte)
Le
PSG s'impose à Saint-Etienne (0-1) grâce à un but de Luyindula et sort
de la zone rouge. Dans l'autre match décalé, pas de vainqueur entre
Toulouse et Rennes (0-0). Samedi, Lyon avait obtenu le nul à Nancy
(1-1) et Marseille avait dominé Le Mans (1-0).
Le Paris SG ne passera pas les fêtes de fin d'année en position de relégable. Dans le chaudron de Geoffroy-Guichard, les hommes de Paul Le Guen ont arraché, contre le cours du jeu, une victoire très réaliste sur un but de Peguy Luyindula.
Les Verts, qui ont touché deux fois du bois en première période,
achèvent l'année sur une triste note et une modeste 10e place. Paris
sort in extremis de la zone rouge au classement, se hissant à la 16e
place.
L'attaquant international ivoirien du club
anglais de Chelsea, Didier Drogba, a été sacré pour la troisième année
successive meilleur footballeur africain de la saison 2006-2007 par le
bihebdomadaire marocain sportif Al Mountakhab, a-t-on appris dimanche.
La publication doit remettre prochainement à Didier Drogba le prix du "Lion d'or".
L'international
ivoirien, choisi au terme d'un sondage organisé par Al Mountakhab
auprès de 30 organes de "presse marocains et internationaux", a devancé
le Malien Frédéric Kanouté (Séville/ESP). La 3e place est revenue au Marocain Youssouf Hadji (Nancy/FRA), selon Al Mountakhab.
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Mamadou Niang n'a pas attendu les fêtes de fin de fin d'année pour
jouer au Père Noël. L'attaquant sénégalais a encore fait un joli cadeau
à l'Olympique de Marseille sous la forme d'un nouveau but décisif. Le
dixième du genre en Championnat depuis le début de saison. Et déjà on
se demande : qui tiendra la boutique quand Niang partira à la CAN en
janvier ? Djibril Cissé aimerait bien être celui là mais rien n'est
moins sûr. Les commentaires vont bon train sur un possible départ au
mercato d'hiver.
L'Autrichien Thomas Morgenstern a remporté sa sixième
victoire consécutive depuis le début de la Coupe du monde de saut à
skis, samedi lors du premier concours d'Engelberg (Suisse).
Morgenstern
s'est imposé avec deux sauts à 132,5 et 133 m pour un total de 260,4
points. Le double champion olympique 2006 a devancé son compatriote
Andreas Kofler (134,5 et 128,5 m, 254,4 pts) et le Norvégien Tom Hilde
(113,5 et 129,5 m, 252,9 pts).
A une semaine de la
prestigieuse tournée des Quatre tremplins, Morgenstern, 21 ans, écrase
la Coupe du monde avec un score parfait de 600 points: il devance de
251 points son compatriote Gregor Schlierenzauer, 4e samedi, tandis que
le Polonais Adam Malysz, N.1 mondial l'hiver dernier, pointe à la 10e
place (164 pts).
Une chambre d'arbitrage pour gérer les conflits relevant de l'économie
du sport va voir le jour en France dès janvier 2008, a annoncé le 18
décembre à Paris le président du Comité national olympique et sportif
français, Henri Sérandour. Les arbitres de cette instance –une
quarantaine de personnes- seront désignés dès le 23 janvier prochain ;
l'organisme, présidé par Bernard Foucher, l'actuel président de la
conférence des conciliateurs, étant déclaré opérationnel dans la
foulée.
La chambre d'arbitrage sportif (CAS) sera donc saisie
pour les litiges de droit privé liés par exemple aux transferts de
joueurs, aux contrats des entraîneurs, aux dispositions sur les
parrainages mais également pour les différents concernant les droits de
retransmission télé.
Les avantages de cette nouvelle façon d'agir, a souligné le président du comité olympique français, « sont
le gain de temps et le fait que les arbitres sont à la fois des
juristes et des personnalités connaissant bien le monde sportif ».En
effet, la procédure, payante, pourra accoucher d'une décision en six à
huit mois (contre cinq ans dans un tribunal de droit commun). Le
recours à l'arbitrage suppose l'accord des deux parties, avant ou après
le début du litige. On pourra d'ailleurs, inscrire dans les contrats
signés une clause d'arbitrage de la CAS. Et les arbitres désignés pour
instruire l'affaire auront été préalablement choisis dans la liste
établie par le CNOSF.
Le Clermontois Marius Joubert marque un essai contre Toulouse, à Clermont-Ferrand
Auch 11-17 Biarritz
Clermont 21-17 Toulouse
Bayonne 35-8 Perpignan
Dax 19-27 Brive
Montpellier 19-14 Albi
Castres 32-17 Bourgoin
Montauban 24-16 Stade Français
Clermont a refait un peu de son retard sur Toulouse en
infligeant au leader son premier revers de la saison en Top 14 (21-17),
et lâché le Stade Français, battu à Montauban (16-24), lors de la 5e
journée.
Cette dernière journée avant la trêve a
également été marquée par les victoires de Brive à Dax (27-19) et de
Castres contre Bourgoin (32-17), qui permettent aux deux clubs de
sortir de la zone de relégation.
Clermont (2e, 17
pts) n'est plus qu'à deux points du leader toulousain, qui a encaissé
vendredi en Auvergne sa première défaite en Championnat cette saison.
Le Stade Toulousain s'est tout de même assuré, avec une équipe bis, un
point de bonus défensif qui lui permet de rester en tête.
Le Stade Français n'a pu tenir le rythme des
Auvergnats. Battus à Montauban dans le dernier match de la journée, les
champions de France, qui n'ont pu prendre le bonus défensif, sont 7e
(13 pts).
L'autre fait marquant de la journée est
la première victoire de Brive, sur la pelouse de Dax, un concurrent
direct en bas de tableau, qui le fait sortir de la zone de relégation.
Le CABCL, ancienne lanterne rouge, est désormais 12e (7 pts).
Castres
s'est également sorti de la zone rouge en battant largement Bourgoin,
grâce à 22 points de son buteur Romain Teulet. Le CO, 9e (9 pts), a
semble-t-il bénéficié de l'électrochoc provoqué par le remaniement de
son encadrement la semaine dernière.
Dax (13e) et
Auch (14e), battu par Biarritz vendredi (11-17), prennent la place des
Brivistes et des Castrais sur les sièges éjectables.
Montpellier
a poursuivi son impressionnant début de saison. Les Héraultais,
vainqueurs d'Albi (19-14), ont profité du faux pas parisien pour
prendre place sur le podium (3e, 16 pts).
Perpignan
a, lui, perdu énormément de terrain après sa sévère défaite à Bayonne
(8-35), sa troisième en Championnat. Les Catalans tombent à la 11e
place, alors que les Basques, qui ont pris le bonus offensif (5
essais), prennent l'ascenseur (5e, 15 pts).
L'attaquant de Nancy Kim (d) et le défenseur de Lyon Grosso,
Lyon a manqué une belle occasion de passer les fêtes de
fin d'année avec une avance confortable au classement de la L1 après
avoir été tenu en échec in extremis par son dauphin nancéien (1-1),
samedi lors d'une 19e journée qui a vu Caen se hisser dans le groupe de
tête.
Déjà sacré champion d'automne la semaine
dernière, le sextuple champion de France pouvait frapper un grand coup
en cas de succès en Lorraine et assommer peut-être définitivement ses
poursuivants juste avant la trêve hivernale.
Le but
de Baros, à dix minutes du coup de sifflet final, semblait être le coup
de grâce donné aux Nancéiens et à toute la Ligue 1 dans la plus pure
tradition lyonnaise. Mais l'ASNL, invaincue au stade Marcel-Picot, a
réussi à refaire surface, la reprise de Malonga heurtant le dos de
Clerc pour mourir au fond des filets de Vercoutre.
"Je
trouve que ce n'est pas une bonne publicité pour le football, quand il
y a deux très bonnes équipes, de jouer sur un terrain qui égalise les
chances, qui crée des conditions d'insécurité pour les joueurs. Ce
match n'aurait pas dû avoir lieu", a pesté le président de Lyon
Jean-Michel Aulas, mécontent de l'état d'une pelouse partiellement
gelée.
"C'est pas mal pour les Lyonnais. Il ne faut
pas avoir peur de le dire. S'il y a une équipe qui est bien heureuse
aujourd'hui, c'est Lyon", lui a répondu avec culot l'entraîneur
nancéien Pablo Correa.
L'attaquant
marseillais Mamadou Niang (c) face aux joueurs du Mans Marko Basa et
Cyriaque Louvion
Nancy, qui
marque tout de même singulièrement le pas avec cette quatrième
rencontre sans succès, maintient ainsi l'écart de quatre points qui le
sépare de Lyon et sauvegarde un semblant de suspense pour les matches
retours du championnat.
Il faudra également sans
doute compter avec l'OM lors de la deuxième partie de la saison.
Irrésistibles depuis le 3 novembre, les Marseillais, vainqueurs du Mans
(1-0), reviennent aux portes des dix premiers (11e).
Le
nouveau schéma tactique mis en place par Eric Gerets avec deux pointes
(Niang-Cissé) porte ses fruits même si pour le moment l'attaquant
sénégalais, auteur du but de la victoire, son 10e en L1, est le seul à
en profiter, Cissé restant muet en championnat depuis le 2 septembre.
Le
retour de l'OM, encore à confirmer, ne modifie pas encore la
physionomie d'une Ligue 1 qui fait plus que jamais la part belle aux
"petits". Caen, 4e après s'être imposé face à Strasbourg (2-0), en est
le nouveau symbole. Les Normands restent cependant à deux longueurs de
Bordeaux, qui, non content de consolider sa troisième place après sa
victoire à Sochaux (1-0), met la pression sur Nancy et enfonce des
Lionceaux plus que jamais avant-derniers.
Nice
reste aussi accroché aux basques des meilleurs (7e) après s'être défait
de Valenciennes (1-0). Une réussite que ne connaît pas vraiment Monaco,
battu à Auxerre (1-0) et qui n'en finit pas de stagner (9e). Les
Bourguignons, eux, respirent quelque peu en bas de classement (15e).
Pour
Metz, en revanche, les jeux sont déjà presque faits avec un 14e revers
en 19 matches à Lorient (2-0) et l'entraîneur Francis De Taddéo est
dans une situation très précaire. Un prochain conseil d'administration,
dimanche ou lundi, fera un point sur le maintien ou non d'un technicien
à qui Carlo Molinari avait donné, en vain, "trois matches" pour
redresser la barre.
Lyon est devenu champion d'automne de L1 lors d'une 18e journée
également marquée par le psychodrame du Paris SG, 18e et en pleine
crise, et par la déception de Marseille, qui menait à 2 à 0 Bordeaux et
a été rejoint à 2-2, cinq jours après avoir été humilié par Liverpool
(4-0).
L'OL, sextuple champion, compte 38 points, alors que l'ASNL, 2e, en
est désormais à 34. Les joueurs du président Jean-Michel Aulas n'auront
donc pas à attendre le choc Nancy-Lyon samedi prochain, lors de la 19e
journée, pour décrocher ce titre honorifique de mi-saison.
Nancy
semble s'essouffler. A Strasbourg, c'était son 4e match consécutif de
L1 sans succès. Lyon, lui, était apparu fatigué samedi soir contre Nice
(0-0) après ses efforts à Glasgow. Jean-Michel Aulas prépare déjà le
mercato et réfléchit pour savoir qui de Fred ou Baros aura son bon de
sortie cet hiver. Car avec le talent de Benzema, il n'y aura pas de
place pour tout le monde en attaque à l'OL.
Avec un duo
Cissé-Niang, Marseille a longtemps cru se refaire une santé en menant 2
à 0, puis 2 à 1 à 20 minutes de la fin. Mais Bordeaux (3e) est revenu.
Et l'OM a perdu une place (14e).
Pour son ennemi-juré parisien,
c'est la catastrophe. Dans la zone de relégation, la question pour le
PSG est: que faire maintenant? Alain Cayzac, marqué comme jamais par le
nouveau revers de son club, a laconiquement lâché samedi soir que
"toutes les solutions seraient envisagées". Que faut-il comprendre? Une
démission ou un limogeage du président? Un sort comparable pour son
entraîneur Paul Le Guen? Y aura-t-il vraiment une révolution? Les
actionnaires vont-ils jouer la montre jusqu'au mercato? Vont-ils nommer
un adjoint ou un manager général pour épauler Le Guen?
En
attendant une réponse à toutes ces questions, le constat est tout
simplement désolant: le PSG n'a gagné aucun de ses matches au Parc des
Princes lors de la phase aller (4 nuls, 6 défaites). Il y a sans doute
à parier que les cars de CRS seront plus nombreux encore à la reprise
de l'entraînement pour éviter des incidents avec les supporteurs. Et le
dernier match de l'année à Saint-Etienne la semaine prochaine s'annonce
déjà sous haute tension.
Le PSG n'est pas le seul à aller mal.
Rennes a encaissé samedi sa 6e défaite d'affilée, avec 14 buts
encaissés à la clé. Pierre Dréossi a démissionné dimanche de ses
fonctions d'entraîneur, mais a gardé celles de manager général. Pour
lui succéder, les rumeurs sont lancées. Le Parisien et L'Equipe
évoquent déjà les noms de Guy Lacombe ou Vahid Halilhodzic. A Rennes,
le mercato sera sans doute agité.
Il le sera sans doute aussi à
Lens (16e à un point du PSG), où Jean-Pierre Papin n'y arrive pas.
Samedi, son équipe est tombée (2-0) à Monaco. Une erreur d'appréciation
inhabituelle de Runje est à l'origine du premier but et en fin de match
Dindane a perdu son sang-froid et a été exclu.
Une mauvaise
nouvelle pour JPP qui devra se passer de cet atout offensif pour le
derby du nord Lens-Lille la semaine prochaine. Tout aussi inquiétant
pour Papin, Lille s'est refait une santé aux dépens de Saint-Etienne
(3-0) et a fait un bond de 3 places pour rejoindre la 15e position.
Dans
le "choc" des mal classés, Metz-Sochaux, Jean-Luc Ruty, pour son
premier match après le limogeage de Frédéric Hantz, a porté bonheur aux
Franc-Comtois, vainqueurs 2-1. Sochaux, 19e, n'est plus qu'à 3 points
du PSG.
Pour le reste, le championnat continue à ne respecter
aucune logique: Le Mans est 4e et Valenciennes est 5e après avoir
corrigé Auxerre (3-0).
Le joueur du Bayern Munich et de l'équipe de France devance Thierry Henry, lauréat ces quatre dernières années.
Depuis
ses débuts à Boulogne en 2001, la trajectoire de Franck Ribéry est
celle d'une ascension fulgurante, une success story comme Hollywood les
aime tant. Est-ce un hasard s'il a rejoint le club qu'on affuble du
même nom ? Gravissant les paliers un à un à la vitesse de l'éclair, le
joueur du Bayern Munich, ou du FC Hollywood dans les moments de crise,
a franchi une nouvelle marche en étant désigné joueur français de
l'année 2007. Un classement qui vaut d'abord par le nom de ses
électeurs, en l'occurrence les anciens lauréats de ce trophée créé en
1959, soit l'histoire du football français (Platini, Kopa, Zidane…). Et
par les joueurs que l'ancien Marseillais devance. Auteur du record de
buts marqués en équipe de France et détenteur du trophée depuis quatre
ans, Thierrry Henry doit ainsi se contenter cette fois-ci de la 2e
place.
Une année pleine. A la lecture du
classement, il n'y a d'ailleurs pas photo. Avec 30 voix sur 33 votants
et 13 places de premier, l'ancien Marseillais s'impose nettement devant
l'attaquant de Barcelone (126 points à 76) et la star montante du foot
français, Karim Benzema (63 points). Pas de discussion possible. Les
grands comme Zinedine Zidane, Michel Platini, Lilian Thuram et… Thierry
Henry en ont fait par exemple leur chouchou de cette année 2007. Pas de
trophées pourtant cette année, hormis la Coupe de la Ligue d'Allemagne,
mais Ribéry a été le plus constant sur la saison. Permettant tout
d'abord à l'Olympique de Marseille d'accéder à la Ligue des Champions,
même si certains retiendront son défilement lors de la séance de tirs
au but perdue contre Sochaux en finale de la Coupe de France. Puis, il
se montrait décisif en équipe de France en débloquant la situation face
à l'Ukraine au Stade de France (2-0). Avec neuf sélections en 2007 et
neuf titularisations, il est devenu un pion indispensable de Raymond
Domenech. Enfin, arrivé en Bavière pour la somme de 26 millions
d'euros, Ribéry est également récompensé pour son adaptation à vitesse
grand V au championnat allemand : 4 buts et 3 passes en 16 matches et
surtout un statut de superstar, véritable attraction de la Bundesliga
par ses gestes techniques.
Onze
mois après son départ du Paris SG, Guy Lacombe retrouve un banc en
Ligue 1. L'ancien entraîneur du FC Sochaux été nommé entraîneur du
Stade rennais en remplacement de Pierre Dréossi, "afin de relancer la
dynamique de l'équipe" après six défaites consécutives en L1.
"En accord avec les actionnaires du Stade Rennais Football Club, Pierre Dréossi, manager général du club, a proposé au Président Frédéric de Saint-Sernin, le recrutement de Guy Lacombe en qualité d'entraîneur du groupe professionnel, et ce afin de relancer la dynamique de l'équipe", annonce le club breton.
Agé
de 53 ans, Guy Lacombe était sans emploi après avoir été écarté en
janvier dernier, à la suite de mauvais résultats, du poste d'entraîneur
du Paris SG,
où il était arrivé en décembre 2005. Le technicien aveyronnais, qui
avait auparavant entraîné Cannes, Toulouse, Guingamp et Sochaux,
possède un domicile à Dinard, près de Rennes.
Ces derniers jours, son nom était évoqué, avec celui de Vahid Halilhodzic,
pour remplacer Pierre Dréossi, qui a décidé de quitter le poste
d'entraîneur, qu'il cumulait depuis un an et demi avec celui de manager
général, à la suite de la sixième défaite consécutive en L1, contre
Caen (1-2) samedi à domicile.
Sébastien Chabal,
le troisième ligne français de Sale, a signé un nouveau contrat de deux
saisons, plus une en option, avec le club de rugby anglais.
Chabal,
30 ans, est arrivé en 2004 dans le nord de l'Angleterre et est vite
devenu un véritable héros pour les supporteurs du club. Il a choisi de
ne pas revenir en France, notamment à cause du statut de vedette qu'il
y a acquis depuis la Coupe du monde. "J'apprécie de vivre en Angleterre
et je prends du plaisir à jouer au rugby ici. Si j'étais rentré pour
jouer en France, je pense que ma femme serait devenu folle à cause de
toute l'attention que je reçois là-bas de la part des supporteurs", a
confié Chabal sur le site internet de Sale.
L'entraîneur
des Sharks, le Français Philippe Saint-André, qui a recruté Chabal, a
également fait part de sa satisfaction. "Il va jouer une part
importante dans l'avenir de Sale et nous sommes très heureux qu'il ait
signé un nouveau contrat. Il donne toujours le meilleur de lui-même et
bien qu'il ait reçu des offres très lucratives de clubs français, il a
choisi de s'engager sur le long terme avec le club", a expliqué
Saint-André.
Le pilote britannique de Formule 1 Lewis Hamilton
a été pris en excès de vitesse au volant d'une Mercedes à près de 200
km/h dimanche sur l'autoroute A26 près de Laon (Aisne). Son permis a
été suspendu un mois.
Le vice-champion du monde de F1 en 2007,
qui circulait seul à bord d'une Mercedes CLK 63 AMG immatriculée en
Allemagne, a été contrôlé à 196 km/h peu avant 16H00, à hauteur de la
commune de Chéry-les-Pouilly (Aisne), alors qu'il roulait dans le sens
Calais-Reims. "Il a reconnu l'infraction tout de suite et il a été
vraiment très cordial" avec les gendarmes du peloton autoroutier de
Laon qui l'ont intercepté.
Il a été laissé libre après avoir dû
s'acquitter d'une provision de 600 euros fixée par le parquet de Laon
en attendant son jugement devant le tribunal de police de Laon où il a
été convoqué courant janvier.
Pour expliquer son excès de
vitesse, Hamilton a dit aux gendarmes que l'autoroute était "très
dégagée" à ce moment-là. "C'est une portion d'autoroute très fréquentée
par les étrangers qui ont tendance a faire des excès de vitesse", ont
précisé les gendarmes.
Bourgoin s'est lourdement incliné sur la pelouse de Gloucester (51-27) ce samedi lors de la 4e journée de H Cup.
Déjà largement dominé la semaine dernière sur sa pelouse (7-31),
Bourgoin a une nouvelle fois été corrigé par Gloucester ce samedi lors
de la 4e journée de H Cup. Sur leur pelouse, les leaders du championnat
d'Angleterre l'ont emporté (51-27), avec six essais à la clé. Avec ce
nouveau revers, le CSBJ est presque mathématiquement éliminé de la H
Cup. A noter dans la poule 1, la surprenante défaite de Newport à
domicile contre Trévise (22-24).
Le Stade Français s'est incliné à Cardiff (31-21) et voit les quarts de finale s'éloigner.
Très mauvaise opération pour le Stade Français ce samedi à Cardiff. Les
champions de France ont été dominés par les Blues de Cardiff (31-21),
laissant même échapper le point de bonus défensif dans les dernières
secondes. Avec ce deuxième revers en quatre matches, les Parisiens
voient les quarts de finale s'éloigner.
Les compétitions se succèdent et l'armoire à trophée de Laure Manaudou
prend de plus en plus de volume. Pour sa première finale à Debrecen, la
meilleure nageuse française de tous les temps a conservé son titre sur
100m dos. Depuis 2005, il a d'ailleurs fait main basse sur cette
discipline en petit bassin en s'octroyant les trois derniers titres. La
nageuse d'Ambérieu a géré avec sérénité sa course sans jamais
s'affoler. Son premier cinquante mètres laissait présager que la
concurrence viendrait la titiller de plus près. Mais un virage
parfaitement négocié à 25 mètres de l'arrivée offrait à la sirène bleue
un nouveau sacre accompagné d'un record d'Europe (57"34).
Grâce à un doublé de Johan Elmander, Toulouse s'est imposé à Paris (1-2). Le PSG n'aura pas gagné un match au Parc lors de la phase aller.
PSG - TOULOUSE : 1-2
« On veut une équipe ». Les supporters du Paris-SG
ont beau martelé le même slogan depuis quelques semaines, leur équipe
n'y arrive pas au Parc des princes. Alors qu'ils avaient l'occasion de
confirmer l'embellie entrevue à Auxerre
le week-end passé (1-0), les joueurs de Paul le Guen ( Photo L'Equipe )
ont subi leur sixième défaite de la saison à domicile face à Toulouse
(1-2). Et pourraient, du même coup, se retrouver dans la zone rouge à
l'issue de cette journée. Côté toulousain, ce succès, le deuxième
consécutif, permet aux protégés d'Elie Baup de repasser provisoirement
dans la première partie de tableau, au neuvième rang.
Sur le plan du jeu, les Parisiens n'ont pourtant pas grand
chose à se reprocher. Ils ont parfaitement entamé cette rencontre, sous
l'impulsion d'un Jérôme Rothen
omniprésent. L'international français, pris a parti par des supporters
et placé sous protection policière, a rapidement fait basculer
l'hostilité du public à son égard, en une salve d'encouragements. Seuls
les deux virages sont restés insensibles à ses courses effrénées,
préférant poursuivre leur grève des encouragements, entamée il y a deux
semaines face à Caen
(0-1). Le milieu gauche a d'abord multiplié les appels de balle, avant
de faire valoir sa qualité de centre. Mais ni Pauleta, qui a trouvé la
barre de Douchez (28e), ni Luyindula, qui a perdu son face à face avec
le portier toulousain (31e), ne sont parvenus à convertir ces
offrandes. Dominateurs durant toute la première période, les joueurs de
la Capitale pouvaient nourrir quelques regrets.
L'erreur de Landreau
Ces derniers se sont encore accentués juste avant la pause lorsque Johan Elmander a profité d'une sortie hasardeuse de Mickaël Landreau, piégé par une tête en retrait de Zoumana Camara,
pour ouvrir le score contre le cours du jeu (42e). L'attaquant
toulousain, qui avait déjà trouvé la base du poteau de l'ancien Nantais
quelques minutes plus tôt (38e), pouvait exulter. Sylvain Armand
et ses équipiers ne reviendraient jamais dans la partie. Ils
encaissaient même un second but en tout début de seconde période sur un
nouvel exploit personnel du Suédois, qui affiche désormais des
statistiques affolantes : sept buts en quatre rencontres. Malgré les
entrées en jeu de Gallardo et Diané et une réduction du score de
Pauleta sur penalty en fin de match (90e+1), le Paris-SG en resterait
là. Elle est la seule formation à ne pas à avoir connu la victoire sur
ses terres lors la phase aller.
Michael Walchhofer a remporté samedi pour la première fois de sa carrière la descente de Coupe du
monde de Val Gardena.
Avec un temps d'une minute 56,70 secondes, Walchhofer a devancé dans
l'ordre le Suisse Didier Cuche et l'Américain Scott McCartney.
L'Autrichien, qui ne s'était jamais imposé sur l'exigeante Saslong, a
réalisé un départ canon mais a perdu beaucoup de vitesse et de temps
dans le Ciaslat.
Ses qualités
de glisse lui ont toutefois permis de limiter les dégâts et de battre
Cuche, nouveau leader du classement général de la Coupe
du monde, de 18 centièmes de seconde.
Le Suisse a été privé in extremis d'un doublé à Val Gardena, au lendemain de sa victoire pour deux centièmes dans le Super G.
"C'est une superbe victoire pour moi car j'ai toujours été deuxième
ici", a déclaré Walchhofer. "Je suis content car je me suis beaucoup
battu
sur ce tracé."
"Je savais que cela serait serré. Je suis donc content de cette deuxième place", a dit Cuche.
Samedi 15 décembre 2007, 12h13 L'Allemand
Michael Schumacher et le chauffeur de taxi qui lui avait laissé le
volant sur le chemin de l'aéroport pour que le septuple champion du
monde de Formule 1 puisse attraper son avion, pourraient être condamnés
à des amendes, rapporte samedi le quotidien Bild.
Le
chauffeur de taxi a été entendu comme témoin par la police locale qui
enquête sur de possibles infractions au code de la route commises par
Schumacher.
Tuncer Yilmaz avait en effet révélé en
début de semaine que "Schumi" avait conduit son monospace en "faisant
des dépassements incroyables et en roulant à toute allure dans les
virages".
Schumacher avait pris le volant du taxi
entre Kronach et Cobourg (centre de l'Allemagne) pour pouvoir, avec sa
femme et ses deux enfants, arriver à l'heure à l'aéroport.
Bild
rapporte aussi que le chauffeur a des problèmes avec les autorités
locales puisqu'il n'a pas respecté les régles régissant sa profession.
L'agent
de Schumacher, Willi Weber, a estimé qu'"une sanction contre ce
chauffeur de taxi serait risible": "Il a aidé Michael et on apprécie
tous des chauffeurs de taxi sympas."
En plus du prix de la course, Schumacher avait donné un gros pourboire.
Le Néo-Zélandais, premier étranger de l'histoire à diriger le XV
australien, avait pourtant affirmé début décembre ne pas vouloir
prendre la direction des Wallabies, tout en exprimant son intérêt pour
une collaboration avec la Fédération australienne.
Deans a signé un contrat qui court jusqu'en 2011, année de la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande.
Agé de 48 ans, Deans a été l'adjoint de John Mitchell, entraîneur des All-Blacks de 2001 à 2003.
Ancien international, il a porté à cinq reprises le maillot des Blacks de 1983 à 1985 au poste de demi d'ouverture.
L'ARU,
qui avait spécialement rouvert le processus de candidature pour Deans,
avait également auditionné pour ce poste Laurie Fisher (ACT Brumbies),
Ewen McKenzie (NSW Waratah), John Muggleton (assistant de Connolly) et
David Nucifora (Auckland), ainsi que l'ancien entraîneur des Wallabies
dans les années 1980, Alan Jones.
Biarritz a frisé la catastrophe, arrachant dans les
dernières minutes la victoire à de frustrants Ecossais de Glasgow 21 à
14 (mi-temps 3-11), vendredi à Aguilera lors de la 4e journée de Coupe
d'Europe, pour rester dans la course à la qualification en quarts de finale.
Provisoires leaders du groupe 4, sans doute dauphins après
Viadana-Saracens samedi, les Biarrots auront besoin d'un exploit en
janvier chez les Saracens pour prendre la première place. Mais la
seconde pourrait leur suffire à se glisser en quarts, qui serait leur
sixième consécutif.
Ultra-dominateur mais stérile, le BO a vécu
une soirée de frustration. Monopolisant le ballon, campant dans la
moitié de Glasgow, il enchaînait tôt séquences intéressantes et longs
temps de jeu, mais péchait sur un dernier geste ou butait sur la
défense écossaise.
La Fédération anglaise de football (FA) a annoncé avoir nommé
l'Italien Fabio Capello au poste de sélectionneur de l'équipe
d'Angleterre, vendredi.
Le technicien italien de
61 ans a signé un contrat de quatre ans et demi. Il succède à l'Anglais
Steve McClaren, renvoyé après avoir échoué de qualifier l'Angleterre à
l'Euro-2008.
La candidature de Capello avait été
"approuvée" par la FA jeudi, mais les derniers détails de son contrat
devaient encore être finalisés.
L'Italien a connu
une brillante carrière de joueur, avec notamment 32 sélections en
équipe nationale, avant de devenir entraîneur.
En
tant que technicien, il a gagné des titres avec tous les clubs qu'il a
dirigés, remportant quatre "Scudetti" avec l'AC Milan (1992, 1993, 1994
et 1996) et une Ligue des champions (1994). Il a également mené l'AS
Rome au titre en 2001, de même que la Juventus Turin (championne en
2005 et 2006, même si ces deux titres lui sont retirés en raison du
scandale des matches truqués dans le Calcio).
Son
expérience à l'étranger se résume à deux saisons en Espagne avec le
Real Madrid, à dix ans d'intervalle, avec la même fin: un sacre en
Championnat (1997 et 2007).
Les premiers matches de
Capello à la tête de la sélection anglaise seront des matches amicaux,
contre la Suisse à Wembley le 6 février et face à la France le 26 mars.
Il n'aura pas de rencontre à enjeu à disputer avant septembre 2008 et
le début des qualifications au Mondial-2010 dans un groupe où
l'Angleterre retrouvera une nouvelle fois la Croatie, son tombeur en
qualifications à l'Euro-2008, ainsi que l'Ukraine, le Belarus, le
Kazakhstan et Andorre.
L'Italien commencera à travailler la semaine prochaine lorsqu'il sera présenté à la presse.
Fabio Capello
Nationalité : Italienne
Naissance : 18 Juin 1946
Age : 61 ans
Club actuel : Real de Madrid
Poste :
Entraineur
La marche était trop haute pour Marseille,
battu (4-0) et éliminé de la Ligue des champions de football par
Liverpool, mardi soir au stade Vélodrome, en match de la sixième et
dernière journée de la phase de poules de la compétition.
La
victoire qualifiait à coup sûr l'équipe qui sortirait vainqueur de ce
match décisif, et ce quel que soit le résultat de l'autre match du
groupe A opposant le FC Porto et le Besiktas Istanbul. Elle a très vite
souri à Liverpool qui ouvert le score dès la 4e minute et doubler la
mise presque tout de suite après (12e).
Trompé par sa défense,
battu techniquement et en vitesse, L'OM a dit adieu sans panache à la
Ligue des champions. Maigre consolation, il sera reversé en Coupe de
l'UEFA en terminant troisième de sa poule car, dans le même, Porto a
conservé sa première place et validé sa qualification en battant
Besiktas (2-0).
Samir Nasri : «Ne pas s'éterniser sur cette défaite»
Liverpool est meilleur que nous dans tous les domaines tout simplement
et nous a été largement supérieur ce soir. Maintenant, il ne faut pas
s'éterniser sur cette défaite car le championnat reste notre objectif
prioritaire. On a vraiment besoin de points et il faut relever la tête
dès dimanche. Jouer l'Uefa c'est toujours mieux que de ne rien jouer et
on va essayer de faire bonne figure dans cette compétition.
Personnellement, je n'ai pas ressenti de douleurs même si je n'étais pas au top. Physiquement, ça allait quand même.
Steve Mandanda : "Il faut relever la tête"
C'est une soirée très difficile. Liverpool a été meilleur que nous.
Qu'est ce que vous voulez faire ? Il va falloir se reconcentrer sur le
championnat. On a pris deux buts très rapidement et ça a tué le match.
On a été fébrile en début de rencontre mais je ne saurais pas
l'expliquer. Au retour des vestiaires, ils mettent le troisième qui
nous coupe totalement les jambes. Ils ont mieux géré ce match que nous.
Désormais, la Ligue des Champions est terminée. A la mi-temps, on s'est
dit qu'il fallait essayer de marquer un but pour relancer le match.
Malheureusement, ce sont eux qui le mettent. Quand on regarde les trois
premiers matches, on prend sept points. Et sur les trois derniers, on
en prend zéro. C'est surtout là que c'est décevant. On fait une entame
de coupe plutôt bonne et derrière on s'écroule totalement.
(à propos de la coupe de l'UEFA) Par rapport à notre entame de
compétition, on a d'énormes regrets. On aurait préféré passer les
poules et jouer la Ligue des Champions. Ce n'est pas sur le match de ce
soir que l'on a le plus de regrets car je pense que la qualification
nous a échappée sur d'autres matches. J'espère que cette défaite ne va
pas avoir de conséquence en championnat. Ceux sont deux compétitions
différentes. Il faut relever la tête et se remobiliser pour la
rencontre de dimanche, face à Bordeaux.
Mathieu Valbuena : "On n'a pas à rougir"
Liverpool nous a dominé et a été bon dans tous les compartiments de
jeu. Défensivement, ils ont été là. Et, offensivement, on connaissait
les qualités individuelles des joueurs de Liverpool, et ils ont
concrétisé leurs occasions. On ne s'est pas trouvé et on ne s'est pas
procuré beaucoup d'occasions. On est tombé sur plus fort que nous. Les
grandes équipes répondent présentes dans les grands rendez-vous. C'est
ce qui s'est passé ce soir. Une défaite 4-0 n'est pas facile à digérer,
mais on n'a pas à rougir. On avait les cartes en mains, mais prendre un
but sur un penalty au bout de trois minutes, ça nous a rendu la tâche
un peu plus difficile. Ensuite, on encaisse ce deuxième but. A la
mi-temps, on s'est reconcentré car on aurait pu revenir.
(à propos du pressing anglais au milieu de terrain) Ils ont bien fermé
le jeu et ont fait un bon pressing. Je pense que l'on a perdu la
qualification sur d'autres matches, à Porto, où l'on doit ramener le
nul, ou encore à Besiktas. On aurait abordé ce match plus sereinement.
Au match aller, il nous avait laisser beaucoup d'espaces dans les
intervalles. Ce soir, ils nous ont bloqués. Mascherano a joué devant la
défense et il a navigué sur toute la largeur du terrain. Il y avait
toujours deux ou trois joueurs sur le porteur. Ils nous ont privés de
ballons et d'espaces, et cela nous a fait beaucoup de mal.
Après six victoires d'affilée, l'ogre
toulonnais a été tenu en échec à Grenoble (13-13) dans le choc des
leaders, mais conserve sept points d'avance sur Mont-de-Marsan au
classement. Agen, La Rochelle et le Racing restent aussi dans la course
aux demi-finales.
Il fallait bien que Toulon perde un match, et Grenoble
a fait exactement ce qu'il fallait pour que cela se passe à
Lesdiguières. Sur un terrain lourd et gras, les Isérois se sont
parfaitement adaptés au jeu restricitf dicté par la météo, et ont
dominé les débats de la tête et des épaules. Le RCT n'a jamais pu
imposer son jeu offensif et a subi toute la rencontre la défense
agressive du FCG, qui a aussi pris l'ascendant devant grâce à un pack
exemplaire. Après un premier acte fermé (3-0), le match a semblé
basculer sur le carton jaune de Breetz à la 52e minute. Les Varois ont
encaissé dix points pendant leur infériorité numérique, dont un essai
de pénalité.
Mais l'expérience et le talent des hommes
d'Umaga leur ont permis de se sortir d'une situation très difficile.
Ils ont tout fait pour revenir, en mettant une pression énorme sur
leurs adversaires et en travaillant beaucoup devant. Après l'essai de
Galasso, les Toulonnais ont continué à vouloir passer en force,
commandant des mêlées à chaque pénalité. Les dix dernières minutes se
sont déroulées dans les 22 mètres adverses, et la défense grenobloise a
fini par craquer sur un essai de Gregan. Mais comme Merthens avant lui,
Ai'i a manqué une transofrmation facile pour sceller un match nul
finalement inespéré pour Toulon. Les Toulonnais se sont aussi illustrés
en offrant leur version du livre Le Rouge et le Noir, avec un
changement de maillot original à la pause (noir puis rouge).
Parmi les autres résultats, à noter la victoire de Mont-de-Marsan qui est remonté provisoirement à la deuxième place du classement tandis qu'Agen et La Rochelle ont aussi confirmé leur excellent début de saison. En déplacement sur la pelouse de Blagnac,
lanterne rouge du classement, Mont-de-Marsan n'a pas failli (19-9).
Grâce au seul essai de la rencontre, inscrit par Lauga en toute fin de
première période, les joueurs d'Aquitaine s'installent confortablement
dans le haut du tableau et mettent la pression sur leurs concurrents
directs.
Parmi eux, Agen s'est imposé contre Oyonnax
(16-3) et garde ainsi une distance raisonnable avec les leaders. De
même que La Rochelle, vainqueur d'Aurillac (28-10), qui reste dans le
bon wagon au même titre que le Racing Metro, victorieux à Pau (11-6). Narbonne en revanche fait partie des malheureux de cette septième journée. Battus à domicile par Béziers (8-20), les Narbonnais s'enfoncent dangereusement au classement, tout comme Bordeaux-Bègles qui a subi son sixième revers de la saison contre Lyon (9-12).
Le pilote espagnol de Formule 1 Fernando Alonso va courir la saison prochaine chez Renault, écurie avec laquelle il a été sacré deux fois champion du monde en 2005 et 2006.
Renault présentera la saison prochaine un nouveau duo de pilotes. Outre Alonso, l'écurie française annonce l'arrivée de Nelson Piquet
Jr aux côtés de l'Espagnol. Le jeune Français Romain Grosjean, issu du
programme Renault Driver Development et Champion de Formule 3
Euroseries 2007, sera à leurs côtés en tant que pilote d'essais. Le
jeune Brésilien de 22 ans a été troisième pilote et pilote d'essais de
l'équipe en 2007, après avoir terminé vice champion en GP2 Series
en 2006. "C'est une opportunité fantastique qui m'est offerte de
débuter en Formule 1 dans une des équipes de pointe de la grille, aux
côtés d'un des meilleurs pilotes. Ce baquet, c'est une chose pour
laquelle j'ai travaillé sans relâche et je suis fier que mon travail en
tant que troisième pilote ait convaincu et m'ait permis de décrocher
cette place. J'ai hâte maintenant de travailler avec Fernando et
d'apprendre de lui. En tant que rookie, il n'y a pas de meilleure façon
de débuter, c'est une chance que d'avoir pour référence un double
champion du monde !" commente Nelsinho.
"Fernando et Nelsinho formeront un des tandems les plus prometteurs du plateau 2008", promet Flavio Briatore, Directeur Général de Renault F1
Team. "Nous sommes très heureux d'accueillir Fernando, de retour dans
l'équipe avec laquelle il a connu tant de réussite. Ses qualités de
pilote et de leader sont bien connues et nous avons hâte de développer
un nouveau partenariat qui nous l'espérons se révèlera fructueux",
estime Briatore. "Que dire de plus, il connaît notre façon de
travailler et tous les membres de l'équipe, il se sentira à l'aise
d'entrée de jeu. Nelson est l'un des jeunes talents les plus
prometteurs du sport automobile à l'heure actuelle. Il a passé un an à
faire ses classes en tant que pilote d'essais et prendre ses marques
dans l'équipe, il est maintenant prêt à passer à l'étape supérieure",
pense enfin Flavio Briatore.
"Nous travaillons depuis plusieurs
mois déjà pour revenir au meilleur niveau et pour atteindre cet
objectif dès l'an prochain, il nous fallait des pilotes d'excellence.
Les récents investissements entrepris pour développer nos
infrastructures, le retour de Fernando Alonso au sein de notre équipe
et la titularisation de Nelson Piquet Jr soulignent aujourd'hui notre
volonté de redevenir au plus vite une équipe de premier plan" souligne
le Président de ING Renault F1 Team, Bernard Rey.
Fernando
Alonso, 26 ans, a quitté il y a quelques semaines l'écurie
McLaren-Mercedes à l'amiable après une seule saison émaillée de
problèmes allant, notamment de l'affaire d'espionnage au préjudice de Ferrari, à la rivalité avec son coéquipier anglais Lewis Hamilton.
Alonso a couru pour Renault de 2003 à 2006, saisons au cours desquelles
il a remporté 15 Grand Prix et décroché deux couronnes mondiales en
2005 et 2006. "C'est au sein de cette équipe que j'ai grandi en tant
que pilote de Formule 1 et avec laquelle j'ai remporté mes deux titres
consécutifs. Il est temps pour nous d'écrire un nouveau chapitre à
notre histoire" estime Alonso.
La nouvelle monoplace de
l'équipe, la R28, sera en piste pour la première fois lors des trois
jours d'essais prévus à Valence en Espagne, du 22 au 24 janvier
prochains.
Dimanche,
le Stade Français a battu Cardiff (12-6), tandis que Perpignan a perdu
chez les London Irish (24-16) et que Biarritz s'est incliné à Glasgow
(9-6). Samedi, Clermont battait les Wasps, tenant du titre, (37-27),
mais Toulouse perdait à Leicester (14-9). Vendredi, Bourgoin (groupe 2)
avait été balayé par Gloucester (7-31).
Dans le groupe 1, Perpignan a été battu
dimanche sur la pelouse du London Irish (24-16), qui prend la tête de
la poule. Le club catalan conserve néanmoins toutes ses chances de
qualification pour les quarts de finale, avant de recevoir, la semaine
prochain, son bourreau du jour.
Dans
le groupe 2, Bourgoin a subi un cuisant revers sur sa pelouse,
vendredi, face à Gloucester (7-31). Avec déjà deux défaites au compteur
après trois journées, la qualification est compromise pour les Isérois.
Dans le groupe 3, le Stade Français
était contraint de battre Cardiff, dimanche, pour s'accrocher à un
espoir de qualification. Contrat rempli, mais de justesse (12-6). Une
victoire néanmoins suffisante au club parisien pour s'emparer de la
tête du groupe, grâce au succès innattend de Bristol chez les
Harlequins.
Dans le groupe 4, Biarritz se déplaçait dimanche à
Glasgow avec de solides ambitions et surtout un effectif au complet,
Betsen et Traille étant de retour. Mais le BO s'est incliné dans un
match ultra fermé (9-6). Les Basques sont désormais 3e du groupe et
donc en danger en vue de la qualification.
Dans le groupe 5, énorme performance de l' ASM Clermont-Auvergne qui a dominé le tenant du titre, les London Wasps (37-27). Le club auvergnat est deuxième de cette poule très relevée derrière la province du Munster, qui s'est imposée à Llanelli (16-29).
Dans le groupe 6, le Stade Toulousain a cédé chez les Anglais de Leicester (14-9) mais conserve néanmoins la tête du classement.
Irrégulier mais capable de gestes géniaux, Pascal Feindouno
a fait honneur à sa réputation samedi soir face à Metz. Muet depuis la
deuxième journée de Ligue 1, le «magicien» du Forez a gratifié
Geoffroy-Guichard d'un but somptueux. Une frappe en rupture après un
crochet, dont les reins des défenseurs messins se souviennent encore,
qui n'a laissé aucune chance au pauvre Marichez trop avancé. Coup
d'œil, vista, lob exécuté à la perfection, le genre de but dont on ne
se lasse pas.
Les flops: Rennes et Lille Mais où va Rennes ? Les
chiffres sont éloquents : les Bretons viennent de perdre sept de leurs
huit derniers matches toutes compétitions confondues. En Ligue 1, ils
restent sur cinq défaites consécutives sans inscrire le moindre but.
Pire encore, leurs trois dernières rencontres se sont soldées sur le
score sans appel de 0-3 ! Samedi, c'est Strasbourg qui s'est régalé,
succédant à Valenciennes et Hambourg. Le Stade Rennais
ne répond plus et à ce rythme-là, on voit mal comment Pierre Dréossi
pourrait résister au naufrage. 3e il y a un mois et demi, la bande à
Leroy est désormais 9e du championnat.
Que dire des Lillois ? Eux dont on vantait la régularité ces dernières
années, qui semblaient passer un cap supplémentaire chaque saison, sont
aujourd'hui, après 17 journées, en position de premier relégable ! La
faute à Elmander samedi à Toulouse (1-0). Mais surtout à une incapacité
chronique des Dogues à se montrer tranchants. En 17 matches, le LOSC
a concédé 9 résultats nuls ! Beaucoup trop pour pouvoir prétendre jouer
les premiers rôles. Beaucoup trop pour ne pas se retrouver en grande
difficulté. Lille est en train de payer cher sa saignée au mercato avec
les départs de Bodmer, Keita, Odemwingie, Chalmé… et surtout un
recrutement estival aux allures de fiasco monumental (Maric, Tahirovic,
Yanes, Kluivert, Béria).
Il a dit... Paul Le Guen (entraîneur du PSG) : «La
semaine a été éprouvante et cela fait du bien de voir un vestiaire qui
sourit. Ce n'était plus arrivé depuis longtemps. Compte tenu de notre
situation, cette victoire nous fait le plus grand bien. Nous sortons de
la zone dangereuse mais de pas beaucoup. On ne va pas faire les malins,
mais on est satisfaits» (au micro de PSGTV)
La stat : 463 Cela fait 463 minutes, soit 5 matches et 13 minutes, que Rennes n'a plus marqué en Ligue 1 !
Après une semaine éprouvante, le PSG s'est donné un bon bol d'air en
s'imposant à Auxerre (0-1). C'est désormais Lille qui prend place dans
la zone rouge tandis que Rennes coule à pic.
Le match de la journée: Auxerre-Paris SG 0-1
Paris n'est plus dans la zone rouge ! Malgré un contexte des plus
hostiles (les supporters parisiens ont fait grève durant toute la
rencontre et scandé «Une équipe à Paris»), une ambiance délétère comme
en attestent les interpellations et les incidents ayant émaillé
l'avant-match (une centaine de supporters ont tenté de charger le bus
parisien avec des pelles !), les joueurs de la capitale ont su trouver
les ressources mentales nécessaires pour aller s'imposer à Auxerre
(0-1). Chose que le PSG
n'avait plus réalisée depuis 1999. A défaut d'être brillants et
géniaux, les Parisiens ont été courageux et surtout réalistes avec un
but inscrit sur une de leurs seules occasions par le revenant Péguy
Luyindula sur un caviar de Jérôme Rothen,
l'homme du match dimanche soir (0-1). Menacé par des pseudo-supporters,
placé sous protection policière, l'international français a fait montre
d'un gros mental. Une 4e victoire en déplacement cette saison, la 4e
tout court de la saison, qui permet d'apaiser provisoirement les
esprits. Surtout de préparer la réception de Toulouse dans un climat
plus serein.
La formation T-Mobile,récemment rebaptisée Team High
Road, refait parler d'elle : au moins cinq coureurs de l'équipe
cycliste allemande auraient eu recours au dopage sanguin sur le Tour de
France 2006, affirme le quotidien Stuttgarter Zeitung daté de
samedi. Ils se seraient rendus à la clinique universitaire de Fribourg
pour recevoir une transfusion sanguine au soir du Prologue disputé à
Strasbourg.
Ces informations auraient été communiquées par
la commission indépendante mise en place par la direction de
l'établissement pour enquêter sur les dysfonctionnements de son service
de médecine sportive. Quelques jours après le prologue, l'équipe avait
placé quatre de ses coureurs dans les huit premiers du contre-la-montre
de Rennes. T-Mobile s'est récemment désengagé du cyclisme professionnel
suite aux récents aveux de Patrick Sinkewitz, suspendu pour un an par
sa fédération.
La Fédération internationale de l'automobile veut réduire les coûts et
a annoncé les premières mesures en ce sens vendredi. Désormais, les
écuries de Formule 1 n'auront droit qu'à un nombre bien limité de
techniciens sur chaque Grand Prix et ne pourront utiliser qu'une seule
soufflerie. De nouvelles règles dans ce sens devraient être
communiquées aux patrons de F1 le 11 janvier 2008.
Les calendriers 2009 et 2010 du
Championnat du monde des rallyes ont été validés, vendredi, par la
Fédération internationale de l'automobile. Comme prévu, chaque saison
comptera 12 courses au lieu de 15 en 2008 et, grande nouveauté,
plusieurs courses programmées très à l'Est : Pologne en 2009, Bulgarie
et Russie en 2010. Le calendrier respecte toujours un système
d'alternance sur deux saisons entre les rallyes historiques du
Championnat du monde : l'Irlande ouvrira le bal en 2009, tandis que
Monte-Carlo sera de retour en 2010.
Présent
sur les maillots des arbitres depuis 2002, le logo des magasins
d'électroménager But devrait prochainement disparaître. Selon une
information de L'Equipe, samedi, la marque ne renouvelera pas
son contrat de sponsoring avec la Fédération en juin prochain. But
devrait également se désengager dans les deux prochaines années du
rugby, du basket et du hand.
But verse chaque année une
somme de 1,5 million d'euros qui alimente aussi bien les Districts que
la Direction nationale de l'arbitrage dont les charges croissent avec
l'augmentation de la masse salariale des arbitres. La Poste, l'autre
sponsor de l'arbitrage français, pourrait assurer seule ce partenariat.
Titulaire trois fois sur quatre depuis le début de la saison, le centre international fidjien Maleli Kunavore a
prolongé son contrat avec le Stade Toulousain jusqu'à 2011. Arrivé en
2005 de son pays natal afin de remplacer Benoît Baby avec un statut de
joker médical, il était initialement engagé jusqu'à la fin de cette
saison. Aligné deux fois en sélection pendant la Coupe du monde, il
peut aussi jouer à l'aile.
Le RC Toulon a officialisé jeudi la prochaine arrivée de Junior Poluleuligaga comme joker médical en remplacement de Norman Jordann,
blessé au genou et indisponible pour six mois. Un temps pressenti à
l'ASM Clermont Auvergne, qui ne l'a finalement pas retenu, le joueur
samoan de 26 ans, qui a participé à la Coupe du monde en France, va
donc s'engager avec le club varois, actuel leader de Pro D2.
Bourgoin a lourdement
chuté (7-31) vendredi face à Gloucester et compromis ses chances de
qualification. Cette 3e journée offre deux grosses affiches. Clermont
accueille les Wasps, champions d'Europe en titre, avant le choc entre
Leicester et Toulouse. Le Stade Français contre Cardiff et Biarritz à
Glasgow doivent s'imposer en vue des quarts de finale. L'USAP défie les
London Irish.
Poule 2 - Vendredi : Bourgoin à nouveau malade de l'Europe
Et l'Europe ne veut toujours pas sourire à Bourgoin.
Les Isérois que l'on croyait enfin capables depuis leur victoire face à
l'Ulster de réussir quelque chose en H-Cup, ont pratiquement perdu
toute illusion en perdant largement (7-31) à domicile face à Gloucester
lors de cette troisième journée. Les Anglais, avec ce point de bonus
acquis dans les derniers instants du match, accentuent leur avance en
tête du groupe qu'ils mènent avec 14 points. Les Ospreys ont dans l'autre match du jour également facilement surclassé (17-48) leur adversaire, les Irlandais de l'Ulster,
revenus de Swansea avec sept essais dans leurs valises. Les Gallois
prennent la deuxième place (9 pts) à Bourgoin désormais 3e (5 pts). Les
Berjalliens joueront leur ultime salut, à nouveau contre Gloucester le
15 décembre prochain, mais en Angleterre cette fois.
Mené à la pause (0-1), le FC Nantes s'est finalement imposé dans la
douleur (3-1) contre Amiens et retrouve la première place du classement
en attendant le match du Havre, lundi à Montpellier. Grenoble et Troyes
battus, c'est Clermont qui complète désormais le podium. Rien ne va
plus pour Gueugnon, désormais lanterne rouge.
Coaching payant de Der Zakarian
Privé de succès depuis trois matches, Nantes
a retrouvé le goût de la victoire mais il n'est pas guéri. Pour son
dernier match de l'année à la Beaujoire, le FCNA a tremblé face à Amiens,
bien plus que ne l'indique le score final (3-1). Inexistants en
première période, menés suite à un but contre son camp de Jean-Jacques
Pierre (0-1, 22e), les hommes de Michel Der Zakarian sont passés tout
prêt de la correctionnelle. Les Canaris péchaient déjà ces derniers
temps par leur manque de réalisme (un but marqué lors des trois
derniers matches) et leur incapacité à prendre le jeu à leur compte. Le
retour du tandem Thomas Dossevi-Marek Heinz à la pointe de l'attaque
n'a rien changé. Pire, Der Zakarian les a sortis tous les deux en tout
début de seconde période, remplacés par Ima Faneva Andriatsima, quatre
apparitions en L2, et Youssef Sekour, 18 minutes au compteur. Un risque
certain, mais un choix finalement payant puisque Sekour s'est offert un
doublé (60e, 70e sp). Plus tôt, Yohann Poulard avait égalisé (1-1,
50e). Amiens, quatrième de Ligue 2 l'an passé, a longtemps cru qu'un
exploit était possible. Le club de la Somme a jeté jusqu'au bout ses
dernières forces dans la bataille, en vain. Nantes a tenu bon et devra
fournir un dernier effort à Guingamp la semaine prochaine avant de
goûter à la trêve et peut-être aussi au mercato. Mickaël Pagis serait
sur les tablettes des dirigeants nantais.
Troyes avait
posé les pieds sur le podium pour la première fois de la saison la
semaine dernière. Un bonheur de courte durée puisque les joueurs de
Denis Troch n'ont pas confirmé contre Ajaccio (0-1). L'ESTAC
était pourtant prévenue. Le club corse est très à l'aise hors de ses
bases cette saison (6e). Troyes, invaincu sur ses terres, est resté sur
ses acquis. Le défenseur, Rémi Fournier, l'a sanctionné (47e). Même
chose pour Grenoble qui pensait avoir fait le plus difficile en menant au score (1-0) devant Boulogne-sur-Mer.
Mais un brin de suffisance iséroise a permis un incroyable renversement
de situation et Jimmy Kebe a sonné la révolte (2-1, 72e, 82e). Ces deux
revers font le bonheur de Clermont et de ses quatre buteurs du soir (Bockhorni, Mendy, Cordonnier et Abdoulaye), vainqueurs (4-1) contre Reims.
Clermont n'a plus perdu depuis le 5 octobre et se hisse pour la
première fois de la saison parmi les candidats à la montée. A
l'inverse, Gueugnon se rapproche de plus en plus de l'étage inférieur. Guingamp
et son entraîneur, Victor Zvunka, qui avait maintenu... Gueugnon en L2
ces deux dernières saisons avant d'être poussé vers la sortie, ont
enfoncé un peu plus les Forgerons (1-0), désormais derniers. Libourne a grignoté un point contre Sedan (1-1).
Le Havre attend Montpellier
Intraitable à l'extérieur (5 victoires consécutives) jusqu'au mois de novembre (défaite à Sedan, nul à Reims), Le Havre
a su profiter des petits soucis de Nantes pour lui griller la politesse
en haut du classement. Mais les Normands devront s'imposer pour
reprendre leur leadership, eux qui connaissent aussi quelques
difficultés liées au fait d'être attendus au tournant toutes les
semaines. Des difficultés mises en avant à Reims (3-3) notamment. Ils
ont l'occasion face à Montpellier (20h30), lundi soir, de
reprendre leur marche en avant face à des Héraultais en panne depuis
trois semaines (2 nuls, une défaite).
Rideau sur la saison 2007, place à 2008. L'écurie Renault a poussé
un ouf de soulagement à la lecture du verdict prononcé jeudi soir à
Monaco par le conseil mondial du sport automobile de la FIA. « Le
Conseil mondial du sport automobile a jugé que Renault avait enfreint
la règle 151c du code sportif international mais ne lui a imposé aucune
sanction », a indiqué la FIA dans un communiqué, lequel précise que «
les attendus complets de cette décision seront publiés le vendredi 7
décembre ». Coupables, certes, mais de bonne foi. Le Losange avait été
accusé il y deux semaines d'avoir eu connaissance de documents
techniques confidentiels appartenant à McLaren-Mercedes.
Les risques de sanctions avaient certes fait long feu depuis que
l'écurie de Ron Dennis s'était en partie rétractée mercredi, arguant
avoir porté des accusations « inexactes ». Tout de même, c'est le
soulagement qui prévaut aujourd'hui au sein de la formation française,
à l'issue d'une année très pénible sur le plan sportif. « Je tiens à
remercier Renault, notre partenaire principal ING et l'ensemble de nos
partenaires pour leur soutien sans faille pendant cet épisode sensible,
a ainsi commenté le directeur sportif Flavio Briatore via un communiqué
sur Renault F1 team. Je pense également à l'équipe, qui a su gérer ce
problème avec intégrité et dignité. Nous sommes heureux de pouvoir
maintenant nous concentrer pleinement sur la préparation du Championnat
2008. »
A l'heure où Renault prépare la saison prochaine avec la volonté de
collaborer à nouveau avec Fernando Alonso pour retrouver les sommets,
une sanction financière comme celle infligée à McLaren (100 millions
d'euros et exclusion du championnat constructeurs) aurait fait mauvais
genre. Contrairement à McLaren, qui avait d'emblée tenté de dissimuler
son infraction – un dossier transmis par un technicien de Ferrari sur
la voiture 2007 en début de saison -, Renault a joué la transparence
dès le début. Une bonne foi qui a convaincu les instances
internationales. Des dirigeants peut-être également fatigués au sortir
d'une année où les écuries auront autant guerroyé sur les pistes que
dans la coulisse…
On
le sait depuis un moment, le mensonge est devenu une seconde nature
chez bon nombre de coureurs cycliste. Et lorsque ceux qui ont triché
passent aux aveux, ils font le plus souvent en sorte de ne pas tout
dire, de laisser planer une part d'ombre sur leurs propos, perpétuant
ainsi leur mensonge. Vendredi à Almaty, l'ex-capitale du Kazakhstan,
Alexandre Vinokourov a donné devant la presse un nouvel exemple de la
mauvaise foi qui caractérise certains forcenés de la bicyclette. Lors
d'une conférence de presse organisée pour confirmer sa retraite
annoncée dès la veille dans les médias, le Kazakh a sans grande
surprise continué à jouer les victimes d'un système, lui qui a toujours
nié en bloc avoir utilisé des produits interdits.
"J'ai l'impression que le cyclisme est un orchestre avec de très
bons musiciens mais un mauvais chef d'orchestre. C'est pour cela que
c'est le bordel dans ce sport", a-t-il lancé à l'assistance, visant
directement les hautes instances cyclistes, au premier rang desquels
siège l'Union Cycliste Internationale. En fait, «Vino» ne digère pas de
ne pas avoir pu, selon lui, démontrer son innocence après les deux
contrôles positifs aux transfusions sanguines homologues qu'il a subis
les 21 et 23 juillet dernier. Décidant de fuir plutôt que de parler au
moment des faits, l'ex-coureur Astana, qui explique cela par le fait de
ne pas avoir eu envie d'être jeté en pâture, présente aujourd'hui une
ligne de défense on ne peut plus classique, basée sur l'erreur
technique du laboratoire de Châtenay-Malabry (le coureur et ses
avocats, ceux qui se sont occupés du cas Floyd Landis, estiment que la
chute du Kazakh sur les routes d'Antun ont pu dérégler son organisme et
accusent l'UCI de leur avoir refusé un test ADN du coureur, Ndlr).
"Je vais briser les résultats de ce test"
On pourrait même prêter à Alexandre Vinokourov des troubles
paranoïaques lorsqu'il avance l'idée d'un complot à l'encontre de son
ancienne équipe, formation au sein de laquelle Andrei Kashechkin et
Matthias Kessler ont aussi été rattrapés par la patrouille au cours de
la saison. "Quand
on a construit l'équipe Astana, des gens se sont mis à travailler dans
notre dos, demandaient d'où venaient ces Kazakhs. On nous disait qu'on
ne voulait pas de nous en Europe", avance-t-il. Laissant apparaître
son dégoût, celui qui par le passé déchaînait les passions au bord des
routes pour son panache, a expliqué sa décision d'arrêter à l'âge de 34
ans par la lassitude engendrée par ses contrôles positifs et ses
conséquences. "Je n'ai plus envie de ce sport. (...). Je claque la porte et je pars",
a-t-il fermement martelé. On aurait pu attendre de sa part davantage de
reconnaissance pour ce même sport qui lui a valu de connaître la gloire
et d'amasser beaucoup d'argent, lui qui, jusqu'à preuve du contraire, a
faussé, comme beaucoup d'autres, les résultats de trop nombreuses
courses ces dernières années.
Seulement voilà, Alexandre Vinokourov, obstiné comme lorsqu'il avalait
les kilomètres sur son vélo, en veut à la terre entière. Et s'il est
difficile de lui accorder beaucoup de crédit désormais, il tape du
poing sur la table quand il s'agit d'aborder les recours qu'ils
comptent bien utiliser pour prouver son innocence. "C'est
triste que ma carrière se termine comme cela, mais je veux laver mon
honneur. (...). Je vais prouver que je ne suis pas coupable et briser
les résultats de ce test", assure le vainqueur du Tour d'Espagne
2006. Songeant à faire appel de sa sanction d'un an, qui était apparue
clémente au vu des faits qui lui étaient reprochés, «Vino» est parti
pour jouer jusqu'au bout la carte du martyr.
Les Girondins ont réalisé une excellente opération en s'imposant face à Helsingborg, jeudi au stade Chaban-Delmas (2-1). Le duel a pourtant été âpre et disputé mais Bordeaux a eu le dernier mot grâce à deux buts de Marouane Chamakh
et Jussie contre une réalisation de l'inévitable Henrik Larsson. Un
succès très important car il permet aux hommes de Laurent Blanc de se qualifier
mais aussi et surtout d'assurer la première place et donc d'éviter un
club issue de la Ligue des Champions en seizièmes de finale de la Coupe
de l'UEFA.
Kimi Räikkönen a effectué ses
premiers tours sur un circuit dans la peau d'un champion du monde. Le
Finlandais a en effet réalisé une première séance d'essais dans sa
monoplace Ferrari, mardi sur le circuit de Jerez. Sous un beau soleil
et par un temps frais, Räikkönen a réalisé le quatrième temps de la
première journée d'essais privés de la dernière séance de l'année, à
laquelle n'assistait ni Fernando Alonso, ni Lewis Hamilton, pourtant
attendu sur le circuit espagnol mercredi.
Renault a profité de cette journée de tests pour faire savoir par voie de communiqué que Nelson Piquet junior
serait dans le baquet de l'écurie française toute cette semaine
d'essais privés. Le Brésilien a d'ailleurs réalisé le 5e meilleur
chrono mardi, alors que le plus rapide a été le pilote BMW Sauber Nick
Heidfeld, devant Jenson Button (Honda). BMW, toujours à la recherche de
son pilote de réserve, a par ailleurs lancé sur le circuit de Jerez
l'Estonien Marko Asmer et l'Espagnol Javier Villa. Sébastien Bourdais,
sur Toro Rosso, a quant à lui réalisé le 6e meilleur temps. A noter
enfin que Franck Montagny et Giancarlo Fisichella ont roulé pour la
première fois pour Force India.
Malgré du déchet au niveau de
l'attaque, l'équipe de France a fait preuve d'une grande solidarité
défensive pour déjouer le piège croate (28-26), et ainsi prendre une
sérieuse option sur les quarts de finale, à Bercy. Avant cela, les
Françaises aborderont jeudi à Metz le tour principal avec pour ambition
de bien se placer en vue du rendez-vous parisien, le 13 décembre.
C'est le principe des vases communicants. Une baisse d'un côté entraîne
une hausse de l'autre. La soudaine inefficacité au tir de SophieHerbrecht
(0/5 pendant les vingt premières minutes), meilleure marqueuse
française depuis le début du Mondial, a coïncidé avec le rendement
retrouvé de StéphanieCano (7/9), magnifique dans son
costume de capitaine ultra-motivée et nommée meilleure joueuse de ce
match. Le bloc défensif solide, agressif et empreint de hauteur avec
l'arrivée -et l'efficacité- du mètre quatre-vingt-neuf de MariamaSignate,
a fait la balance avec ce trop important déchet au tir, ou, parfois,
avec la précipitation des attaques placées. Les anciennes, à l'image de
la chipeuse de ballons VéroniquePecqueux-Rolland, d'une grande ValérieNicolas
dans son but, ou d'une Sophie Herbrecht complètement retrouvée en fin
de partie, ont tenu leur rang, pendant que certaines jeunes, comme CamilleAyglon,
peinent toujours à trouver leurs marques. C'est le principe du sport
collectif. Pouvoir s'appuyer sur les autres à tout moment... notamment
sur l'audace d'Allison Pineau, ''grande" benjamine de l'équipe, auteur du but d'égalisation (25-25).
« Couperet », « capital », « décisif », « crucial », tous les qualificatifs avaient été employés par l'entraîneur OlivierKrumbholz
et ses filles pour définir ce match -tant attendu- face à la Croatie. A
défaut d'avoir été parfait, il va permettre aux Bleues de partir à Metz
le coeur léger, en pensant déjà, un peu, à Bercy. A défaut d'avoir été
remporté facilement, il a montré une envie et un enthousiasme
retrouvés. Menées de deux buts à quatre minutes de la fin du match,
après avoir pourtant creusé l'écart en milieu de deuxième période (+5),
les Françaises ont su s'appuyer sur le huitième homme, parfaitement
incarné par le public palois, pour aller chercher cette victoire, et
exulter. « Dans les cinq dernières minutes, poussés par le public,
les filles se sont accrochées pour revenir au score. Au final, c'est
une belle victoire face à une belle équipe croate », a ainsi analysé Olivier Krumbholz en fin de match.
A la conquête de l'Est
La
pression du premier tour retombée, les regards, logiquement plus
étincelants que la veille face au Kazakhstan (succès mitigé 30-21),
sont désormais tournés vers Metz, où un tour principal attend les
Bleues. Les Françaises auront de quoi se mettre correctement en appétit
avec l'Angola (jeudi), et la Macédoine (samedi) avant de passer aux plats de résistance concoctés dimanche et mardi par la Norvège et la Russie, respectivement championne d'Europe et du monde en titre.
Achever
le séjour messin dans les quatre premières permettrait à l'équipe de
France d'atteindre son objectif, et de disputer les quarts de finale à
Bercy, devant (ses) 15 000 spectateurs. Sur l'autre site, à Dijon, la
Hongrie, la Roumanie, l'Allemagne, la Corée du Sud, la Pologne et
l'Espagne en découdront pour le même enjeu, programmé le 13 décembre au
POPB. Mais la route vers Paris est longue.
L'équipe de France n'y est
pas encore. Mardi soir, c'est toujours à Pau que ça se passe. Une
dernière nuit béarnaise pendant laquelle les filles (re)discuteront de
ce premier tour, du jeu bien sûr, de cette victoire contre la Croatie,
mais également de l'incroyable accueil du public palois.
Ensuite, il
sera temps de découvrir d'autres émotions en Lorraine, de se lancer
dans les Arènes, et de continuer à écrire leur histoire.
Un
habitant de Tonneins (Lot -et-Garonne en France)
âgé de 34 ans, a couru pendant 24
heures à reculons. Il améliore ainsi
de deux heures l'ancien record du monde. Bernard
Bouliteau a parcouru 139 km et 300 mètres
en 24 heures contre 125 km en 22 heures, performance
réalisée en 1985 par un Américain.
Pourtant, il a bien failli ne pas tenir le tour
complet du cadran: il s'est écroulé
de fatigue pendant la course avant de repartir
soutenu par le public.
L'équipe de France féminine de handball s'est qualifiée pour le tour
principal du Mondial-2007 en battant le Kazakhstan 31 à 20 malgré une
prestation inégale, lors de la 2e journée du tour préliminaire, lundi à
Pau.
Les Bleues vont disputer mardi une rencontre capitale face à la
Croatie, elle aussi qualifiée pour le tour principal du 6 au 11
décembre à Metz après son succès sur l'Argentine (35-18) lundi.
Le duel franco-croate offrira au vainqueur deux points qui
pourraient être décisifs dans l'optique des quarts de finale, tandis
que le perdant se mettrait d'entrée dans une situation défavorable.
L'Ukraine, médaillée de bronze des JO-2004, a été éliminée de la
course au tour principal après avoir encaissé une deuxième défaite face
à la Corée du sud (25-26), lundi à Nantes.
Les Ukrainiennes sont donc les victimes d'un groupe F annoncé depuis
le tirage au sort comme le groupe de la mort. L'Allemagne et la Corée
du sud, elles aussi prétendantes au podium, iront au tour principal.
Elles vont s'affronter mardi dans un match capital dans l'optique
des quarts de finale, le vainqueur partant avec deux points au départ
du 2e round.
Dans le groupe E, l'Espagne et la Hongrie ont gagné leur ticket pour
le 2e tour en dominant respectivement le Japon et la République
démocratique du Congo.
Idem pour la Roumanie, vice-championne du monde en titre, et la
Pologne qui laissent derrière elles la Chine et la Tunisie dans le
groupe D.
Une partie au couteau est à prévoir dans le groupe B où la Russie,
championne du monde en titre, a tout à craindre de son prochain match
contre le Brésil mardi.
A cause de la défaite infligée lundi par la Macédoine (26-22), les
Sud-Américaines, qui avaient fait sensation en terminant 7es du
Mondial-2005, vont jouer leur qualification pour le tour principal
contre les Russes.
Si elle veut partir en Moselle les poches pleines, la France devra
montrer un visage beaucoup plus flatteur que celui affiché lundi et
surtout plus de régularité.
L'ampleur du score ne reflète pas les difficultés connues par les
Bleues, qui s'en sortent en grande partie grâce à l'impact de l'arrière
Sophie Herbrecht, auteur de neuf buts.
Le sélectionneur Olivier Krumbholz avait exprimé ses inquiétudes
lundi à la mi-journée après un entraînement matinal jugé médiocre. Le
début de match des Françaises, fouillis, allait confirmer ces premières
impressions.
Les imposants pivots kazakhes, notamment Yana Vassilyeva, donnaient
du fil à retordre à la défense, habituel point fort des Tricolores.
Comme la veille, Herbrecht prenait les clés d'une attaque placée
parfois imprécise, mais globalement plus efficace et surtout beaucoup
plus vive que celle un peu pataude des Kazakhes (9-6, 15-9).
L'entrée en jeu de la benjamine Allison Pineau (18 ans) donnait du peps au jeu des Françaises qui menaient à la pause (17-12).
Une succession de passes mal ajustées coûtaient aux Bleues plusieurs
possessions de balle au retour des vestiaires. Bien protégées par la
gardienne Amandine Leynaud, elles conservaient malgré tout l'avantage,
les Kazakhes ne parvenant ni à varier leur jeu, ni à augmenter leur
lente vitesse de croisière (22-15, 44e).
La grande arrière droite Natalya Yakovleva se démenait en vain mais la défense française s'était alors ressaisie.
A cinq minutes du terme, l'écart montait à +11 en faveur de la
France après une démonstration offensive de la pivot Véronique
Pecqueux-Rolland qui, à 35 ans, courait avec la fougue d'une benjamine.
Malgré la victoire (31-20) et l'assurance de figurer au tour
principal, les Françaises quittaient le terrain avec un sentiment
d'insatisfaction, conscientes qu'il leur faudrait nettement hausser le
ton le lendemain contre la Croati
La championne du monde du 400 m a vu sa suspension à vie des Jeux par le Comité olympique britannique levée mardi par la commission d'arbitrage des litiges sportifs. Elle est à nouveau autorisée à disputer des JO.
Ohuruogu, 23 ans, a gagné l'appel qu'elle avait interjeté auprès de cette commission, qui est allée contre la décision du BOA. "Il a été convenu qu'aucun délai supplémentaire pour la prise d'une décision dans ce dossier ne servirait les intérêts d'aucune des parties. La commission a décidé que l'appel de Christine Ohuruogu était recevable et qu'elle pouvait bénéficier de circonstances atténuantes", a annoncé le Comité olympique briatannique (BOA) dans un communiqué.
Ohuruogu contestait un règlement spécifique du BOA, qui prévoit qu'un athlète suspendu pour une infraction au règlement antidopage, quelle qu'elle soit, est exclu à vie de toute sélection olympique britannique. Elle avait manqué trois contrôles en 2005 et 2006, ce qui lui avait valu une suspension d'un an de toute compétition, arrivée à expiration avant les Championnats du monde d'Osaka, en août. Au Japon, Christine Ohuruogu a remporté le 400 m devant sa compatriote Nicola Sanders.
Bernard Laporte, qui effectue une visite de 3 jours au Japon, la première d'un ministre français des Sports depuis plusieurs décennies, a toutefois précisé qu'il n'était pas impliqué dans le vote de la délégation française. "Mais je pense que ce serait bien que le Japon puisse organiser une Coupe du monde, car c'est un pays de rugby, a déclaré l'ancien sélectionneur du XV de France aux journalistes nippons. Pour organiser une Coupe du monde, il faut en priorité des stades et les infrastructures sont là. Le rugby a aussi besoin de ce continent." Le ballon ovale est très populaire au Japon où il y a 126.000 licenciés. Le Mondial 2011 sera organisé par la Nouvelle-Zélande qui avait été préférée au Japon.
Au cours de sa visite, Laporte, quatrième de la Coupe du monde 2007 avec le XV de Franbce, a notamment rencontré le président de la Fédération japonaise de rugby, Yoshiro Mori, ancien Premier ministre, qui est considéré comme l'un des hommes politiques les plus influents du Japon. Ils ont évoqué à cette occasion le 150e anniversaire des relations franco-japonaises qui sera célébré en 2008.
"On voudrait créer un événement sportif autour du judo et du rugby pour cet anniversaire, explique le secrétaire d'Etat. Le Stade Français doit venir en juillet-août au Japon pour sa préparation et ce serait bien d'organiser un match franco-japonais." Laporte, qui s'est également entretenu avec les responsables de la Fédération japonaise de judo, espère également pouvoir faire venir les meilleurs judokas français, dont Teddy Riner, champion du monde des plus de 100 kg, en septembre à Rio de Janeiro.
Le Biarritz olympique s'est imposé (10-14) à Bayonne remportant ainsi le derby basque, samedi lors de la 4e journée du Top 14. Le BO se donne ainsi de l'air. Biarritz s'est un peu rassuré. Le BO a signé une belle victoire chez son voisin Bayonne (14-10), samedi ors de la 4e journée du Top 14. Au terme d'une rencontre tendue et engagée, Biarritz remporte donc le premier derby basque de la saison. Le BO se donne un peu d'air après un mauvais début de saison, alors que l'Aviron marque nettement le pas.
Le match est très fermé, et il faut attendre le quart d'heure de jeu pour voir Julien Dupuy ouvrir le score pour Biarritz sur une pénalité (0-3). Bayonne subit beaucoup et regagne les vestiaires soulagé de n'avoir que trois points de retard. Après la pause, l'Aviron prend le jeu en main mais cette domination reste stérile. Les Biarrots, eux, sont réalistes. Dupuy transforme une nouvelle pénalité (0-6). Le BO va enfoncer le clou sur un énième ballon récupéré. Sur un coup de pied manqué de Tilloles, Willemse lance la contre-attaque, Andrea Masi conclut l'action (0-11). Biarritz marque enfin son pour premier essai cette saison dans le Top 14.
Cet essai ne va pas assommer les Bayonnais, bien au contraire. Les hommes de Jean-Pierre Elissalde se révoltent. Le capitaine Richard Dourthe réussit à marquer pour concrétiser une période de domination des siens (3-11, 64e). Mais le drop réussi de Nicolas Brusque à la 69e va faire très très mal aux Bayonnais. Fiers et surmotivés, ceux-ci donnent en fin de rencontre, inscrivant même un essai en force par Arnaud Héguy. Mais l'expérience et la discipline du BO ont fait la différence. Bayonne se console avec le bonus défensif.
Le joueur du Milan AC Kaka, a été élu 52e Ballon d'Or de l'histoire dimanche. A 25 ans, il devance dans l'ordre Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Didier Drogba. Le premier Français se nomme Franck Ribéry, il est 17e.
Ce n'était pas franchement ce que l'on pourrait appeler un secret bien gardé. Comme attendu, Kaka, le Brésilien du Milan AC, est élu Ballon d'Or 2007. Au moins, la nouvelle a la qualité d'être officielle. Le vainqueur et meilleur buteur de la ligue des Champions la saison passée a reçu la prestigieuse récompense dimanche, sur le plateau de TF1. Avec 444, il devance dans l'ordre Cristiano Ronaldo (Manchester United, 277 points), Lionel Messi (FC Barcelone, 255 points) et Didier Drogba (Chelsea, 108). Avec 10 buts dont une réalisation en finale de la reine des compétitions européennes, Kaka a ébloui la scène du Vieux Continent de toute sa classe et répondu présent dans les grands moments cette année.
Franck Ribéry 17e Au palmarès du Ballon d'Or, il succède au défenseur Fabio Cannavaro (24e cette année), qui avait remporté le Mondial avec son équipe italienne en 2006. Franck Ribéry est le premier Français du classement avec la 17e place. Il devance Thierry Henry de deux longueurs. Il n'y a pas d'autres Tricolores dans les 30 premiers. Cette année, le Ballon d'or a pris une nouvelle dimension internationale. Le jury et les joueurs sélectionnés se sont mondialisés (53 jurés européens, 43 des autres continents), mais de toute façon, ce coup-ci, il n'y avait apparemment pas photo entre Kaka et les autres.. .
Le classement : 1. Ricardo Izecson Dos Santos Leite Kaká, 444 pts 2. Cristiano Ronaldo, 277 pts 3. Lionel Andrès Messi, 255 pts 4. Didier Drogba, 108 pts 5. Andrea Pirlo, 41 pts 6. Ruud van Nistelrooy (Pays-Bas, Real Madrid), 39 pts. 7. Zlatan Ibrahimovic (Suède, Inter Milan), 31 pts. 8. Cesc Fabregas (Espagne, Arsenal), 27 pts. 9. Robinho (Brésil, Real Madrid), 24 pts. 10. Francesco Totti (Italie, AS Roma), 20 pts. 11. Frédéric Kanouté (Mali, FC Séville), 19 pts. 12. Ronaldinho (Brésil, FC Barcelone), 18 pts. 13. Steven Gerrard (Angleterre, Liverpool), 17 pts. 14. Juan Roman Riquelme (Argentine, Boca Juniors puis Villarreal), 15 pts. 15. Daniel Alves (Brésil, FC Séville), 14 pts. 16. Filippo Inzaghi (Italie, Milan AC), 12 pts. 17. Franck Ribéry (France, Marseille puis Bayern Munich), 10 pts. 18. Paolo Maldini (Italie, Milan AC), 8 pts. 19. Gianluigi Buffon (Italie, Juventus Turin), Petr Cech (République tchèque, Chelsea), Gennaro Gattuso (Italie, Milan AC), Thierry Henry (France, Arsenal puis FC Barcelone) et Clarence Seedorf (Pays-Bas, Milan AC), 7 pts. 24. Fabio Cannavaro (Italie, Real Madrid) et Michael Essien (Ghana, Chelsea), 5 pts. 26. Wayne Rooney (Angleterre, Manchester United), 4 pts. 27. Iker Casillas (Espagne, Real Madrid) et Rogerio Ceni (Brésil, Sao Paulo), 3 pts. 29. Younis Mahmoud (Irak, Al-Gharafa), 2 pts. 30. Dimitar Berbatov (Bulgarie, Tottenham), Samuel Eto'o (Cameroun, FC Barcelone), Ryan Giggs (Galles, Manchester United), Guillermo Ochoa (Mexique, America Mexico), Carlos Tevez (Argentine, West Ham puis Manchester United) et Robin van Persie (Pays-Bas, Arsenal), 1 pt.
La décla : Kaka : "Ce Ballon d'Or vient récompenser une année spéciale pour moi, a réagi Kaka sur le plateau de TF1. Je voudrais remercier Dieu, mes parents et tous mes coéquipiers de l'AC Milan et de la sélection brésilienne."
Le palmarès de Kaka : Ligue des champions 2007 Supercoupe d'Europe 2003, 2007 Championnat d'Italie 2004 Super Coupe d'Italie 2004
Avec l'équipe du Brésil : 54 sélections (19 buts) 1re sélection: Brésil-Bolivie (6-0), le 31 janvier 2002 à Goiania Palmarès: Coupe du monde 2002 Coupe des Confédérations 2005
Marseille continue sur sa lancée. L'OM décroche le nul face au LOSC (1-1) et enchaîne donc sur un troisième match sans défaite (deux victoires et un nul). Les Phocéens, 16es avec 18 pts, pouvaient espérer mieux. Les Lillois ont toutefois mis en danger la formation phocéenne mais se sont heurtés à un grand Mandanda.
Les résultats de la 16e journée Lille - Marseille : 1 - 1 Lorient - St-Etienne : 1 - 1 Metz - Auxerre : 0 - 1 Monaco - Nice : 1 - 1 Paris SG - Caen : 0 - 1 Sochaux - Lens : 0 - 2 Le Mans - Nancy : 2 - 1
Malgré la nouvelle défaite du PSG samedi au Parc des Princes face à Caen (0-1) samedi, Paul Le Guen assure qu'il ne quittera pas le club parisien. L'entraîneur veut toujours y croire. L'énergie du désespoir ?
En assurant la troisième place du rallye de Grande-Bretagne dimanche, Sébastien Loeb est sacré champion du monde WRC pour la quatrième année consécutive. Le Français égale le record historique de Tommi Mäkinen.
Le Français Sébastien Loeb (Citroën C4) a été sacré champion du monde pour la 4e année consécutive à l'issue du 75e rallye de Grande-Bretagne, dernière manche du championnat du monde WRC, remporté par le Finlandais Mikko Hirvonen (Ford Focus).
Vainqueur cette saison de 8 rallyes sur 16, Loeb termine le championnat avec quatre points d'avance sur le Finlandais Markus Grönholm, 2e du Grand Prix. Il rejoindre dans la légende du rallye moderne, Juha Kankkunen (1986, 1987, 1991, 1993) et Tommi Mäkinen, le seul avant Loeb à avoir réussi l'exploit d'enchaîner quatre titres d'affilée, de 1996 à 1999 sur Mitsubishi. A Cardiff, Hirvonen remporte lui sa quatrième victoire d'Hirvonen dans un rallye WRC, après l'Australie l'an dernier, la Norvège et le Japon cette saison.