L'équipe masculine russe de biathlon a remporté le relais des championnats d'Europe aujourd'hui à Nove Mesto.
Encore une médaille pour la Russie aux
championnats d'Europe de biathlon à Nove Mesto. Le relais russe garçon
enlève l'or sur 4x7,5km. La Norvège prend la deuxième place devant la
République tchèque troisième. Le relais français termine huitième.
Après son 400m hier, Laure Manaudou a encore une fois montré sa belle forme en claquant son 200m en 1'57''34.
Pour sa première compétition avec
Mulhouse, Laure Manaudou a réussit de très bons chronos. Après un 400m
bouclé en 4'05''61, elle a nagé son 200m, épreuve dont elle est
championne du monde et recordwoman du monde, en 1'57''34 en devançant
Alena Popchanka. Laure Manaudou est forme qu'on se le dise.
Adidas Group AG, fondée en 1949, est une firme allemande basée à Herzogenaurach, spécialisée dans les articles de sport
Il s'agit d'une entreprise qui fabrique et distribue des articles de
sport : vêtements, chaussures, ballons, équipement de golf, etc. En
2005, l'entreprise affirme employer environ 13 000 salariés dans le
monde.
Elle est également mondialement connue sous l'appellation : la marque aux trois bandes , en relation avec son logo.
Son siège social se trouve à Herzogenaurach, en Bavière. (En France: Adidas France à Landersheim. )
Histoire
Adolf Dassler est le fils d'un savetier bavarois qui se spécialise dans les pantoufles, lequel fabrique des chaussures de sport depuis les années 1920.
Les frères Adolf et Rudolf Dassler étaient propriétaires, chacun
pour moitié, de l'entreprise "Schuhfabrik Gebrueder Dassler" (fabrique
de chaussures des frères Dassler)à Herzogenaurach près de Nuremberg.
Ils étaient frères, ils étaient amis, ils géraient leur entreprise
ensemble. Adolf était considéré comme un excellent cordonnier et un
excellent créateur de chaussures. Mais il était un piètre vendeur.
Rudolf était un excellent cordonnier mais un piètre créateur. Par
contre, il était un vendeur hors pair. A eux deux, ils formaient
l'équipe parfaite. Ils se complétaient parfaitement. Adolf créait les
chaussures et organisait leur fabrication ; Rudolf les vendait dans
toute l'Allemagne et réussissait même à les exporter. Leur entreprise
était florissante. Puis vint la deuxième guerre mondiale. Bien que
quadragénaires, les frères Dassler furent mobilisés et furent donc
obligés de s'éloigner de leur entreprise. La gestion de l'entreprise
échut donc à leurs épouses respectives. De statut d'épouses, elles sont
passées au statut de co-gérantes. Très rapidement, elles sont devenues
rivales ; chacune essayant de tirer la couverture à elle. Et elles ne
se génaient pas pour le faire. Et elles n'étaient pas des saintes car
aucune intrigue ne leur faisait peur. D'ailleurs c'est à cette époque
que s'est mise à circuler l'ignoble rumeur qui prétendait que Horst
Dassler, fils d'Adolf, était en réalité le fils de Rudolf. L'ignominie
de cette rumeur témoigne de l'ambiance détestable que les deux femmes
avaient réussi à faire régner au sein du clan Dassler. De rivalité en
rumeur, d'intrigue en coup bas, les deux femmes ont fini par devenir
des ennemies mortelles. D'ailleurs pendant cette période, l'entreprise
n'a du son salut qu'aux commandes de l'armée allemande (chaussures et
bottes pour les soldats). En 1945, lorsque les frères Dassler sont
revenus à Herzogenaurach, il était trop tard. Il était devenu
impossible de réconcilier qui que ce soit. Malgré les nombreuses
tentatives, ils durent admettre qu'il était devenu impossible de
travailler ensemble. Ils ont donc décidé de liquider l'entreprise
"Schuhfabrik Gebrueder Dassler" et de la partager en deux parties
égales. Ils ont fait construire des cloisons pour diviser les locaux et
se sont partagé les machines.[réf. nécessaire]
Avec son surnom, « Adi », et la première syllabe de son nom de
famille, « Das », il crée en 1948 l'entreprise qui portera
officiellement le nom de Adidas AG à partir du 18 août 1949, dépôt
officiel de la marque de commerce. Son frère Rudolf fonde la marque sportive Puma,
un nom prononçable dans toutes les langues. Il installe son entreprise
dans la même ville que son frère, mais de l'autre côté de la rivière Aurach.
Dans les années 1960,
son fils Horst prend les rênes de l'entreprise. Après son décès brutal
en 1987, le groupe entre dans une phase de crise. En 1990, incapables
de la remettre à flot, les héritiers décident de vendre. Appuyé par le Crédit lyonnais, Bernard Tapie la rachète, mais accumule des pertes énormes, malgré des suppressions d'emplois et l'appel à la sous-traitance.
En 1993, des investisseurs la reprennent en main et en confient la direction à Robert Louis-Dreyfus.
Ce dernier renouvelle la gamme de produits, tout en faisant appel à des
vedettes pour rendre les produits désirables. En 1995, le titre de la
société est coté en bourse.
En 1997, elle acquiert le fabricant de skis Salomon (ski), mais s'en sépare après huit ans, les profits escomptés n'étant pas au rendez-vous.
En août 2005, la société annonce une OPA amicale, pour la somme de 3,8 milliards de dollars US, sur Reebok, une société concurrente.
Des vertus de l'appel d'offres Après la LFP, voici le tour de
la FFF de se frotter les mains après un appel d'offres fructueux. Cette
fois, il n'était pas question des droits de retransmission télévisée
des matches des Bleus, mais de connaitre le nom de leur futur
équipementier entre 2011 et 2018. Et pour la première fois de son
histoire, la Fédération avait décidé de procéder à un appel d'offres,
mettant ainsi en pratique «la décision prise par la nouvelle équipe
dirigeante, il y a trois ans, de recourir à la mise en concurrence pour
la sélection de ses partenaires stratégiques et la conclusion de ses
contrats majeurs.» Ainsi, le 3 janvier dernier, les dirigeants de
la FFF faisaient parvenir à dix grands équipementiers internationaux un
dossier de consultation. Le 13 février, date butoir de remise des dits
dossiers, trois d'entre eux avaient répondu : Adidas, Nike et Airness.
Et même si tous trois ont répondu de «façon complète, détaillée et convaincante au cahier des charges fixé»,
il apparait vite clair que le choix se cantonnait à trancher entre les
deux premiers mastodontes, Airness ne pouvant pour l'instant s'honorer
de rivaliser. Mais la marque fondée par Malamine Koné a sans doute pris
date déjà pour de futurs autres appels d'offres… Toujours est-il
qu'entre Adidas et Nike se posait un choix cornélien pour les
responsables de la Fédération française.
La France leader mondial En effet, d'un côté, on
retrouvait le fidèle équipementier des Bleus depuis le début des années
1970, Adidas, et de l'autre Nike, déjà partenaire de l'équipe de France
de rugby et désireuse de réussir un beau coup double. Désireuse à tel
point que la société américaine proposait une somme astronomique de 320
millions d'euros pour sept saisons et demi, soit une moyenne de 42,66
millions d'euros par an. Comparativement aux 13 millions d'euros
actuels versés par Adidas, il n'y avait donc pas photo même si la firme
allemande avait, elle aussi, revu son offre à la hausse. Mais pas
suffisamment pour égaler celle de son concurrent. Ne restait donc plus
qu'à trancher : privilégier la fidélité d'Adidas ou empocher le pactole
promis par Nike, dont l'offre comprenait aussi «une dotation en
équipements de 2,5 millions d'euros par saison complète et des primes
liées aux performances de l'équipe de France lors des phases finales de
la Coupe du Monde et de l'Euro.» Soit autant d'arguments qui
inévitablement ont fait pencher la balance en faveur de la marque à la
virgule, même si Jean-Pierre Escalettes a tenu à rendre hommage à
Adidas.
Ce contrat permet ainsi à l'équipe de France de s'honorer d'avoir le
maillot «le plus cher» du monde puisque l'Angleterre, leader
auparavant, avait dû se contenter de 30 millions de la part d'Umbro,
alors que l'Italie (Puma) et le Brésil (Nike) ont versés chacun 13
millions. Et pour Nike, après donc la Seleçao et l'Angleterre (Nike
ayant racheté Umbro l'an dernier), l'obtention de l'équipe de France
conforte son intention de déloger Adidas (à qui il reste notamment
l'Allemagne et l'Argentine) de son piédestal dans le monde du football.
Ce que confirmait Fabrice Ducceschi, le directeur général de Nike
France, par le biais d'un communiqué de presse : «C'est
une opportunité exceptionnelle pour notre entreprise et notre marque en
France, déjà leader sur le marché de l'équipement sportif, de continuer
notre croissance dans le football et de développer des liens encore
plus étroits avec tous les Français qui soutiennent leur équipe
nationale.»
Benoît Pedretti et Auxerre ont réussi une belle opération à Nice
Mené au score, Auxerre a réussi à s'imposer au Stade du Ray et à battre l'OGC Nice (1-2). Les coéquipiers de Benoît Pedretti signent leur troisième victoire consécutive.
Des erreurs à répétition Les saisons se suivent et ne se
ressemblent pas pour Mickaël Landreau. Impeccable lors de sa première
année au PSG, notamment dans la deuxième partie de la saison 2006-2007
au cours de laquelle ses prouesses avaient permis à Paris de se
maintenir en Ligue 1, l'ancien portier nantais vit un exercice
2007-2008 beaucoup plus délicat. Tout avait commencé par un but
évitable encaissé avec l'équipe de France contre l'Ecosse… au Parc des
Princes en septembre (0-1). Deux mois plus tard, toujours en Bleu, il
se loupe face au Maroc (2-2). Jusque-là, pourtant, ses prestations
parisiennes restaient bonnes. Mais le 15 décembre, face à Toulouse, une
mésentente avec Zoumana Camara à la suite d'une sortie hasardeuse de sa
part précipite la défaite du PSG (1-2). Et depuis une semaine, la
méforme se transforme en cauchemar pour l'international tricolore. Lors
du clasico, dimanche dernier à Marseille, il rate sa sortie aérienne
sur un coup franc de Nasri, permettant à Taiwo d'égaliser et de
relancer l'OM. Rebelote samedi soir au Parc face à Monaco (1-1). Alors
que Paris mène à la marque et croit tenir un précieux succès, Landreau
relâche un coup franc de Piquionne dans les pieds d'Almiron qui marque
de près. En deux matches, le gardien, qui sauvait des points l'an
dernier, vient d'en coûter 4 ou 5 à son équipe.
Plaqué ici, Cédric Heymans n'es pas inquiet pour les Bleus
La
première défaite du nouveau staff du XV de France face à l'Angleterre
n'a pas soulevé de vent de panique. Toutefois, du sang neuf sera
injecté dans deux semaines devant l'Italie.
Les temps changent, les comportements
aussi. Certes, le contexte en octobre était différent, avec une
élimination en demi-finales de la Coupe du Monde (9-14), mais la
sanction est la même. Une défaite face à l'ennemi anglais, encore
reparti du Stade de France avec une victoire dans la besace (13-24).
Cette fois-ci, personne ne tombera pourtant sur le staff tricolore en
place. Pour plusieurs raisons. D'une part, le trio
Lièvremont-N'Tamack-Retière est très jeune au poste et a toujours
affirmé que le Tournoi n'était pas un objectif prioritaire. Ensuite,
face à un groupe britannique qui a un an de vécu sous l'ère Ashton et
vice-champion du monde en prime, l'heure n'est pas à l'inquiétude
fragrante. Mieux, Marc Lièvremont veut même trouver des motifs de
satisfaction, notamment au niveau de sa charnière composée par François
Trinh-Duc et Morgan Parra : « Je les ai trouvés extrêmement brillants. Ils ont même été
exceptionnels. Je le pense également pour Lionel Picamoles qui a été
l'un des joueurs qui a le plus régulièrement avancé. On est contents
pour eux. Tous n'ont jamais démissionné. Etre mené 10-0 au bout d'un
quart d'heure de jeu contre l'équipe vice-championne du monde et venir
taper dans un mur systématiquement, ce n'est pas évident. On a essayé
jusqu'au bout mais peut-être de manière trop désordonnée».
La mêlée encore en question
Comme en octobre, c'est surtout dans le cinq de devant que la
différence a été la plus significative. Face au trident
Vickery-Regan-Sheridan, les Bleus ont été à la peine : « Je crois que l'on a été pénalisé trois ou quatre fois mais
je n'ai jamais eu le sentiment que notre mêlée explosait devant la
mêlée anglaise. Les décisions de l'arbitre étaient souvent très
rapides. Dès l'impact, la mêlée tombait et c'était systématiquement
sifflé contre la France», analysait à chaud Lièvremont. Plus
inquiétant, le système de jeu offensif prôné depuis le début de la
compétition n'a jamais vraiment pu être appliqué, les Anglais murant
les liens extérieurs et muselant tout accès à Vinent Clerc. Cette
équipe joueuse a donc rendu les armes mais les intéressés ne seront pas
punis face à l'Italie même si un grand ménage va être effectué dès
mercredi avec l'annonce du groupe des 22. « On avait très envie de voir d'autres joueurs. Mais s'il y a
des changements, il ne faut pas que cela apparaisse comme des sanctions
car ce ne sera absolument pas le cas», conclue Lièvremont.
«Un match qui va nous apprendre»
Cédric Heymans, qui commence à rouler sa bosse à l'arrière, connaît
bien les rouages du système. Même s'il pourrait être remplacé lors du
prochain match, son expérience apporte son lot de sagesse. Ses mots
rassurent : « Ce match n'était pas un piège. On savait qu'il ne fallait
pas faire d'erreurs et on en a fait. Mais globalement, c'est un match
qui va nous apprendre, c'est bien pour la suite». Une suite qui
passe par la réception de l'Italie à Saint-Denis avec l'intégration
possible de joueurs plus expérimentés, histoire de souder un collectif
déjà en place. Sébastien Chabal, non retenu avec les Bleus pour le
Crunch, est peut-être le grand vainqueur de la journée. Auteur d'un
essai en toute fin de match contre Leicester (14-11), le joueur de Sale
a sauvé les siens et ne cesse de clamer son désir de revenir chez les
Bleus. Tout comme Nyanga, Brusque, Harinordoquy, etc...
Louis Picamoles a été l'un des meilleurs tricolores sur la pelouse du
Stade de France samedi contre l'Angleterre (13-24). Le troisième ligne
regrette les erreurs commises qui coûtent cher.
«Je me suis senti bien physiquement. On savait que ce
serait un gros combat et le match bascule sur de petites erreurs. On a
commis beaucoup de fautes et cela nous frustre. A un tel niveau et
contre un buteur comme Jonny Wilkinson, une faute coûte trois points à
chaque fois», a confié le troisième ligne Louis Picamoles.
Le centre du XV de France Damien Traille est revenu sur les raisons de la défaite des Bleus contre l'Angleterre «
On a senti qu'ils étaient venus
ici pour nous empêcher de donner du volume au jeu, pour casser le
rythme. Ils sont chambreurs. Ils jouent avec les limites de la règle.
Il faudra s'adapter à cela la prochaine fois qu'on les jouera. On a
manqué de maturité. On a rendu les ballons trop vite en faisant trop de
fautes. Contre les Anglais, cela ne pardonne pas», a expliqué Damien Traille à l'issue du match.
Marseille
s'incline sur le terrain enneigé du Spartak Moscou (2-0) mais se
qualifie néanmoins pour les 8e de finale grâce à la victoire au
Vélodrome, à l'aller (3-0). A 20h45, Bordeaux tentera de s'imposer face
à Anderlecht, après son faux pas de l'aller en Belgique (2-1).
l' Olympique de Marseille
avait eu la bonne idée de creuser un écart de 3 buts avec le Spartak
dès le match aller. Heureusement, car à Moscou, le club phocéen a vécu
tout sauf une partie de plaisir. Sur un terrain à la limite du
praticable, bordé de neige épaisse, Marseille a subi la furia moscovite
pendant 90 minutes. Pavlenko ouvre la marque en fin de première période
(39e), puis Pavlyuchenko double la mise en fin de rencontre (85e). L'OM
évite de peu une prolongation qui n'annonçait rien de bon. Marseille
est qualifié pour les 8e de finale... mais de justesse.
Signalons
les qualifications moins problématiques de Hambourg et de Leverkusen.
Avec également Brême et Munich en ballotage favorable, la Coupe de l'UEFA pourrait prendre des accents allemands dès le prochain tour.
L'avant-centre sénégalais Mamadou Niang, meilleur buteur de
l'Olympique de Marseille, va prolonger son contrat avec le club phocéen
jusqu'au 30 juin 2012, a annoncé ce dernier mardi sur son site internet.
Le
contrat de Niang, 28 ans, devait prendre fin en 2009. Arrivé à l'OM en
2005, Mamadou Niang est actuellement deuxième meilleur buteur de la L1
avec douze réalisations, derrière le Lyonnais Benzema (16 buts), à
l'issue de la 25e journée.
Buts : Benzema (54e) pour Lyon - Tevez (86e) pour Manchester
L'enfer
n'est finalement pas si terrible que cela. Pas si terrible mais
susceptible, tout de même, de vous toucher là où ça fait mal. C'est ce
qu'ont dû penser les joueurs de Lyon à l'issue de leur première
confrontation face à Manchester, en 8e de finale de la Ligue des
Champions (1-1). L'OL s'attendait à en voir de toutes les couleurs et
la grande majorité des observateurs assister à l'explosion en plein vol
du club chéri de Jean-Michel Aulas. Finalement, les Diables Rouges
n'ont pas été aussi maléfiques que prévu sur la pelouse de Gerland. En
revanche, ces derniers ont joué... un tour diabolique aux Gones. Un but
inscrit à l'extérieur, soit le service minimum pour MU. Et un sacré
casse-tête désormais pour Lyon.
quatre adolescents ont été interpellés mercredi dans le centre de
Lyon à la suite d'affrontements avec des supporteurs anglais, quelques
heures avant le début du 8e de finale aller de la Ligue des champions
de football entre l'Olympique Lyonnais et Manchester United, a-t-on
appris de source policière.
Les quatre jeunes Lyonnais sont
soupçonnés d'être à l'origine de provocations multiples en direction
d'un groupe de supporteurs anglais, réunis à l'extérieur d'un bar du
centre-ville, en lançant notamment des barrières de chantier et divers
projectiles, selon la même source.
Un important dispositif,
comptant notamment 800 policiers et prévoyant plusieurs bus
spécialement affrétés pour transporter les supporteurs anglais vers le
stade de Gerland, avait été prévu avant un match "classé à risques" par
les autorités, a indiqué la préfecture.
Les policiers ont été déployés principalement dans le centre-ville, aux principales entrées de Lyon et autour de Gerland.
D'autres
incidents avaient eu lieu plus tôt dans l'après-midi, près de la place
Bellecour, entre environ 200 supporteurs anglais et quelques dizaines
de jeunes Lyonnais, selon la police
L'Olympique de Marseille s'est imposé 2-1, au Stade Vélodrome, face au PSG lors de la 25eme journée de Ligue 1.
L'OM est désormais quatrième du championnat à la différence de buts et peut de nouveau rêver à la C1.
C'est Jérôme Rothen qui avait ouvert le score sur pénalty à la 29eme minute (0-1), une décision de l'arbitre plus que litigieuse... Sans paniquer, les Marseillais sont revenus au score grâce à Taiwo (1-1, 37e) suite à une grosse bourde de Landreau sur un coup franc de Nasri.
Face à une défense un peu laxiste, Mamadou Niang offrait la victoire à Marseille sur une frappe croisée (2-1, 45e). Le PSG retombe à la seizième place et le spectre de la zone de relégation refait son apparition...
des objets, notamment des écharpes éditées par Manchester United
pour commémorer la catastrophe du crash de Munich en 1958 au cours de
laquelle 23 personnes dont huit joueurs avaient été tuées, et
distribués gratuitement dimanche, ont pourtant été vendus lundi sur
internet.
En hommage aux victimes, le club champion d'Angleterre
avait distribué des écharpes ordinaires pour le derby entre United et
City, dimanche à Old Trafford. Les supporteurs parmi les 75.970
spectateurs les avaient tenu tendues pendant la minute de silence,
parfaitement respectée avant le coup d'envoi.
Mais, à peine
quelques heures après le coup de sifflet final, des vendeurs
proposaient sur internet des objets provenant du kit édité par le club
comprenant une écharpe, une lettre du président David Gill et une
reproduction du programme du premier match disputé après la catastrophe.
Un kit a été vendu 148 euros tandis qu'un autre a trouvé preneur à 119.
"Vous
n'achetez pas ce genre d'objets pour faire de l'argent", a déclaré,
déçu, l'un des survivants du crash, l'ancien joueur Albert Scanlon.
Le
site spécialisé dans les enchères a annoncé lundi soir qu'il allait
retirer "immédiatement" ces objets de la vente. "Tirer profit d'une
tragédie humaine" est en contradiction avec la charte de la société, a
expliqué une porte-parole d'eBay.
Le 6 février 1958, l'avion
ramenant d'un match de Coupe d'Europe à Belgrade l'équipe de Manchester
United s'était écrasée au décollage lors d'une escale à Munich.
Deux d'entre eux évoluent au Stade Toulousain: l'arrière Clément Poitrenaud (32 sélections) en lieu et place d'Anthony Floch et le deuxième ligne Romain Millo-Chluski (1 sélection). Le deuxième ligne du Stade Français Pascal Papé (19 sélections) intègre également le groupe, dont sont évincés Arnaud Méla et Loïc Jacquet.
La première ligne reste inchangée avec les rappels de Julien Brugnaut, Lionel Faure et Nicolas Mas en piliers et Dimitri Szarzewski et William Servat au talonnage. Le capitaine Lionel Nallet est reconduit en deuxième ligne.
La troisième ligne est également reconduite avec le Clermontois Julien Bonnaire, le Toulousain Thierry Dusautoir et les Montpelliérains Fulgence Ouedraogo et Louis Picamoles.
Jean-Baptiste Elissalde et Morgan Parra pourvoiront de nouveau au poste de demi de mêlée et David Skrela et François Trinh-Duc officieront à l'ouverture.
Damien Traille et David Marty sont reconduits au centre, Aurélien Rougerie et Vincent Clerc aux ailes ainsi que Cédric Heymans à l'arrière.
L'équipe de France messieurs de badminton a
battu l'Italie 5 à 0 lors de la 2e journée des Championnats d'Europe de
badminton par équipes mercredi à Almere (nord).
Victorieux
de la Grèce sur le même score mardi lors de la journée inaugurale, les
Bleus occupent la tête du groupe E à égalité avec la Suède que la
France rencontrera jeudi.
Le vainqueur de ce match terminera en tête du groupe et disputera les quarts de finale à partir de vendredi.
Simon Maunoury (FRA) bat Klaus Raffeiner (ITA) 21-17, 21-18
Erwin Kehlhoffner (FRA) bat Giovanni Traina (ITA) 21-11, 21-10
Brice Leverdez (FRA) bat Giovanni Greco (ITA) 21-15, 21-9
la
qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe de l'UEFA est
pratiquement dans la poche pour l'OM, qui étrille le Spartak Moscou
(3-0) à l'aller, au Vélodrome.
Moins de bonheur pour Bordeaux qui
marque mais s'incline dans le temps additionnel sur le terrain
d'Anderlecht (2-1).
C'est la fête à Marseille. Revenu à la 5e place en championnat, le club phocéen profite de sa dynamique pour écraser le Spartak Moscou,
handicapé comme tous les clubs russes en cette saison par le manque de
compétition. Le score est sans appel (3-0) et la manière au
rendez-vous. Après une heure de copieuse domination, Benoît Cheyrou ouvre la marque de la tête sur une passe de Nasri (61e). Quelques minutes plus tard, Taye Taiwo double la mise, lui aussi de la tête (68e). Enfin, Mamadou Niang clôt le "show OM" en contre attaque, sur un service de Cissé (79e).
Sur la pelouse des Belges d'Anderlecht, les Girondins de Bordeaux avaient fait le plus dur en ouvrant la marque sur un penalty transformé par Jussié (69e). Mais Polák a égalisé (79e) et Mbo Mpenza,
entré en jeu à la 95e minute de jeu (!) a inscrit le but de la victoire
à l'ultime seconde (95e). Ce petit but marqué à l'extérieur préserve
néanmoins les chance bordelaises pour le retour, à Chaban-Delmas.
Jari-Matti Latvala monte sur la plus haute marche d'un podium WRC à 22 ans
Tops : Jari-Matti Latvala : Deuxième rallye chez Ford
et première victoire. Le Finlandais a impressionné en Scandinavie.
Marcus Grönholm n'est pas encore remplacé mais Mikko Hirvonen, désigné
pilote numéro 1, va devoir corriger le tir au Mexique. Surtout si les
dirigeants donnent carte blanche à la jeune recrue comme ce fut le cas
en Suède
Le match de la journée : Stade Français-Brive Brive avait
donné des gages de sécurité la semaine dernière en se payant Castres à
domicile. Cette fois-ci, les Corréziens n'ont jamais existé à Paris. Le
Stade Français, encore handicapé par les absences des internationaux et
les blessures, a littéralement marché sur les joueurs d'Olivier Magne,
qui inscrivaient toutefois le premier essai de la partie grâce à Lucien
Orquera. La suite était moins glorieuse pour les Cabistes, qui auraient
pourtant pu profiter des nombreux coups du destin. Blessé au mollet,
Lionel Beauxis sortait au profit d'un bon Boussès et Hernandez passait
à l'ouverture avec succès. Nicolas Jeanjean et Julien Arias, sortaient
également sur blessure, ce qui obligeait le troisième-ligne Antoine
Burban à couvrir le poste d'ailier ! Un choix inédit qui réussissait
pourtant aux hommes de Fabien Galthié, qui s'imposaient même avec
panache mais sans le point du bonus offensif (36-7).
Il a brillé : Nicolas Laharrague 18-17. Le score de Perpignan-Clermont
parle de lui-même, surtout quand on sait comment s'est déroulée la
dernière ligne droite de la rencontre. Menés d'une courte tête par les
Auvergnats, les Catalans balançaient toutes leurs forces dans la
bataille et le ballon est proprement ressorti pour Nicolas Laharrague,
qui ajuste un drop millimétré. Le cuir passe entre les perches et donne
un succès précieux aux Sang et Or, désormais 7es à huit longueurs de
leurs adversaires du jour, et qui semblent bien lancés dans ce Top 14.
Le Flop : Auch Le championnat est encore long et devrait
l'être encore plus pour une équipe en particulier : Auch. Encore battus
sur leur terrain par Albi (14-19), les Gersois ont enregistré leur 8e
revers en neuf matches et comptent désormais dix points de retard sur
le premier non relégable, leur bourreau du jour. Les deux prochains
matches à Paris et Perpignan n'offrent pas un argument pour rassurer
les supporters locaux, d'autant qu'Auch possède la plus mauvaise
attaque (97 points inscrits) et la pire défense (193 points encaissés)
du Top 14. Montés de Pro D2 en début d'exercice, les Gersois devraient
faire l'ascenseur à moins d'un petit miracle.
Il a dit : La phrase du week-end est signée par Jimmy Marlu.
Grand éclopé du rugby français, l'ailier du Biarritz Olympique a été
décisif devant Dax en offrant l'essai salvateur (13-7) pour son grand
retour à Aguiléra. «On fait une bonne entame, avec vitesse
et application, mais seulement jusqu'à la dernière passe. Et là on
commet des fautes, on rend des ballons... Dax prend confiance,
contre-attaque et marque un essai. On est en reconstruction. Il faut
continuer à travailler dur, très dur, pour espérer nous retrouver dans
la carré final. Sur l'essai, Benjamin travaille très bien, fixe deux
défenseurs et parvient à me donner le ballon. Je marque, mais j'estime
que je n'ai pas fait un match correct. Au moment où je plonge, il y
avait beaucoup de rage. On avait tellement envie de gagner et match», a-t-il déclaré sur le site officiel du BOPB
La stat : 23 Comme le nombre d'années qu'a dû patienter le
Stade Toulousain avant de venir s'imposer à Sapiac. Les Rouge et Noir
n'avaient plus remporté la moindre rencontre dans la cuvette
montalbanaise depuis l'exercice 1984-1985, ce qui correspond en fait à
cinq matches.
Le Dakar et l'Afrique, c'est terminé. Au moins provisoirement. Après
l'annulation de l'édition 2008 pour causes de menaces terroristes,
notamment en Mauritanie, les organisateurs du célèbre rallye-raid ont
travaillé vite, et réactivé des contacts initiés il y a près de deux
ans en Amérique du Sud.
Le Dakar 2009 aura donc lieu en Argentine
et au Chili, aux dates désormais habituelles, c'est-à-dire les deux
premières semaines de janvier. Au programme des concurrents, une boucle
de 9 000 kilomètres qui partira de Buenos Aires avant d'y revenir.
Avant
de revoir la capitale argentine, les participants auront couvert 6 000
kilomètres de secteur chronométré en passant par le désert d'Atacama ou
par la Patagonie, à des altitudes supérieures à 3 000 mètres. Le tout
parfois dans une véritable fournaise, plus chaude encore qu'en Afrique,
été austral oblige.
Les habitués vont donc découvrir de nouvelles
conditions de course, dans de nouveaux paysages, loin des racines du
Dakar. Mais le directeur de la course, Etienne Lavigne, insiste sur le
caractère nomade de la compétition qui, en 30 ans, a visité 21 pays du
continent africain. Un continent vers lequel il n'est pas exclu de
revenir un jour, si d'aventure la situation géopolitique évoluait
favorablement.
Les mauvaises langues diront que le judo fait
partis de ces sports dont on ne parle qu'en période olympique et
encore, uniquement si le clan français revient recouvert d'or. Ainsi,
ces derniers mois, une star du sport français est en train de se
construire. Ce jeune homme pourrait bien détrôner David Douillet au
panthéon des stars du tatami français. Son nom Teddy Riner. Ce
week-end, il a remporté le Tournoi de Paris dans la catégorie des + de
100kg. Le champion du monde en titre, n'a maintenant qu'un seul
objectif : les Jeux Olympiques de Pékin.
L'équipe de France de Judo récolte au total 9 médailles. À noter
l'autre médaille d'or de la championne du monde Gevrise Emane en – de
70kg et la belle troisième place de Céline Lebrun en moins de 78kg.
Eric Gerets a communiqué ce lundi le groupe de joueurs appelés à défier
le Spartak Moscou au Vélodrome mercredi, en seizièmes de finale aller
de la Coupe de l'UEFA.
Mathieu Bodmer a tiré une belle épine du pied des Lyonnais
Tranquille en première période puis bousculé en seconde, Lyon a attendu
la toute fin de match pour sortir ses griffes contre Sochaux (4-1). Les
Lionceaux ne méritaient pas cela.
Barcelone a peut-être laissé filer le titre sur la pelouse du FC
Séville. Les Catalans n'ont marqué qu'un point et peuvent pointer à
huit longueurs du Real Madrid si les Merengue battent Valladolid
dimanche. Chez les blaugrana, Thierry Henry a du laisser ses
partenaires après avoir ressenti une douleur à la cuisse.
L'équipe de France de tennis s'est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe Davis après la victoire du double.
C'est un voyage aux Etats-Unis qui attend
les Français en avril en quart de finale de la Coupe Davis. La France a
battu la Roumanie 3-0 pendant que les Américains dominaient l'Autriche
sur le même score. Mickaël Llodra et Arnaud Clément ont donné
difficilement le dernier point à l'équipe de France au terme d'un match
de plus de 4 heures. Ils ont remporté le double en battant la paire
roumaine 6-3, 6-4, 6-7, 3-6, 6-2.
L'habitude des grands
rendez-vous est venue en aide à Richard Gasquet, ce vendredi, face au
Roumain Hanescu. Même s'il s'est imposé en trois sets, le Biterrois n'a
pas été très convaincant. Accumulant les fautes sur des points tout
faits, Richard a mis en confiance un joueur dont le principal fait
d'armes reste une finale à Bucarest l'an dernier.
Dans le
premier set, Hanescu prend le jeu à son compte et fait courir Gasquet
qui ne parvient pas à enchaîner les coups gagnants. Après avoir perdu
son service d'entrée, le Biterrois remporte néanmoins le premier set au
jeu décisif (7/5). Dans la deuxième manche, malgré un break réussi dès
le troisième jeu, le scénario se répète, Gasquet ne parvenant pas à
imposer son rythme.
Commettant moins de fautes que son
adversaire, Richard parvient à prendre l'avantage 2 sets à 0 à
l'expérience. Dans la troisième manche, malgré deux premières balles de
break au septième jeu, Richard se complique une nouvelle fois la tâche,
ne prenant le service d' Hanescu qu'à 5-5. Cette fois, le Français ne
manque pas sa chance et conclut le match sur son service d'un smash
gagnant au bout de 2h44 de combat. Et fait l'essentiel en offrant le
premier point français dans cette rencontre de Coupe Davis.
"Ce n'était pas facile, a admis Gasquet. Ma
principale satisfaction est d'avoir gagné en trois sets (...) Après,
que je joue bien ou mal, ça devient anecdotique. Il fallait gagner,
c'est tout". Concernant la suite de la rencontre, le Français n'a aucune inquiétude: "Je
me donne 95% de chances de ne pas jouer dimanche. Jo est sur une bonne
lancée, quand on se sent comme lui en ce moment il ne peut pas vous
arriver grand-chose. Quant au double, comme ils ont perdu l'an passé,
Arnaud et Michaël ont très envie de gagner ce match."
Si
Andrei Pavel avait l'expérience, Jo-Wilfried Tsonga avait le mental et
les jambes. Deux éléments importants sur lesquels il a su s'appuyer
pour remporter sa première rencontre de Coupe Davis, comme pour jouer
sa première finale de Grand Chelem il y a un peu moins de deux
semaines. Le Roumain avait beau rester solide sur sa mise en jeu, il
n'a pas réussi à contrer la fougue de son adversaire, de douze ans son
cadet mais toujours aussi confiant dans son jeu. Et ce, malgré 40
victoires en 60 matches en seize campagnes de Coupe Davis.
Sans
aucune balle de break à se mettre sous la dent lors du premier set,
Pavel prend toutefois les devants à l'issue du jeu décisif remporté 7
points à 2. Tsonga réagit de la meilleure des manières en prenant le
service de son adversaire d'entrée de deuxième set. Un avantage
conséquent qu'il tiendra dans sa raquette tout du long pour égaliser à
une manche partout (6-7, 6-4). Non inquiété sur son service, Tsonga
fait le même chemin lors du troisième set qu'il remporte sur le même
score après un break au troisième jeu.
Le quatrième set ne
sera que la confirmation de la domination du Français. C'est bien
Tsonga qui prend les initiatives sur service adverse, mais tarde à les
concrétiser. Après deux balles de break manquées, Tsonga en sauve trois
sur sa propre mise en jeu pour breaker le jeu suivant (6-7, 6-4, 6-4,
5-3). Le Français conclut le match sur son septième jeu blanc pour
inscrire son premier point en Coupe Davis. Et donner l'occasion au duo
Clément/Llodra d'assurer la qualification samedi en double.
Neuf équipes du ProTour ont demandé une réunion immédiate avec les
organisateurs des trois grands tours, s'inquiétant des critères de
sélection après que plusieurs formations ont été écartées du prochain
Tour d'Italie, et n'excluant pas un boycott collectif.
Le circuit de Catalogne a tenu à préciser sa position suite aux actes
racistes qui se sont perpétrés à l'encontre de Lewis Hamilton vendredi
sur le circuit. "Des voix se sont élevées lundi en Grande-Bretagne pour réclamer la
suppression du Grand Prix d'Espagne de la saison de Formule 1 après les
insultes racistes dont a été victime le pilote Lewis Hamilton samedi
sur le circuit de Montmelo, près de Barcelone. Alors qu'il participait à des essais, le Britannique, premier pilote noir de l'histoire de la F1, s'est fait traiter de "nègre de merde" à chaque fois qu'il émergeait du stand de McLaren."
Voici le communiqué publié par le circuit le 4 février 2008:
1.-
Le nombre total de spectateurs durant les trois jours s'est élevé à 55
000 supporters qui affichèrent majoritairement une attitude de respect
et un excellent comportement au cours des trois jours. Le circuit de
Catalogne désire remercier spécialement cette majorité de personnes
pour son attitude et propose qu'elle se reconnaisse publiquement.
2.-
Nous partageons le positionnement de la FIA qui lutte contre toute
activité raciste, politique ou religieuse sur les circuits et les
activités ayant un rapport avec cela.
3.- Le circuit de
Catalogne ne permettra pas que le plus petit incident ne se répète au
sein de ses installations et il étudie déjà de nouvelles mesures à
celles précédemment instaurées durant les derniers essais. Ces mesures
ont été étudiées en collaboration avec les Mossos d'Esquadra (ndlr:
force de police de la Catalogne) et les services de sécurité du
circuit, qui se verront renforcer lors des prochains essais et pour le
Grand Prix d'Espagne de Formule 1.
4.- Le Grand Prix
d'Espagne de Formule 1 représente l'image d'un pays dans le monde et le
circuit de Catalogne ne se fera le relais d'aucune attitude raciste ou
en contradiction avec la compétition sportive. Le circuit demande que
le Grand Prix soit le point de rencontre des différents supporters qui
soutiennent les pilotes et les écuries. D'autant plus quand le sponsor
officiel du Grand Prix représente l'image d'une entreprise du pays.
5.-
Dans le cas de sanctions, le circuit de Catalogne se réserve la
possibilité de poursuivre judiciairement les auteurs des incidents,
quel que soit leur nombre.
6.- Le circuit de Catalogne
traduira de manière officielle sa position à la FIA, à la Fédération
royale espagnole automobile et aux autres circuits en Espagne, avec un
intérêt particulier à ceux qui accueillent les essais de Formule 1.
De retour de la CAN, Mamadou Niang est heureux de retrouver Marseille. Avec le retour en forme de Djibril Cissé, désormais associé à Mathieu Valbuena en attaque, le Sénégalais sait qu'il sera confronté à la concurrence. Il accepte cette situation.
le Cameroun en finale après sa victoire contre le Ghana
Le Cameroun, plus malin, a créé la surprise en battant le Ghana chez
lui en demi-finale de la Coupe d'Afrique (CAN-2008), jeudi à Accra,
marquant sur une contre-attaque éclair qui a foudroyé le rêve de tout
un pays qui voyait ses Black Stars en finale.
Ce sont les Lions Indomptables qui la joueront, pour la sixième
fois. Compétiteurs sans égal en Afrique, ils ont marqué au plus fort de
la domination ghanéenne, rentabilisant parfaitement leur meilleure
balle de contre, une action à trois Epalle-Eto'o-Nkong conclue par le
dernier devant un Kingston impuissant (71).
Cette action doit sans doute beaucoup à la stratégie du doyen des
sélectionneurs, Otto Pfister. L'Allemand avait choisi d'aligner trois
attaquants d'entrée (Idrissou et Job autour d'Eto'o, remplacés entre
temps), et son trident offensif a signé la victoire.
Un but d'autant plus cruel pour Claude Le Roy et les Black Stars
qu'ils s'étaient enfin décidés, depuis l'heure de jeu, à attaquer.
Le Ghana s'était mis à pousser, Draman chauffait les gants de Kameni
(62), puis Baffour Gyan n'était contré qu'au moment de frapper par une
défense verte à terre (63) et une frappe d'Andre Ayew était contrée
devant la ligne par Geremi (69).
Après le coup de poignard de Nkong, les Black Stars ont jeté leur
dernières forces dans la bataille, Junior Agogo, leur puissant mais
imprécis attaquant, une des révélation de la CAN, était une fois contré
par Kameni (78), puis frappait au-dessus (81).
Mais les Ghanéens risquent de regretter longtemps d'avoir attaqué si
tard. Car alors la pragmatique défense camerounaise, qui a plus souvent
dégagé que relancé, souffrait un peu. Le vieux capitaine Rigobert Song,
souvent à terre, pliait mais ne rompait pas.
Dans une fin de partie houleuse, Bickey était exclu pour avoir
bousculé... un soigneur ! De rage, il en a écrasé une gourde sur la
pelouse: il ne jouera pas la finale.
Les Black Stars se mordront aussi les doigts d'avoir trop souvent
joué personnel. Draman et Owusu ont torpillé leur équipe en cherchant
trop ostensiblement le geste qui ferait d'eux des héros nationaux. A la
49e minute, Owusu transperçait la défense mais tentait le dribble de
trop, alors qu'il s'était ouvert le jeu, et perdait le ballon.
Le jeu des Black Stars, à base de redoublement de passes en appui,
une sorte de "toque" sud-américain à la sauce africaine, a finalement
souffert de la comparaison avec le jeu beaucoup plus direct des
Camerounais, fait de passes en profondeur.
Les Lions étaient vieux, ils n'avaient plus qu'une dent (Eto'o,
meilleur buteur de l'histoire de la CAN avec 16 buts), mais les voilà
en finale! Indomptables, et immortels.
Pour la première fois
de la compétition, la Côte d'Ivoire fut menée au score, très rapidement
dans la partie (dès la 12e minute). Dès lors, les Eléphants se devaient
de réagir et de puiser dans leurs ressources mentales pour recoller à
la marque. Peine perdue, les coéquipiers de Didier Drogba n'ont jamais
repris l'initiative du jeu. Le collectif s'est liquéfié sous le poids
de la pression. Jamais mis en difficulté depuis le début de la CAN, les
hommes de Gérard Gili ont rompu sous le poids de l'adversité qui a mis
en lumière certaines lacunes mentales des Ivoiriens. Ceux qui,
jusqu'ici, avaient étouffé leurs adversaires, n'ont pas trouvé les
armes pour réagir. Le score (4-1) vient sanctionner cet état de fait.
Le Toulousain Vincent Clerc a inscrit le premier essai tricolore
Ça promet. Voilà l'impression générale laissée par le XV de France, qui
a parfaitement négocié sa première sortie post-Mondial grâce à un jeu
offensif et séduisant, promis depuis des semaines par le nouvel
encadrement. La rencontre débutait pourtant par une petite frayeur avec
une mêlée chahutée sur le coup d'envoi. Julien Brugnaut n'est
pas un droitier, et le pilier dacquois a souffert face à Jacobsen. Des
hésitations en conquête étaient de toute façon attendues compte tenu du
peu de temps de préparation, et le salut passerait sans doute par les
extérieurs. L'encadrement avait demandé du jeu et des initiatives, les
joueurs ont obéi et ont énormément tenté, en multipliant les temps de
jeu sur chaque ballon, refusant le plus souvent la solution de taper.
L'essai de Vincent Clerc, à la 10e minute, en est le résultat, avec au départ une belle inspiration de son compère toulousain Cédric Heymans.
Jouer debout, passer les bras, faire vivre le ballon, les consignes ont
été appliquées, et plutôt avec réussite en première période. Le XV du
Chardon avait lui aussi des ambitions dans le jeu, mais il se montrait
trop maladroit pour déstabiliser la solide défense tricolore. Les Bleus
réussissaient eux tout ce qu'ils voulaient, à l'image de l'essai plein
de culot de Malzieu sur une nouvelle initiative individuelle
(coup de pied à suivre sur une pénalité vite jouée, avec plusieurs
rebonds favorables). De l'audace, peu de déchet, quelques plaquages
destructeurs, le XV de France version 2008 réalisait une entame très
intéressante, malgré des soucis en conquête. Avec onze points d'avance
à la pause, le pari du risque et du jeu semblait gagné.
Des Ecossais bien maladroits
Le deuxième acte allait
confirmer que les Ecossais étaient trop handicapés par leurs fautes de
mains et autres maladresses pour venir inquiéter les Bleus. Alors
gestionnaire, l'équipe de France maintenait l'écart grâce à quelques
pénalités, et contrôlait son adversaire. Les entrées de Szarzewski et surtout Mas
avaient stabilisé la mêlée, et une grosse défense permettait souvent de
jouer dans le camp adverse. Vincent Clerc faisait une nouvelle
démonstration de son talent en marquant son deuxième essai sur un petit
coup de pied plein de malice. Comme quoi, l'audace, l'initiative et le
mouvement ne sont pas des termes désuets dans le rugby moderne. Face à
un XV du Chardon plutôt décevant, les Bleus ont bien répondu aux
attentes de Lièvremont, qui entame son mandat par une victoire, comme
ses quatre prédécesseurs. Les nouveaux ont également plutôt séduit : Ouedraogo fut très présent en touche et en défense, Trinh-Duc a bien animé le jeu, et Malzieu
a montré plusieurs fois ses grandes qualités de relanceur. Les Bleus
avaient bien mérité un tour d'honneur, accompagné d'une Marseillaise.
La France débute idéalement et se place en position de favorite pour la
compétition, mais il faudra confirmer la semaine prochaine face à
l'Irlande au Stade de France.
L'Angleterre s'est laissée surprendre samedi par le pays de Galles
à Twickenham en ouverture du Tournoi (26-19). Les Anglais, dominateurs
durant la majeure partie de la rencontre, ont soudainement perdu pied
sous la pression galloise. Le XV du Poireau ne s'était pourtant plus
imposé en terre anglaise depuis 1988.
Dès les premières minutes,
Jonny Wilkinson donne le ton. L'ouvreur anglais transforme une pénalité
de plus de 40 mètres, permettant aux siens de faire tout de suite la
course en tête (1e ; 3-0). Mais pas pour longtemps. La réponse des
Gallois est en effet quasi immédiate. James Hook remet à égalité les
deux formations grâce lui aussi à une pénalité lointaine, légèrement
excentrée sur le côté droit (3e ; 3-3). Dans la foulée, Strettle se
jette dans les intervalles et prend de vitesse toute la défense
galloise. L'ailier est finalement repris à quelques mètres de la ligne.
C'est d'autant plus dommage qu'il est peu après contraint de quitter la
pelouse sur blessure, remplacé par Vainikolo.
Une nouvelle
pénalité de Wilkinson permet ensuite à l'Angleterre de reprendre
l'avantage (9e ; 6-3). Une avance accrue peu de temps plus tard grâce
au drop de l'ouvreur anglais dans l'axe des poteaux (15e ; 9-3).
Beaucoup plus entreprenant et constamment dans le camp adverse, le XV
de la Rose concrétise alors sa domination grâce à un essai de Toby
Flood (21e ; 16-3). Même si à l'origine de l'action, Sackey semble être
coupable d'une prise de balle illicite sur une touche adverse,
Wilkinson n'en a que faire. Celui-ci renverse le jeu au pied, ce qui
surprend la ligne arrière des visiteurs. Le coup est parfait. Les
finalistes du Mondial prennent le large. Hook a beau réussir sa
deuxième pénalité peu avant la pause (34e ; 16-6), ce sont bien les
Anglais qui sont devant au terme des quarante premières minutes. Un
avantage mérité.
La machine anglaise se détraque A la
reprise, "Wilko" ne perd pas ses bonnes habitudes. Il transforme sa
troisième pénalité de la rencontre, pourtant en position délicate
complètement en coin (44e ; 19-6). Et les jeu des pénalités continue
ensuite de plus belle puisque Hook ne fait pas de complexe et réussit
lui aussi sa troisième tentative pour réduire l'écart (56e ; 19-9). Un
sans faute qui permet même peu après l'heure de jeu de relancer
complètement les Gallois. Hook, aux vingt mètres en face des poteaux,
ramène ainsi son équipe à sept points (62e ; 19-12). Mais le buteur
gallois ne sait pas seulement jouer au pied. Il élimine en effet trois
Anglais dans leur vingt-deux mètres pour glisser ensuite le ballon en
bout de ligne à Lee Byrne (Photo Reuters) qui aplatit dans l'en-but (66e ; 19-19). C'est le tournant du match.
Le
silence se fait alors de plus en plus pesant à Twickenham. Il l'est
encore un peu plus lorsque Balshaw voit son dégagement contré. Michael
Philipps en profite et s'en va inscrire le deuxième essai du pays de
Galles qui passe devant pour la première fois (69e ; 19-26). Le
renversement de situation est total. James Hook n'y est sans doute pas
étranger. Elu meilleur joueur du match, il est notamment récompensé
pour son sans faute au pied, eclipsant du même coup un certain Jonny
Wilkinson.
Un an après sa dernière sélection chez les Bleus, Elvis Vermeulen
retrouve une place de titulaire en troisième ligne. Le Clermontois
s'attend à souffrir face à l'Ecosse.
A MarcoussisElvis, pour souder le groupe, l'équipe de France s'est offert une virée à Paris cette semaine. Racontez-nous votre soirée.Elvis Vermeulen : Oui,
un petit cabaret. Bimbolo… ou Bimano... Non, Bobino, voilà ! C'était
très sympa et cela a permis au groupe de décompresser et de penser à
autre chose. On a bien rigolé et cela a fait du bien.
Cela fait quoi de revenir à Marcoussis presque un an après votre dernière sélection dans le Tournoi 2007 ?Elvis Vermeulen :
Cela fait plaisir surtout que j'étais parti un peu déçu. Là je reviens
avec un nouveau staff et une nouvelle idée de jeu. C'est très
intéressant pour moi.
Donc, c'est un nouvel Elvis Vermeulen qui débarque en équipe de France ? Elvis Vermeulen :
Non, c'est toujours le même Elvis. Il ne se pose pas de question et
essaie de prouver sa valeur match après match. Je n'ai pas changé.
Vous aviez quitté l'équipe de France avec un groupe expérimenté et cette semaine, on pouvait vous considérer comme un taulier…Elvis Vermeulen : Ca sent le pâté et un peu la fin pour moi ! (rires) Mais j'espère que ces jeunes nous pousseront vite vers la sortie.
Justement, les jeunes se rendent-ils compte de ce qui les attend dimanche ?Elvis Vermeulen :
Je pense qu'ils sont plein de maturité. Ils débarquent dans le Top 14
de plus en plus jeunes, formés et avec une plus grande maturité. Les
nouveaux appelés ne vont pas en Ecosse la fleur au fusil. Au contraire,
ils voudront prouver qu'ils sont au niveau de la sélection.
Cela fait quoi d'être sous la direction d'Emile N'Tamack et Marc Lièvremont contre qui vous avez joué par le passé ?Elvis Vermeulen :
Marc c'était un «bon pénible» et Emile un «bon lapin» ! C'était
difficile de les attraper. Je les ai trouvés égaux à eux-mêmes. Ils ne
trichent pas, sont simples et donnent envie de se défoncer pour eux. En
les respectant, il faudra faire un bon résultat de week-end.
Cela veut dire que l'équipe de France voyage avec une obligation de résultat ?Elvis Vermeulen : Ce serait quand même bien d'avoir un résultat. On sent le groupe concentré, appliqué et une grosse envie de victoire.
L'équipe de France dispose-t-elle de beaucoup de temps pour mettre son jeu en place ou la pression est-elle déjà présente ?Elvis Vermeulen :
Les entraîneurs ont essayé d'aller au plus simple en étant le plus
rapide possible. Après, il y aura une équipe d'Ecosse qui sera
difficile à manipuler chez elle surtout qu'on annonce beaucoup de
pluie. Ce sera idéal pour eux. Le mélange anciens-jeunes peut donner un
bon dynamisme. Eux apportent la fougue et nous l'expérience.
Le staff souhaite varier au maximum les travaux à l'entraînement. C'est une réalité depuis une semaine ?Elvis Vermeulen :
Oui, le soir on fait beaucoup de technique individuelle, de petits jeux
de pliométrie (ndlr : travailler la puissance sur une très courte
période). On ne fait jamais la même chose. On y va toujours avec un
regard intéressé.
Un mot sur l'Ecosse qui avait dominé la France il y a deux ans dans le Tournoi ?Elvis Vermeulen :
Ils sont égaux à eux-mêmes. Ils ne trichent pas et chez eux, ça va être
l'enfer. Il faut y aller avec un esprit de combattant et être très fort
sur les bases. Ensuite on pourra fournir du jeu tout en ne tombant pas
dans l'excès.
Jouer un match en Ecosse sous la pluie et dans le froid, cela ressemble à quoi ?Elvis Vermeulen :
Ça pique au bout des mains mais on se réchauffe vite avec les contacts
! Tout va très vite. Le ballon glisse et cela rend difficile sa
conservation et il faut rester concentré du début à la fin. Par contre,
au bout du match, quand vous gagnez, c'est du bonheur en barre.
La LFP n'a pris aucune décision en ce qui concerne l'attribution des droits TV de la L1 pour la période 2008/2012. Explications.
Les faits : Alors que la Ligue devait annoncer jeudi l'attribution des
différents lots des droits TV du championnat de France de Ligue 1, il
semblerait que les prix de réserve fixés n'ont pas été atteints. Canal+
s'est positionné sur les lots principaux proposés par la Ligue, mais
semble avoir trouvé en Orange un concurrent de poids qui s'est
positionné sur les mêmes lots que la chaîne cryptée. Les deux
opérateurs ont proposé des montants élevés, mais pas suffisants pour la
LFP même si le fossé ne semble pas être énorme entre les offres et les
prix de réserve.
Tout le monde semble également s'être montré assez timide, notamment
concernant les magazines. Le conseil d'administration a donc décidé de
déclencher une deuxième phase qui pourrait aller d'une simple relance
des enchères, à un nouvel appel d'offres. (écoutez le reportage ci-contre)
Quid de l'avenir ? Deux hypothèses sont maintenant possibles car la LFP a,
semble-t-il, surestimé les prix de réserve de ses différents lots, et
au passage le championnat de France tout entier. Frédéric Thiriez va
donc être obligé de revoir sa copie.
- Soit la LFP relance des enchères sur les différents lots proposés
pour permettre à Canal+ et à Orange, ainsi qu'aux autres opérateurs, de
formuler une nouvelle offre. La Ligue pourrait dans ce cas revoir ses
prix de réserve à la baisse.
- Soit la LFP prend exemple sur ce qui s'est passé en Angleterre, à
savoir redéfinir totalement son appel d'offres et ainsi avoir la
possibilité de modifier ses lots. Cette hypothèse prendrait alors plus
de temps que la première, aux alentours de trois semaines.
Grosse opération réussie par les Normands vendredi soir, en match en
retard de la 19e journée. Opposés au 5e, Clermont, les Havrais ont
repoussé des adversaires directs pour la montée à 11 longueurs grâce à
un but de l'inévitable Guillaume Hoarau (1-0, 75e). Le HAC possède
désormais quatre points d'avance sur son dauphin, Nantes, à égalité de
matches joués.
Le
Paris Saint Germain a attendu le dernier moment mais il a finalement
réussi à concrétiser l'arrivée de renforts pendant ce mercato. Il
s'agit de Williamis de Souza Silva, dit Souza, 28 ans, milieu
récupérateur du FC Sao Paulo capable d'évoluer à droite. Souza, qui
portera le n°10, est un joueur technique et physique (1,76 m pour 77
kg), bon tireur de coups francs, qui a remporté les deux derniers
Championnats du Brésil avec le club pauliste, où il est un titulaire
indiscutable. "A Sao Paulo, les latéraux aiment jouer vers l'avant
et j'ai l'habitude de combiner avec le latéral. Cela correspond au
profil de Cearà, donc, nous devrions bien nous entendre. J'ai vu un
match du PSG récemment. J'évolue sur le côté droit un peu comme Rothen
sur le côté gauche", a souligné Souza, après sa signature pour
trois ans et demi. L'autre se nomme Everton Santos. C'est un attaquant
des Corinthians agé de 21 ans. "Sans avoir la prétention de me
comparer à lui, mon style de jeu correspond à celui de Robinho, dans
mon caractère, ma position et ma manière de jouer. Je bouge beaucoup
côté droit, côté gauche. Je pense que mes qualités vont me permettre de
m'adapter au xhampionnat français", a expliqué Everton sur le site du club. Il s'est engagé pour quatre ans et demi.
LENS : PIERONI PART, REMY ARRIVE...
Le Racing Club de Lens a prêté Luigi Pieroni
à Anderlecht mercredi soir et a fait venir le jeune attaquant de
l'Olympique Lyonnais Loïc Remy. L'attaquant de 21 ans, international
Espoirs, a été prêté jusqu'à la fin de la saison au RC Lens. Le joueur
formé dans le Rhône a participé cette saison à six matches de
Championnat en tant que remplaçant. Ce prêt dans le club de Gervais
Martel va sûrement lui permettre d'acquérir un temps de jeu plus
conséquent. En effet, à Lyon il a subit la concurrence de Karim Benzema et Hatem Ben Arfa, ses copains de la génération 1987 et n'a pas pu s'exprimer complètement.
RENNES S'OFFRE UN MILIEU ZAMBIEN
Après
avoir fait venir Djimi Traoré pour renforcer sa défense, Rennes a
bouclé son recrutement avec la signature d'un milieu offensif zambien.
A 23 ans, Felix Katongo, qui disputait la CAN et s'est illustré en
marquant un but contre le Soudan (3-0), a signé un contrat de deux ans
et demi avec les Rouge et Noir. Ce petit gabarit (1m70 pour 63 kg)
évoluait jusqu'à présent au CD Primeiro en Angola. "C'est un joueur que l'on suit depuis longtemps", annonce Pierre Dréossi sur le site officiel du club breton. "Il a un gros potentiel, c'est un milieu polyvalent capable de jouer dans l'axe ou sur les côtés."
MONACO FINIT FORT
Après
avoir enregistré deux arrivées mercredi, celles de Fabio Santos, qui
évoluait à Cruzeiro, et d'Ignacio Gonzalez, qui jouait à Danubio, l'ASM
a recruté le jeune milieu de terrain croate Nikola Pokrivac du Dinamo
Zagreb. Selon la presse locale, le Dinamo avait initialement rejeté une
offre de Monaco de deux millions d'euros pour Pokrivac et réclamé le
double du montant.
BERTHOD REFUSE LES VERTS
Il
y a des choix qui peuvent surprendre. Malgré un temps de jeu limité à
Monaco et l'arrivée d'un concurrent potentiel à son poste (Fabio
Santos), Jérémy Berthod a finalement refusé d'être transféré à
Saint-Etienne. "J'ai effectivement été relancé par Saint-Etienne, a confirmé le latéral gauche monégasque. Mais
je préfère rester ici. C'est vrai que j'ai manqué de temps de jeu en
début de saison. Mais j'ai enchaîné deux rencontres avant d'être
grippé. Avec cette nouvelle année, il y a peut-être un changement. "
Voici le détail des 12 lots pour
les droits audiovisuels de la Ligue 1 sur la période 2008-2012,
proposés par la Ligue de football professionnel dont l'attribution
devait être annoncée ce jeudi.
Parmi
les 9 candidats qui ont déposé un dossier de candidature, Canal Plus,
actuel détenteur des droits, fait partie des candidats. TF1, M6, France
Télévisions, Orange, le site français de partage de vidéo DailyMotion,
Vivendi, Eurosport et Direct 8 ont également déposé un dossier. Voici
le détail des 12 lots:
Les 3 lots Premium (matches à 21h00)
. Les 10 plus belles affiches de la L1 de la saison (au choix de l'opérateur en début de saison), dimanche
. Le grand match du samedi soir (à choisir pendant la saison)
. Le grand match du dimanche soir (à choisir pendant la saison)
Le lot Multiplex
Diffusion de l'ensemble des matches des 1re, 20e, 37e et 38e journées joués le samedi à raison de 20 minutes maximum par match.
Les 3 lots Fans
. Lot Fans 1: tous les matches de la saison de 6 clubs, à choisir par l'opérateur
. Lot Fans 2: tous les matches de la saison de 7 clubs
. Lots Fans 3: tous les matches de la saison de 7 clubs
Le choix des clubs par les opérateurs s'effectue à tour de rôle, le plus offrant ayant la primeur.
Les 4 lots Magazine
. Magazine sur la L1 samedi soir et dimanche soir avec tous les buts de L1
. Magazine toutes compétitions (L1+ L2 + Coupe de la Ligue), avec les buts de toutes ces compétitions.
. Magazine VOD (vidéo à la demande): les meilleurs moments de la L1 pendant la semaine, diffusable à partir du dimanche minuit.
. Le 'Mag' du lundi: diffusion entre 17h et minuit avec les images pour "refaire les matches".
Le lot Mobile
Diffusion
en direct sur le téléphone mobile de tous les matches de l'après-midi
(pas de droit de diffusion des matches premium) + extraits et résumés à
la demande.
Le suspense va encore durer. Au terme d'une journée bien remplie
pour la Ligue de Football Professionnel, celle-ci a décidé... de ne
rien décider. Sinon que les droits TV et les douze lots mis en vente
pour la période 2008-2012 ne seraient pas attribués jeudi.
L'institution dirigée par Frédéric Thiriez a publié un communiqué dans
la soirée expliquant que les 31 offres émises par les neuf candidats
(Canal Plus, TF1, Eurosport, M6, France Télévisions, Orange,
DailyMotion, Vivendi et Direct 8) avaient été épluchées mais qu'il y
aurait une "deuxième phase, qui couvrira l'ensemble des lots et qui interviendra dans les prochains jours."
La
LFP n'a pas expliqué les raisons de cette décision et aucun membre du
Conseil d'Administration n'a fait de commentaire. On peut cependant
imaginer que les offres des acheteurs potentiels n'ont pas atteint le
prix de réserve fixé par la Ligue de Football Professionnel. Lors du
précédent appel d'offres, les droits avaient été cédés à Canal Plus
pour 600 millions d'euros annuels.
La LFP a tout de même, dans son communiqué, "pris acte avec satisfaction des résultats obtenus à l'issue de cette première phase." Ce motif de "satisfaction" vient du fait que "les résultats obtenus ce soir font apparaître une réelle compétition entre deux acteurs désormais majeurs." L'un de ces deux acteurs semble être Orange que la Ligue a cité et qui pourrait jouer les trouble-fête : "La LFP se félicite ainsi de la candidature d'Orange, y compris sur les lots Premium." A suivre.