La LFP a fait connaître, jeudi, par communiqué, sa décision de confier
la production des images de L1 entre 2008 et 2012 à la société HBS, qui
était en compétition avec Sportfive, actuellement mandaté pour produire
les images de L2. Cette société qui appartient à Robert Louis-Dreyfus,
via Infront, est habitué aux grands événements. Elle produit les images
des Coupes du monde depuis 2002. HBS s'appuie notamment sur
François-Charles Bideaux, qui travaille depuis longtemps sur la L1 pour
le compte de Canal +.
«Un comité de la Ligue, composé de
représentants de clubs, travaillera avec HBS, en concertation avec les
diffuseurs Canal+ et Orange, au suivi de la production et à
l'élaboration d'une charte de réalisation, précise la LFP. (...)
La société HBS a indiqué à la LFP qu'une équipe composée de
personnalités expertes dans le domaine de la production et de la
réalisation sera spécialement dédiée au projet.»
A
l'attention à peine voilée de Canal+, dont la crispation, pendant
l'appel d'offres, avait été manifeste concernant la production des
images par la Ligue, il est écrit ceci : «HBS aura à répondre à
toutes les demandes des diffuseurs de la Ligue 1, que ce soit pour la
réalisation des matches en direct, excepté celui du dimanche soir
produit par Canal+, ou pour l'exploitation des images destinées aux
magazines et aux services convergents comme la téléphonie mobile.»
L'attaquant de Monaco Jérémy Ménez souffre d'une pubalgie tenace depuis de longues semaines et doit observer une nouvelle période «de deux semaines de soins» avant de s'orienter éventuellement «vers une intervention chirurgicale». Si Ménez devait être opéré de sa pubalgie, «il faudra entre six et huit semaines pour revenir», a souligné le docteur du club Philippe Kuentz, qui a ajouté: «Cela signifierait la fin de saison et l'impossibilité d'une éventuelle participation à l'Euro.» (avec AFP)
Nicolas Anelka a été à l'origine du penalty qui a permis aux Bleus de battre l'Angleterre mercredi.
la victoire de la France face à l'Angleterre (1-0) est logique. Les
Bleus ont su contenir les Anglais en première période et imposer leur
jeu après la pause. Cette rencontre n'a rien révélé de nouveau et a
confirmé que Trezeguet avait du mal à trouver sa place dans cette
équipe.
« Il faut bien avouer que ce match contre
l'Angleterre ne nous a rien appris. L'équipe de France a une nouvelle
fois prouvé qu'elle était une formation solide et très expérimentée.
Elle sait parfaitement gérer les moments difficiles. En première
période, il y a eu une petite surprise : ce sont les Anglais qui ont eu
une plus grande possession du ballon. Ils ont joué avec le style d'une
équipe continentale, à base de passes courtes. Ils ont réussi à priver
les Bleus de ballons mais ils ont manqué de percussion. Et surtout, ils
n'ont pas pris assez de risques. Les Français ont ainsi facilement pu
écarter le danger même en jouant assez bas. Cela a profité à Ribéry,
Malouda et Anelka. Ces trois joueurs ont eux été très percutants. Les
Bleus ont eu le mérite d'exister offensivement. Anelka a souvent été
très dangereux et c'est lui qui a provoqué le penalty.
La
seconde période a été radicalement différente. L'Angleterre est revenue
à un jeu plus classique avec deux attaquants. Ils ont joué à «
l'anglaise » en essayant de sauter le milieu pour trouver directement
le grand Peter Crouch. Mais ils n'ont pas su tenir le ballon et ont
vite disparu du jeu. Ils ont perdu un nombre incroyable de ballons. La
France a donc maîtrisé les 45 minutes et on a parfois eu l'impression
qu'elle a joué comme à l'entraînement. L'équipe n'était pas à fond et
cela est encourageant de voir qu'elle a de la marge. Elle a en tout cas
joué dans sa position préférée qui est de mener au score. A la pause,
le score (1-0) pouvait paraître un peu sévère pour les Anglais alors
qu'il a semblé finalement flatteur à la fin de la rencontre. Les
Français auraient pu marquer 3 ou 4 buts avec un peu plus de réussite.
David
Trezeguet était très attendu. Il a été égal à lui-même. Pas ou peu de
participation au jeu, aucun tir et les autres joueurs n'arrivent
décidément pas à le trouver. Bref, une partie sans relief. Il n'a pas
gagné de points. Il sera difficile pour lui d'être dans les 23 et
d'émerger parmi les Henry, Anelka, Benzema, Ben Arfa, Nasri et même
Sinama-Pongolle, qui se met à marquer avec les A'. Tous les autres en
revanche sont à mon avis sûr de faire partie de la liste. Il y a eu un
bon Lilian Thuram. C'est important de savoir que l'on peu toujours
compter sur lui, surtout à son âge. Grégory Coupet a été attentif et
alerte. C'est également rassurant par rapport aux problèmes des autres
gardiens. »
Questionné sur le boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux
Olympiques, le 8 août prochain à Pékin, lors de sa conférence de presse
commune avec Gordon Brown, le Premier ministre anglais, Nicolas Sarkozy
a répondu : « Sur cette question, j'observe que le Dalaï Lama lui-même ne le souhaite pas. Parmi les vingt-sept pays de l'Union (européenne),
personne ne l'a proposé ni même demandé. Voilà sur le fond. Pour le
reste de l'analyse, nous avons été choqués par ce qui s'est passé au
Tibet. Je serai président de l'Union au moment de la cérémonie
d'ouverture (des Jeux Olympiques). Je dois m'ouvrir aux autres,
les consulter pour savoir si j'irai à la cérémonie ou pas. J'espère
bien qu'on va mettre à profit ces mois qui nous restent pour que la
situation s'apaise ». De son côté, Gordon Brown a réaffirmé que « la Grande-Bretagne participera à la cérémonie d'ouverture. Nous ne boycotterons pas les Jeux Olympiques. »
Quand Sébastien Loeb(Avec son copilote Daniel Elena en Argentine en 2007, Photo L'Equipe) dit qu'un rallye est «l'un de ses préférés»,
comme c'est le cas sur son site internet à propos du Rallye
d'Argentine, dont il est le triple tenant du titre, ses adversaires ont
de quoi s'inquiéter. D'autant que la Citroën C4 a prouvé qu'elle
conservait sa supprématie sur des routes caillouteuses lors du rallye
du Mexique, maîtrisé de bout en bout par l'Alsacien. «C'est un pays (l'Argentine) où dès que tu atterris, tu sens l'engouement de la population pour le rallye, explique Sébastien Loeb. Les
spéciales sont assez glissantes, pas trop cassantes et assez variées.
C'est un beau rallye dans l'ensemble avec des paysages d'une autre
planète.»
Malgré ses deux victoires en trois courses, le
Français n'aura cependant pas de joker au départ du rallye, ce jeudi.
Il n'est pas en tête du classement de pilotes, position occupée par le
régulier mais peu flamboyant Mikko Hirvonen
(Ford Focus), à la recherche de son premier succès cette saison. Ce
dernier devra encore partir le premier et balayer la piste, ce que très
logiquement, il n'apprécie pas. Le Finlandais compte un point d'avance sur Loeb et cinq sur son très rapide compatriote et coéquipier Jari-Matti Latvala, qui l'a devancé lors des deux dernières épreuves.
Au Mexique, Mikko Hirvonen s'était aussi classé derrière la Subaru Impreza de Chris Atkinson. Ce «rallye est l'un des plus difficiles pour moi», explique
l'Australien sur le site du championnat WRC, estimant que cette épreuve
est l'une de celles qui demandent le plus d'expérience. «Ce rallye est très étroit et très rapide», ajoute son équipier, le Norvégien Petter Solberg, cinquième du classement général derrière le quatuor nommé ci-dessus, a égalité avec l'Italien Giggi Galli (Ford Focus Stobart), qui a de «bons souvenirs»
en Argenitn, où il était monté pour la première fois sur le podium en
WRC. Dernier pilote à surveiller plus particulièrement, l'équipier de
Loeb, l'Espagnol Dani Sordo, qui a totalement raté son début de saison (3 points)
Felipe Massa a réalisé le meilleur temps de la
séance d'essais qualificative du Grand Prix de Malaisie. Sébastien
Bourdais est 18e. Les deux Mclaren-Mercedes ont été rétrogradées de 5
places sur la grille pour avoir gêné d'autres concurrents
Jusqu'alors discrète, l'écurie allemande a émergé en tête des essais libres 3, avec Nick Heidfeld aux mains d'une de ses F1.08. Devant les Ferrari de Kimi Räikkönen et Felipe Massa.
Effacée le vendredi à Melbourne, BMW
avait réalisé le doublé lors du dernier entraînement du Grand Prix
d'Australie. Une semaine après la manche d'ouverture du Mondial 2008,
Stuttgart et Hinwil nous refont le coup. Ou presque, car seule la F1.08
de Nick Heidfeld s'est montrée à son avantage lors des essais libres 3
du Grand Prix de Malaisie, samedi près de Kuala Lumpur. Alors qu'on
l'avait un peu oubliée, l'équipe allemande a surgi à quatre minutes de
la fin des travaux pour fixer ce qui reste pour l'instant le meilleur
temps à 1:35.262.
Sans grande signification, l'Allemand, 2e à
Melbourne dimanche dernier, avait pointé en tête à la 17e minute de
l'heure de tests, en 1:37.053, avant de passer le relais aux Jarno Trulli (Toyota), Nico Rosberg (Williams), Kimi Räikkönen (Ferrari) et autres Felipe Massa (Ferrari).
De
cette séance, il faudra surtout retenir la belle santé des F2008 en
gommes "dur", qui paraissent avoir la faveur des pilotes et des
techniciens pour dimanche, si les conditions de compétition restent les
mêmes (39°C en piste). Dans les dernières minutes, les montes "medium",
le mélange le plus tendre à Sepang, se sont généralisées sur les voitures, redistribuant un peu les cartes.
Vendredi, à la fin des libres 2, Lewis Hamilton
avait coiffé les deux Ferrari, à la faveur d'une ultime tentative
avortée de Felipe Massa, gêné par… l'Anglais, mais on demande encore à
être convaincu que la vitesse des McLaren,
suivies par Ron Dennis, finalement présent ce week-end, est équivalente
à celles des machines de Maranello, couvées par Jean Todt, qui n'occupe
plus de poste opérationnel sur les sites de grands prix. En effet, on a
vu le vice-champion du monde embarqué dans quelques hors piste sans
dommage qui ont traduit un inconfort à bord.
Par ailleurs, Toyota
a prouvé à travers la 4e place de Jarno Trulli que Sepang est taillé
pour sa TF108, déjà en verve à Melbourne, tout comme Red Bull, qui a rangé Mark Webber et David Coulthard
juste derrière. L'Australien et l'Ecossais ont tourné l'esprit plus
libre que la veille, après l'information diffusée par Adrian Newey,
directeur technique de Red Bull, selon laquelle un poussoir mal monté
avait été à l'origine de la casse de la suspension de la RB4 de DC en
libres 2. Cependant, la Fédération internationale de l'automobile (FIA)
reste vigilante.
On retiendra aussi le 7e chrono encouragent de Nelson Piquet (Renault),
à 0.74 sec de Nick Heidfeld, ce qui semble bien correspondre au
différentiel actuel entre les autos française et allemande. Enfin, Sébastien Bourdais
a eu 15 tours pour reprendre son programme de travail là où il l'avait
laissé la veille en matinée, après l'impossibilité de rouler dans
l'après-midi suite à une erreur de montage de sa boîte de vitesses.
Malheureusement, les 0.8 sec qui le séparent de son coéquipier Sebastian Vettel
traduisent un énorme déficit de roulage impossible à combler. Une place
en Q2, en qualification, serait une belle satisfaction pour le
Français, alors que l'Allemand pourra peut-être viser la Q3.
Les enjeux : Une semaine après son «week-end horrible»
à Melbourne, dixit Stefano Domenicali, Ferrari jouera gros en Malaisie.
La Scuderia, qui a rencontré de gros soucis de fiabilité en Australie,
doit impérativement régler ses problèmes ce week-end sous peine d'être
dangereusement distancé au championnat. Consultant pour l'écurie
italienne, Michael Schumacher s'est voulu rassurant cette semaine à ce
sujet : «Il s'agit d'un petit problème de rien du tout qui n'était
pas apparu durant les essais hivernaux mais cela n'a rien à voir avec
la fiabilité du moteur en lui-même.» On devrait rapidement savoir
si Ferrari a effectivement résolu le problème car dans la torpeur de la
Malaisie, les V8 s'apprêtent à être mis à l'épreuve. D'autant plus à
l'épreuve que les McLaren-Mercedes ont démontré qu'elles étaient
extrêmement compétitives et fiables d'entée de jeu.
Malgré quelques soucis de mise au point, les BMW-Sauber ont semblé
aussi dans le coup en compagnie des Williams et des Red Bull. Renault
débarque à Sepang avec des ambitions limitées mais avec un Fernando
Alonso en mesure de créer la surprise. Le Grand Prix de Malaisie est la
course préférée de l'Espagnol qu'il a remporté à deux reprises déjà.
Mais pour briller, le double champion du monde aura besoin d'une
monoplace très efficace sur un tour. En une semaine, Renault n'a
probablement pas gommé les lacunes aperçues dans ce domaine en
Australie. Enfin, Sébastien Bourdais pourrait bénéficier de
circonstances de course une nouvelle fois particulières pour tirer son
épingle du jeu. Si la présence d'orages, en plus de la chaleur
étouffante, se confirme, on peut s'attendre à une course à
rebondissements.
Le circuit : La piste moderne de Sepang est particulièrement
appréciée par les pilotes pour plusieurs raisons. D'abord parce que le
tracé est varié avec, notamment, des enchaînements de virages rapides
et moyens. Mais aussi parce qu'en raison de la largeur unique de la
piste, il est possible de dépasser. Les conditions de course sont
souvent extrêmes en raison de la chaleur assommante de la région qui
fait souffrir les moteurs, pneumatiques et organismes. En l'absence de
contrôle de la traction, les pneus arrière devraient même
particulièrement souffrir cette année.
La météo du week-end : Il faut s'attendre à beaucoup de
chaleur mais aussi bon nombre d'averses ce week-end en Malaisie. En
journée, les températures ne devraient pas tomber sous les 26°.
Vendredi, des orages sont attendus pour les premiers essais libres.
Samedi, les pilotes devront composer avec de fortes pluies alors qu'en
course, des précipitations abondantes sont annoncées avec des
températures de l'ordre de 28°C.
L'édition 2007 : A la surprise générale, Fernando Alonso a
survolé la course devant Lewis Hamilton, une nouvelle fois auteur d'une
course sublime après un premier coup d'éclat à Melbourne. Le duo
McLaren a facilement dominé les Ferrari pourtant dominatrices aux
essais mais maladroites en course. A l'image de Felipe Massa, auteur de
la pole position mais victime de glissades lorsqu'il tenta d'attaquer à
plusieurs reprises Hamilton. Le Brésilien devra se contenter de la 5e
place et Kimi Räikkönen de la troisième marche sur le podium. Nick
Heidfeld s'est intercalé entre les deux hommes. Les Renault, à la
peine, ont limité les dégâts (Fisichella 6e et Kovalainen 8e).
Le Grand Prix de Malaisie :
Longueur 5,443 km
Tours 56 Total 310,508 km
Podium 2007 :
1. Alonso (Esp, McLaren-Mercedes)
2. Hamilton (Ang, McLaren-Mercedes) 3. Räikkönen (Fin, Ferrari)
Pole position 2007 : Felipe Massa 1'35''043
Meilleur tour 2007 : Lewis Hamilton (Ang, McLaren-Mercedes) 1'36''701
Palmarès :
2007 : Alonso (Esp, McLaren)
2006 : Fisichella (Ita, Renault)
2005 : Alonso (Esp, Renault)
2004 : M.Schumacher (All, Ferrari) 2003 : Räikkönen (McLaren)
Le Grand Prix de Malaisie 2009 se disputera de nuit, révèle La Gazzetta dello Sport.
Prochaine épreuve du calendrier 2008 (à partir de vendredi), le GP de
Malaisie se courra en nocturne la saison prochaine. Le circuit de
Sepang compte s'appuyer sur ce qui a été fait au Qatar en MotoGP pour
réaliser ce projet. Souhaitée par la FIA afin d'augmenter les audiences
et ses revenus commerciaux, la course de nuit sera la 2e du genre après
le GP de Singapour, programmé en septembre prochain.
Rejoint sur le fil par
Gueugnon (1-1), Grenoble n'a pas su capitaliser sur la nouvelle défaite
de Troyes (0-2) face à Libourne. De son côté Nantes n'a pas rassuré sur
le plan du jeu, mais au moins a-t-il gagné face à Dijon (2-1). Les
Canaris reviennent à égalité de points avec Le Havre, qui joue lundi
face à Boulogne (20h30).
Akrour et les siens n'ont pas su conserver leur avantage contre Gueugnon. (L'Equipe)
Grenoble
ne pourra s'en prendre qu'à lui même s'il rate la montée en fin de
saison. Le club isérois a manqué vendredi soir une occasion en or de
revenir à 6 points de Troyes, son plus proche adversaire. Pis que ça,
il voit Clermont Foot, vainqueur d'Ajaccio (2-0), lui passer
devant à la différence de but. Les hommes de Mecha Bazdarevic ont
concédé le match nul sur la pelouse de la lanterne rouge Gueugnon
(1-1), qui plus est dans les ultimes minutes de la rencontre. Le GF 38
avait pourtant fait le plus dur en prenant l'avantage à un quart
d'heure de la fin grâce au dixième but de la saison de Nacim Akrour.
Mais comme ce fut le cas à plusieurs reprises cette saison, un manque
de concentration dans le money time a empêché les Grenoblois de
prendre les trois points. Et que ces trois points auraient été les
bienvenues au vu des autres résultats de la soirée ! Troyes, qui avait sombré face à Brest la semaine dernière, a remis le couvert face à Libourne (0-2),
et ne se rend pas la vie plus facile au vu de son calendrier : les
Aubois recevront Nantes la semaine prochaine avant de se rendre à
Grenoble, pour une rencontre qui pourrait soit clore, soit relancer
complètement les débats dans la lutte pour la montée.
Nantes a fait l'essentiel et prouvé de nouveau qu'il savait
gagner sans bien jouer. Les Canaris ont oublié leur match nul à
Gueugnon lors de la dernière journée et renoué avec le succès face à Dijon (2-1),
grâce au premier but de Bagayoko depuis le 1er octobre dernier. Dans un
stade de la Beaujoire toujours sous le charme du succès de Carquefou
face à l'OM en Coupe de France, Nantes n'a pas fait le spectacle mais a
tout de même enregistré un 17e succès cette saison, qui le rapproche
encore une peu plus d'un retour en Ligue 1. Les mauvaises langues
retiendront le penalty généreux offert aux Nantais par M. Falcone. Les
supporters nantais préfèreront noter le septième match sans défaite de
leurs protégés depuis début février. Par-delà des critiques et des
encouragements, Nantes continue sa marche en avant et revient à hauteur
du Havre au classement.
Mais devant, la messe semble dite. Cette fin de Championnat est menée depuis quelques temps de main de maître par Le Havre. Plus que jamais leaders, les Normands produisent du beau jeu et restent sur une large victoire à Niort
(3-0). Afin de poursuivre leur belle série, les hommes de Jean-Marc
Nobilo accueillent lundi, en clôture de la 29e journée, la formation de
Boulogne-sur-Mer (16e), qui lutte pour le maintien. L'occasion
pour le futur joueur du PSG, Guillaume Hoarau, d'augmenter son avance
au classement des buteurs (25 réalisations).
Les Français Isabelle Delobel / Olivier Schoenfleder
ont remporté, vendredi à Göteborg, le premier titre mondial de leur
carrière au terme du programme libre avec un total de 212,94 points. En
tête après la danse imposée et la danse originale, les Tricolores,
Champions d'Europe en 2006 et médaillés d'argent cette saison, ont
finalement pris le meilleur sur les Canadiens Tessa Virtue / Scott Moir
(208,80pts) et sur les Russes Jana Khokhlova / Sergei Novitski
(203,26pts). L'autre couple français, Nathalie Péchalat / Fabien Bourzat, a pris la septième place (190,51pts).
Si
le forfait des Russes champions d'Europe Oxana Domnina et Maxim
Shabalin avait ouvert la voie aux Français, ces derniers devaient tout
de même faire face à une concurrence coriace. Attendus en grandissimes
favoris, Delobel et Schoenfelder ont parfaitement tenu leur rang et ce
dès le premier jour. Vendredi soir, ils ont su mettre un point final à
leur supériorité au terme d'un libre solide malgré une tension
palpable. Une pression mise par le passage de la paire russe Jana
Khokhlova / Sergei Novitski au sein de qui la première citée a fait
preuve de qualités de danseuse exceptionnelles. Heureusement pour les
Bleus, Novitski n'a pas été complètement à la hauteur de sa partenaire
sur un programme patiné sur un rythme endiablé.
La leçon de piano
des Bleus n'a de toute manière laissé de place pour personne d'autre
sur la plus haute marche du podium. Le langage des signes utilisé a
cette fois-ci été consacré par les juges, contrairement aux derniers
Championnats d'Europe. Parfaitement synchronisés, impeccables sur les
portés comme sur tous les éléments techniques, ils ont surtout su
habiter le programme et toucher juste au niveau de l'émotion. Les
derniers concurrents pour le titre à s'élancer, les Canadiens Tessa
Virtue / Scott Moir, ont donné une dernière petite frayeur au camp
français en remportant le programme libre au terme d'une prestation
très émouvante patinée en totale symbiose. Une performance qui leur
permettra de prendre la médaille d'argent aux dépens des Russes. L'or,
lui, finira sur les nuques de Delobel et Schoenfelder, parfaitement
lancés vers Vancouver 2010. Il reste par ailleurs au camp français une
autre chance de médaille avec Brian Joubert, même si ce dernier n'est pour l'instant que sixième au terme du programme court.
Biarritz a fait suffisamment pour grignoter une place, de 4e à 3e au
classement, en maîtrisant Brive 10 à 0 (mi-temps 0-0) dans des
conditions météo exécrables n'autorisant qu'un rugby à minima, vendredi
à Aguilera, en match avancé de la 15e journée du Top 14.
Le BO, sous pression pour sa place de demi-finaliste après deux
défaites de rang, a vu l'ascendant de son pack logiquement récompensé
face au 11e Brive, qui ne pouvait guère espérer mieux avec un XV mixte.
Biarritz dépasse provisoirement Paris au classement, mais avec un
voyage à Toulouse dans une semaine, devra attendre encore pour se
rassurer pleinement.
La fastidieuse stérilité du match dut énormément à la météo,
épouvantable. Dans la bourrasque et/ou le déluge, rien n'était
envisageable dans le jeu, et la possession du ballon, basque surtout,
ne pouvait rapporter plus au BO face au vent dans le premier acte, à
l'image d'un but de Yachvili dévié (32).
Biarritz progressait pourtant devant, lentement, Brive contenait au
ras, mais eut sans doute pu ajouter un surcroît de pression en usant
davantage de chandelles, comme celle qui mirent en difficulté Brusque,
puis Thiéry.
Le BO s'adaptait mieux aux conditions après la pause, clouant le CABCL
dans ses 22 m, jusqu'à un essai de pénalité, au bout de mêlées
enfoncées (7-0, 53), puis un but de Yachvili, récompensant les
meilleures occupation et pression des Basques (10-0, 59).
Sur un pré devenu marécage, quelques velléités brivistes de porter le
ballon étaient vite noyées. Et la fin de match, de nouveau biarrote,
n'apportait rien d'autre qu'une furieuse envie de printemps et de
terrain praticable. .
La fastidieuse stérilité du match dut énormément à la météo,
épouvantable. Dans la bourrasque et/ou le déluge, rien n'était
envisageable dans le jeu, et la possession du ballon, basque surtout,
ne pouvait rapporter plus au BO face au vent dans le premier acte, à
l'image d'un but de Yachvili dévié (32).
Biarritz progressait pourtant devant, lentement, Brive contenait au
ras, mais eut sans doute pu ajouter un surcroît de pression en usant
davantage de chandelles, comme celle qui mirent en difficulté Brusque,
puis Thiéry.
Le BO s'adaptait mieux aux conditions après la pause, clouant le CABCL
dans ses 22 m, jusqu'à un essai de pénalité, au bout de mêlées
enfoncées (7-0, 53), puis un but de Yachvili, récompensant les
meilleures occupation et pression des Basques (10-0, 59).
Sur un pré devenu marécage, quelques velléités brivistes de porter le
ballon étaient vite noyées. Et la fin de match, de nouveau biarrote,
n'apportait rien d'autre qu'une furieuse envie de printemps et de
terrain praticable. .
Le milieu de terrain de Marseille (L1) Karim Ziani a été mis à pied 10
jours vendredi à la suite d'une «altercation» avec l'entraîneur Eric
Gerets à la mi-temps du match de 1/8e de finale de coupe de France
contre Carquefou mercredi, a indiqué à l'AFP le directeur sportif de
l'OM José Anigo.
«Nous avons décidé une mise à pied de 10 jours à l'encontre de Karim
Ziani, par signe de respect pour l'entraîneur et l'institution qu'est
le club», a déclaré Anigo, précisant toutefois «qu'aucune bagarre»
n'avait eu lieu entre les deux hommes.
«Il n'y a eu ni coup, ni insulte non plus.
Il s'agit d'une altercation comme il y en a toujours dans un
vestiaire», a poursuivi le directeur sportif marseillais, «témoin des
faits», ajoutant qu'il y avait «beaucoup d'exagération dans ce qui a
été écrit».
Anigo fait allusion à un article de l'Equipe ce vendredi, affirmant que
Ziani et Gerets en «sont venus aux mains» à la mi-temps de ce match
perdu par l'OM (1-0) et que Ziani avait débuté avant d'être remplacé
par Grandin à la mi-temps.
Selon le quotidien sportif, Gerets, qui aurait essuyé des «termes peu
recommandables» de Ziani, à qui le coach marseillais aurait reproché de
ne pas respecter les consignes, a «repoussé violemment Ziani et l'a
empoigné», obligeant «des membres du staff et des joueurs à séparer les
protagonistes».
«Il y a eu une altercation, entre deux gens qui se font face. Les deux
parties ont été séparées, pour que cela ne s'envenime pas. (...) Quand
un entraîneur prend une décision, elle ne se discute pas, surtout pas à
la mi-temps, et dans ce contexte», a poursuivi Anigo, mettant cette
altercation sur le compte de la «déception de sortir» de Ziani.
«Incident de vestiaire»
L'OM était mené 1-0 à la mi-temps par l'équipe de CFA2, face à laquelle
il s'est incliné sur le même score. «Nous avons été ridiculisés devant
toute la France», a lancé Gerets jeudi.
Sur le site internet de La Provence, l'entraîneur belge revient
également sur les faits: «j'ai seulement dit à Karim qu'il ne
reprendrait pas la 2e mi-temps. Il a aussitôt souhaité des
explications, alors que j'avais une seconde mi-temps à préparer. Il n'a
pas respecté mon travail et je n'ai donc pu transmettre certaines
consignes. (...) Nous avons seulement échangé des propos. En aucun cas,
il y a eu une bagarre. Aucun coup n'a été échangé».
Sur ce même site du quotidien régional, Ziani explique qu'il a été
«déçu de ne pas jouer la seconde mi-temps et je l'ai dit au coach, mais
ça s'est arrêté là». «On ne s'est pas bousculé ni touché», a encore
déclaré le joueur, se disant «triste de ne pas pouvoir évoluer à mon
meilleur niveau», tandis que le président de l'OM Pape Diouf évoquait
sur le site du club «un incident de vestiaire».
Anigo a signifié sa mise à pied vendredi après-midi au joueur,
rencontré avec le directeur administratif et juridique Julien Fournier.
«C'est une mesure conservatoire. Nous nous revoyons le 1er avril pour décider d'éventuelle sanctions», a-t-il conclu.
La France a remporté la finale du relais 4x200 m nage libre dames des
Championnats d'Europe de natation, en établissant un nouveau record de
France en 7 min 52 sec 09/100, devançant la Grande-Bretagne (7:52.36)
et l'Italie (7:55.69), vendredi à Eindhoven (sud).
Le relais français, composé de Laure Manaudou, Coralie Balmy, Mylène
Lazare et Alena Popchanka, a battu le record de France de plus de trois
secondes, l'ancien (7:55.96) datant du 29 mars 2007 à Melbourne. Il
s'est également approché à deux secondes du record du monde (7:50.09),
qui est la propriété des Américaines depuis ce même 29 mars 2007.
Il s'agit de la quatrième médaille de la journée pour la France, après
celle en argent de Manaudou sur 100 m dos et celles en bronze de
Camille Muffat, sur 200 m 4 nages dames, et Hugues Duboscq, sur 200 m
brasse messieurs
La Russe Anastasia Zueva a remporté le 100 m dos dames des Championnats
d'Europe de natation en établissant un nouveau record d'Europe en 59
sec 41/100 devant la Française Laure Manaudou (1:00.05) et l'Espagnole
Nina Zhivanevskaya (1:00.29), vendredi, à Eindhoven.
Le Français Alain Bernard a établi un nouveau record
du monde du 100 m nage libre en 47 sec 60/100 en demi-finale des
Championnats d'Europe de natation vendredi à Eindhoven (sud).
Bernard améliore de 24/100 l'ancien record qui appartenait depuis le 19
septembre 2000 au Néerlandais Pieter Van den Hoogenband.
Le nageur français avait déjà réalisé un excellent chrono le matin en
séries (48.70). En demi-finale, il a creusé l'écart dans le deuxième 50
m pour frapper un grand coup à cinq mois des jeux Olympiques de Pékin.
C'est la première fois que Bernard descend sous la barre mythique des
48 secondes. Son meilleur temps jusque-là était de 48.12, établi en
juin 2007 à Saint-Raphaël (sud-est de la France).
Dans la deuxième demi-finale, c'est également un Français, Fabien Gilot, qui a réalisé le meilleur temps en 48.68.
1ère course plus que palpitante, seulement 7 voitures arrivent à franchir la ligne d'arrivée. Hamilton remporte la première course devant Heidfeld et Rosberg.
Enfin, la saison de Formule 1
reprend. C'est avec l'Australie que la saison débute. Au sommaire, une
nouvelle réglementation. L'interdiction du frein moteur et de l'anti
patinage risque de rendre la course bien plus difficile qu'auparavant.
La fia a cherché à rendre le spectacle plus beau et ça va certainement
devenir un pari réussi grâce au retrait de toutes les aides au
pilotage.
A noter qu'Adrian Sutil (Force India) a reçu un nouveau moteur après la
qualification. Il aurait du perdre 10 places sur la grille mais la FIA
a décidé d'offrir un joker à tous les pilotes. En revanche, Sutil,
18ème temps en qualif, partira des stands.
Glock a rétrogradé de 10 places : une première fois de 5 positions pour
changement de boîte de vitesses après les essais libres 3, une seconde
fois pour obstruction en piste lors de la qualification. De 9e, il a
chuté au 19e rang.
51°C au sol, 31°C dans l'air. Cette course va être dure. C'est parti
pour 58 tours sur la piste australienne. A noter que les deux Ferrari sont en tendres.
Départ du tour de formation. Tout se passe bien. Les pilotes font
chauffer leurs pneus. Le départ risque d'être tendu sans aide au
pilotage. Les pilotes s'installent sur la grille de départ. Les Feux
s'éteignent. Bon départ d'Hamilton et Kubica. Raikkonen cravache. Mais à l'arrière ça ne passe pas. Voiture de sécurité. Raikkonen se place 8ème.
Trois voitures sont arrêtées. Webber, Button, Davidson, Fisichella et Vettel.
Massa est au
stand. Il a apparement été accroché car il change d'aileron. Il a évité
Kovalainen et est parti tout seul à la faute. Dans ce même tour,
accrochage. La voiture de sécurité rentre aux stands.
GP Australie : Classement de la course, vitoire de Lewis Hamilton sur McLaren
Pilotes Ecuries Temps Pits
1 L. Hamilton McLaren 1:34:50.616 2
2 N. Heidfeld BMW 5.478 2
3 N. Rosberg Williams 8.163 2
4 F. Alonso Renault 17.181 2
5 H. Kovalainen McLaren 18.014 2
6 K. Nakajima Williams + 1 trs 3
7 S. Bourdais Toro Rosso + 3 trs 2
8 K. Räikkönen Ferrari + 5 trs 2
9 R. Kubica BMW out 3
10 T. Glock Toyota out 1
11 T. Sato Super Aguri out 1
12 N. Piquet Renault out 1
13 F. Massa Ferrari out 2
14 D. Coulthard Red Bull out 1
15 J. Trulli Toyota out 1
16 A. Sutil Force India out 1
17 M. Webber Red Bull out 1
18 J. Button Honda out 0
19 A. Davidson Super Aguri out 1
20 S. Vettel Toro Rosso out 0
21 G. Fisichella Force India out 0
Les
Lyonnais démarreront donc la dernière ligne droite du championnat avec
six points d'avance sur les Bordelais, après leur victoire (4-2) à
Gerland en clôture de la 28e journée de Ligue 1. Le match a tenu toutes
ses promesses et logiquement tourné à l'avantage de l'OL face à des Girondins qui n'ont pas démérité.
Le
match tant attendu entre le leader et son dauphin a tenu toutes ses
promesses dimanche soir au stade Gerland, en clôture de la 28e journée
de Ligue 1. Après leur victoire 3-1 à l'aller, les hommes d'Alain
Perrin ont récidivé devant leur public (4-2), prenant un avantage
psychologique important et surtout six points d'avance au classement.
Avec Fred dans l'axe, Benzema et Keita sur les ailes, les Gones ont
rapidement pris les devants face à des Bordelais obligés de courir
après le score mais qui ont eu le mérite de ne rien lâcher jusqu'à la
fin. Laurent Blanc avait choisi de repasser en 4-5-1 avec Cavenaghi
seul en pointe. Les Girondins s'en sont remis aux coups de pied arrêtés
pour rester dans le match. La sortie sur blessure de Wendel après un
attentat de Réveillère a plombé la fin de la rencontre.
Les buts
-
Keita est alerté dans le dos de Jurietti et centre fort devant le but
pour personne. Grosso récupère sur l'aile gauche et centre pour Bodmer
qui coupe la trajectoire et trompe Ramé de près (12', 1-0).
-
But magistral ! Sur un ballon mal dégagé par les Bordelais et renvoyé
dans la boite de la tête, Bodmer contrôle de la poitrine, efface deux
défenseurs d'une pichenette orientée du droit avant que le ballon ne
touche le sol et déclenche une frappe puissante en demi-volée du coup
du pied droit qui vient se loger dans le petit filet de Ramé (24',
2-0).
- Les Girondins héritent d'un coup-franc à l'entrée de
la surface légèrement côté droit. Wendel s'en charge et contourne le
mur d'une frappe puissante et flottante du gauche qui trompe Coupet qui
avait anticipé au premier poteau (35', 2-1).
-
Benzema redonne de l'air aux Lyonnais d'une frappe sèche à ras de terre
du droit depuis l'entrée de la surface, après un une-deux joué dans
l'axe avec Fred (50', 3-1).
- Cavenaghi ramène les
Bordelais dans le match d'un pénalty croisé du droit touché par Coupet,
après une faute de Toulalan sur Chalmé dans la surface (60', 3-2)
Les temps forts
-
Les Bordelais passent à deux doigts de Coupet de l'égalisation. Sur un
ballon en chandelle renvoyé par la défense lyonnaise à l'entrée de la
surface, Wendel arme une reprise de volée croisée du gauche détournée
in-extremis par le gardien lyonnais (41').
-
Juninho obtient un coup-franc à l'entrée de la surface plein axe. Posté
dans le mur, Diawara détourne de la main. Le ballon retombe devant le
but pour la tête de Benzema qui heurte la barre de Ramé (48').
-
Sur un corner enroulé de Wendel, Diarra s'élève plus haut que Bodmer
aux six mètres et place une tête puissante bien boxée par Coupet sur sa
ligne (62').
La prestation de Lyon
Auteur
d'un bon match, Coupet a évité deux fois l'égalisation avec deux
superbes parades. Réveillère aurait dû être exclu pour un attentat
lamentable sur le meilleur joueur bordelais, Wendel. Le boucher
lyonnais a terminé le match mais pas le Brésilien. Squillaci et Cris
ont vécu une soirée tranquille en muselant bien Cavenaghi. Grosso a
livré une bonne prestation face à Alonso, avec une passe décisive à la
clé. Comme d'habitude, Toulalan s'est donné sans compter mais a taclé à
l'emporte-pièce sur Chalmé, offrant un pénalty aux Bordelais. Juninho a
fait le métier dans l'entrejeu mais sa condition physique ne lui a pas
permis de terminer le match. Benzema a été un poison. Sa pointe de
vitesse, ses déboulés et ses gestes techniques de haut niveau ont
terriblement gêné les défenseurs. Beaucoup de déchet pour Keita,
finalement récompensé par un but. Fred a joué un rôle intéressant en
pivot, avec des fausses pistes ou des remises rapides
La prestation de Bordeaux
Ramé
ne pouvait pas grand-chose sur les deux premiers buts mais n'a pas fait
un seul arrêt du match. Chalmé s'est démultiplié sur l'aile droite pour
contrer Benzema en défense et apporter son soutien et ses centres en
attaque. Diawara et Henrique ont été enrhumés sur le deuxième but et
ont souffert face aux assauts lyonnais. Précieux en couverture et dans
les duels, Jurietti a livré un match sérieux et âpre. Fernando est
coupable sur le premier but avec un marquage trop laxiste sur Bodmer.
Son duo avec Diarra est monté en régime au fil du match. Micoud préfère
jouer avec deux attaquants et sa prestation s'en est ressentie. Il a
été moins en vue que d'habitude. Wendel a été le Bordelais le plus
dangereux et a fait parlé la poudre avec un coup-franc à la Juninho et
une reprise de volée superbe juste avant la pause. Le Brésilien était
déterminé à renversé la vapeur mais a été fauché en plein vol par
Réveillère. Alonso a tenté de provoquer sur l'aile mais n'a pas été en
réussite. Seul en pointe, Cavenaghi a été très peu servi et n'a pas eu
l'occasion de s'illustrer, hormis sur le pénalty.
L'homme du match : Mathieu Bodmer
Titularisé
à la place de Kim Källström, Mathieu Bodmer n'a pas perdu son temps
dimanche soir et mis les Lyonnais sur la bonne voie avec un doublé
magistral dans la première demi-heure du match. Opportuniste sur le
premier, il a été tout simplement génial sur le second avec un
enchaînement digne des plus grands attaquants du Monde.
L'OM a connu son match le plus difficile de la semaine, mais
comme les deux autres il s'est conclu par une victoire, au Vélodrome.
Un stade qui a fini la soirée dans une ola débordante de bonheur.
Celui que lui a offert Mathieu Valbuena à son entrée en jeu à la
mi-temps. Le « petit » qui rend l'OM grand a fait passer la vitesse
supérieure à son équipe, et a ouvert la voie du succès avec un but
plein de malice. Un petit lob sur Viviani, après avoir anticipé une
passe en retrait mal appuyée de Sall (59e).
St Etienne avait cédé une première fois. Les vannes s'ouvraient de
nouveau à la 66e, avec une tête de Taiwo sur un coup-franc de Cheyrou
(2-0), pour une victoire qui permet aux Phocéens de garder le contact
avec Nancy, 3e à trois petits points.
Le président de la Fédération française du sport automobile (FFSA)
Nicolas Deschaux a indiqué qu'aucun projet n'était finalisé pour le
Grand Prix de France de Formule 1 en 2009, jeudi en marge de la
présentation du programme 2008 de la FFSA.
Le Grand Prix de France 2008 se déroulera à Magny-Cours le 22 juin mais
pour l'heure rien n'est arrêté concernant l'édition suivante. «Le Grand
Prix de France 2009 fait couler beaucoup d'encre, fait parler beaucoup
de gens, a déclaré Nicolas Deschaux.
Il n'est pas nouveau que M. Ecclestone réclame un rapprochement de
Paris mais aujourd'hui il n'y a pas de projet finalisé pour l'an
prochain. A l'aune du Grand Prix 2008 nous envisagerons l'avenir.»
Bernie Ecclestone, le «grand argentier» de la Formule 1 avait affirmé
la semaine passée vouloir organiser le Grand Prix de France à Paris:
«Nous avons besoin d'un site pour le GP de France car nous n'irons plus
à Magny-Cours», avait-il dit. Contractuellement, la France est assurée
d'organiser un Grand Prix chaque année jusqu'en 2011 au moins. Celui-ci
est susceptible de continuer à se dérouler à Magny-Cours, comme c'est
le cas depuis 1991, mais un autre lieu pourrait être trouvé.
Meilleure accessibilité
Si le succès populaire est au rendez-vous sur le circuit nivernais au
mois de juin, la FFSA serait alors mieux placée pour éventuellement
proposer une prolongation du bail de Magny-Cours. Mais en cas de
mauvais résultats financiers, la Fédération internationale (FIA)
insistera sans doute fortement pour trouver un autre lieu.
La FFSA a en tout cas oeuvré pour une meilleure accessibilité au
circuit ainsi que pour le maintien des prix des billets. «Le contexte
actuel pour la course de cette année n'est pas mal, a estimé ici Eric
Barbaroux, délégué général du Grand Prix de France. On a un nouveau
pilote français inscrit pour une saison complète et Fernando Alonso est
revenu chez Renault. L'intérêt sportif est donc assuré pour les
supporteurs français.»
Après une excellente année 2006, où plus de 200.000 spectateurs
s'étaient retrouvés sur le circuit nivernais sur trois jours, 2007
avait vu une baisse de la fréquentation.
«Mais à ce jour le seul lieu en France où l'on peut faire tourner des
Formule 1 sur un circuit homologué avec du public, c'est Magny-Cours, a
poursuivi Eric Barbaroux. L'outil a 20 ans, il faut qu'il évolue, c'est
une nécessité et il semble y avoir une volonté politique pour un
+Magny-Cours 2+. Donc Magny-Cours peut évoluer mais il peut aussi y
avoir des solutions alternatives.»
Des rumeurs ont notamment circulé concernant l'éventuelle organisation
dans les années à venir d'un Grand Prix à Versailles ou à Eurodisney
Gestion électronique standard signifiant la fin de
l'anti patinage, boîte de vitesses pour quatre meetings et nouvelles
qualifications figurent parmi les nouveautés 2008.
RÈGLEMENT TECHNIQUE
Article 5 : moteur. La FIA étend le
périmètre d'homologation des pièces du moteur. Homologuer le moteur
ainsi que ses accessoires lui permet d'empêcher les écuries de
consacrer des budgets importants à des domaines qui n'apportent qu'un
gain minimum, comme les pompes à essence. Par ailleurs, "les
concurrents pourront effectuer le premier changement de V8 de la saison
sans risquer de sanction". Cette possibilité ne pourra toutefois pas
être utilisée comme un joker puisque la casse du moteur devra être
réelle. Les moteurs doivent toujours durer deux Grands Prix.
Article 8.2 : un boîtier électronique
unique."Tous les composants du moteur et de la boîte de vitesse, y
compris l'embrayage, le différentiel et tous les activateurs associés
doivent être contrôlés par un boîtier électronique qui a été fabriqué
par un fournisseur désigné par la FIA, selon les spécifications dictées
par la FIA". L'adoption de ce boîtier électronique standard appelé
"Secu" (Standard Electronic Control Unit), produit par McLaren,
signifie la disparition des aides au pilotage comme l'anti-patinage ou
la gestion électronique du frein-moteur. Cela coûtera en moyenne quatre
dixièmes de seconde au tour.
Article 13.1.1 : cockpit amélioré. Une
nouvelle protection latérale du cockpit, un peu plus haute que la
précédente, permettra de réduire les risques de blessure si une voiture
passe par-dessus une autre, comme lors du Grand Prix d'Australie 2007.
Article 19.4.5 : carburant bio."Un
minimum de 5,75 % du carburant utilisé doit comporter des éléments
issus de sources biologiques". Cette mesure anticipe de deux ans la
norme qui sera appliquée aux voitures de série à partir de 2010.
RÈGLEMENT SPORTIF
Article 28.1 : disparition des voitures
de réserve."Chaque concurrent ne pourra avoir plus de deux voitures
disponibles pour son usage à n'importe quel moment de l'événement". Les
voitures de réserve disparaîtront donc des garages en 2008, une mesure
de plus destinée à réduire les coûts. Les écuries apporteront donc un
châssis de moins que précédemment sur les courses (trois contre quatre
auparavant).
Article 28.6 : boîtes de vitesse. Les
boîtes de vitesse devront dorénavant durer quatre Grands Prix. "Si un
pilote devait utiliser une boîte de vitesse de remplacement, il serait
rétrogradé de cinq places sur la grille de départ." Cette mesure ne
s'applique plus en cas d'abandon sur une course : la boîte peut alors
être changée avant le Grand Prix suivant sans pénalisation. Par
ailleurs les rapports de boîte peuvent être changés une fois par
week-end afin d'être adaptés aux spécificités de chaque circuit.
Article 29.1 : carburant à la fin des
qualifications."Il ne sera pas autorisé d'ajouter ou d'ôter du
carburant à toute voiture participant à Q3 (la troisième phase des
qualifications) entre le départ de Q3 et le départ de la course". Ce
changement va certainement encourager les équipes à raccourcir leur
premier relais en course.
Article 33 : redécoupage de l'heure des
qualifications. L'heure de qualifications, en général la veille de la
course de 14h00 à 15h00, est redécoupée, de manière surtout à éviter
les tours auparavant destinés à simplement brûler du carburant au début
de la Q3. Ainsi, toutes les voitures seront en piste dans la première
phase (Q1) entre 14h00 et 14h20. Seules les 16 meilleures voitures
prendront ensuite part à la deuxième phase de qualifications (Q2), de
14h27 à 14h42. Enfin, les 10 meilleures se disputeront la pole position
dans la Q1, de 14h50 à 15h00. Ce nouveau format en 20-15-10 minutes
devrait accroître la tension avec chaque fois moins de temps pour
établir un temps compétitif.
Etat des lieux, équipe par équipe, après la confirmation du duo Rosberg/Nakajima chez Williams.
McLaren
Lewis Hamilton a signé un contrat
pluriannuel et sera le leader en 2008 après départ de Fernando Alonso,
laissé libre par McLaren. L'écurie anglaise va donc devoir se pencher
sur le recrutement d'un nouveau coéquipier au brillant Lewis Hamilton.
Le Taureau des Asturies pourrait quant à lui retourner chez Renault, où
il a officié de 2002 à 2006, mais l'écurie française n'est pas la seule
intéressée.
Pour parer au départ d'Alonso,
Mercedes, par la voix de Norbert Haug, vice-président de la branche
compétition, a indiqué "chercher une solution interne". En clair, Pedro
de la Rosa, devenu un célèbre N.3 depuis l'affaire d'espionnage
Stepney/Coughlan, et Gary Paffett, pilote de l'Etoile en DTM, sont sur
la liste. Loin d'être exhaustive, espère t-on, car on aimerait beaucoup
voir un jeune comme Paul di Resta obtenir un test. En effet, l'Ecossais
a effectué un passage remarqué au DTM après son titre en Formule 3 Euro
Series en 2006. Et, au niveau 3, on se souvient l'avoir vu dominer
l'Allemand Sebastian Vettel, à égalité de matériel chez ASM.
La "solution interne" que privilégie
aujourd'hui Mercedes signifie l'échec probable des transactions avec
Toro Rosso pour racheter le contrat de Vettel, 4e au Japon. Pas très
étonnant, étant donné l'énergie mise par Gerhard Berger à sortir le
jeune allemand de son contrat BMW un an avant terme.
Ferrari
Aucun suspense : Kimi Räikkönen et
Felipe Massa seront au volant des présumées F2008. "Il y a zéro pour
cent de chances, je répète, zéro pour cent de chances" de voir Fernando
Alonso chez Ferrari en 2008, avait prévenu Jean Todt, administrateur
délégué de la marque, au GP du Japon : "Nous avons sous contrat deux
super pilotes dont nous sommes très contents et nous respectons ces
contrats", avait-il ajouté.
"Iceman" et Felipe Massa seront même
associés en 2009, puisque Ferrari a une année en option sur le champion
du monde 2007, et a même prolongé le contrat du Brésilien jusqu'à fin
2010.
BMW
Robert Kubica et Nick Heidfeld ont été
prolongés pour 2008. "Les deux ont produit de très solides prestations
cette saison" , a expliqué Mario Theissen, directeur de BMW Motorsport,
qui a juré ne pas avoir démarché Fernando Alonso.
La marque à l'Hélice s'est donc dégagée
toutes les pistes possibles pour 2009 -pour ferrer un Nico Rosberg par
exemple-, et un garçon comme Robert Kubica sent déjà la pression
monter. "Je suis assez déçu de ma saison" , a déclaré le Polonais, au
GP de Chine. "Notre voiture a un bon potentiel mais nous avons
visiblement souffert pour l'exploiter à 100 pour cent et, en de
nombreuses occasions, je pense que ma performance a été en dessous de
la performance de la voiture et du package global."
Pilote N.3 de BMW, champion GP2 2007, Timo Glock (ALL) pourrait courir pour Toyota en 2008.
Renault
Au vu des résultats de 2007, il n'y a
pas photo : Heikki Kovalainen a enfilé le costume de patron taillé pour
Giancarlo Fisichella. Le Finlandais, 2e du GP du Japon, est donc le
grand favori pour une prolongation de contrat en 2008 qui le placerait
à côté de Fernando Alonso (McLaren), en discussions très (très très)
avancées avec le Losange, par l'intermédiare de son agent et de son
père.
Quid de Nelson Piquet Jr ? Flavio
Briatore ne l'a pas signé pour dix ans, fin 2006, pour lui faire encore
regarder passer les voitures. On verrait bien le Brésilien,
vice-champion GP2 2006, chez Williams, mais y a t-il réellement un
baquet vacant ? Nico Rosberg va rester et Kazuki Nakajima a
impressionné l'équipe, ainsi que Toyota, son constructeur d'attache, au
GP du Brésil.
Toyota
Jarno Trulli a un contrat jusqu'à fin 2009.
"Je ne piloterai pas pour Toyota en
2008. Je veux un nouveau challenge", a déclaré dans l'indifférence
générale Ralf Schumacher, après du GP de Japon. L'Allemand, qui n'a
jamais vraiment justifié ses 17 millions de dollars annuels chez
Toyota, n'a quasiment aucune chance de poursuivre en F1. Il a bien
essayé de discuter avec Force India, ex-Spyker, mais le patron a
d'autres plans. A 32 ans, il va donc découvrir autre chose. Le DTM,
probablement.
Plusieurs noms circulent pour succéder
à celui de Ralf Schumacher. Timo Glock, champion GP2 2007, a longtemps
tenu la corde, mais Kazuki Nakajima a depuis couru au Brésil, avec
Williams. Le management nippon hésite à le rapatrier, sachant que ce ne
pourrait être que pour un an. En effet, Kamui Kobayashi a toujours eu
une grosse cote chez Toyota, et sa promotion comme titulaire semble
planifiée pour 2009.
En attendant, le jeune japonais, 4e de
la Formule 3 Euro Series 2007, suivra le même cursus que Nakajima en
2007 : des courses en GP2 et des essais comme N.3 de l'écurie F1 en
2008. Exit donc Frank Montagny, qui n'a de toute façon que très peu
tourné en tant que N.3 en 2007. Spyker pourrait être sa prochaine
destination...
Honda
C'était réglé depuis longtemps pour
Jenson Button, qui avait signé fin 2005 jusqu'en 2009. Rubens
Barrichello a resigné pour un an. L'écurie a attendu le GP du Japon
pour officialiser tout ça. Néanmoins, une rumeur a commencé à circuler
fin octobre sur la "relégation" du Pauliste chez Super Aguri, l'écurie
"B" de Honda. Et le constructeur n'a pas démenti...
Williams
"Nico [Rosberg] n'est pas à vendre, ce
n'est même pas la peine que Ron Dennis essaie" : Sir Frank Williams,
avait dû le redire juste après le GP du Brésil 2007 pour que l'on croit
en sa détermination de garder l'Allemand, 4e à Sao Paulo. Cette
résolution a été formalisée par une annonce officielle le 7 novembre,
en même temps que la reconduction de Kazuki Nakajima, le protégé du
motoriste Toyota, 10e pour sa première course à Interlagos. L'avenir de
Nico Rosberg est même moins ouvert qu'il n'y paraît puisque Williams a
une option sur lui pour 2009.
Le poste de N.3 vacant pourrait être
occupé par le troisième pilote d'essais de Toyota, Kohei Hirate, qui a
fait d'une saison décevante en GP2 2007 chez Trident.
Un rappel : Alexander Würz en a fini de
la F1. "Dans l'environnement si concurrentiel de la Formule 1, j'ai
toujours maintenu que si j'avais un moment de doute à propos de ce qui
se passe, alors j'arrêterais" , a-t-il expliqué, pour justifier son
retrait immédiat, au lendemain du GP de Chine. "J'ai commencé à avoir
ces pensées intimes tôt dans l'année et j'ai décidé que le moment était
venu de faire une annonce" , a-t-il ajouté. A 33 ans, l'Autrichien
n'exlut pas un retour aux 24 Heures du Mans, qui l'avaient consacré
vainqueur dès sa première participation, en 1997.
Icône au Japon, Takuma Sato est encore
plus intouchable depuis sa 6e place au Canada. Anthony Davidson,
méritant mais trop irrégulier, n'est vraiment pas sûr de ses chances de
poursuivre, en dépit du soutien indéfectible de la presse britannique.
En effet, Giancarlo Fisichella devrait être un de ses rivaux sur le
marché hivernal. Et quand on sait que Daniele Audetto, le directeur
sportif de Super Aguri, est très proche de Flavio Briatore...
Red Bull
L'Australien Mark Webber et le vétéran
britannique David Coulthard seront sans surprise les pilotes Red Bull
la saison prochaine. A noter que Webber est lié à Red Bull jusqu'à
l'issue de la saison 2009.
Toro Rosso
Sebastian Vettel fera équipe avec
Sébastien Bourdais, quadruple champion de ChampCar, car apparemment la
Scuderia a mis son veto au transfert du jeune allemand chez McLaren.
Le Français voulait deux ans ferme et
n'aura finalement décroché qu'une saison, avec une seconde en option.
Petit plus pour lui : Sebastian Vettel a bon caractère et il parle
français.
Force India
Pour la troisième fois en trois ans,
l'écurie de Silverstone change de mains. Spyker Cars NV a vendu 50% de
ses parts à un groupe d'investisseurs comprenant l'Indien Vijay Mallya,
pour 88 millions d'euros. Et pour la quatrième année de suite, l'équipe
va donc courir sous un nom différent, après Jordan en 2005, Midland en
2006 et Spyker en 2007.
Un beau GP de Belgique et une 8e place
au Japon ont fait d'Adrian Sutil un pilote très demandé, par Williams
et Totoya. Mais l'Allemand est théoriquement (contractuellement) lié à
l'équipe pour 2008.
L'Indien Narain Karthikeyan, natif de
Chennai, espère opérér son retour dans le team pour lequel il a couru
en 2005. Idem pour l'Allemand Timo Glock, champion GP2 2007. Le
Français Franck Montagny, titulaire sur 7 gp chez Super Aguri en 2006
et N.3 de Toyota en 2007, est également en pourparlers.
L'Espagnol Roldan Rodriguez (GP2) a
trouvé un budget pour tourner en tests cet hiver. Il aurait même 15
millions de dollars pour courir.
Prodrive
McLaren a signifié à David Richards,
détenteur de la 12e licence 2008, qu'elle ne pourrait lui vendre ses
châssis de 2007. L'équipe de Banbury sera problement forfait car la FIA
a refusé de lui accorder le droit d'intégrer la compétition en course
de saison. Avec 75 millions de dollars de budget, ses moyens sont
d'autre part limités.
Une semaine après avoir été largement battu par Bordeaux (0-3), le
Paris-SG a de nouveau coulé ce samedi à Rennes (0-2), un concurrent
direct au maintien. Cette défaite vient sanctionner une partie très mal
négociée par des joueurs parisiens sans inspiration et incapables de la
moindre révolte. Le club de la capitale a également fait une très
mauvaise affaire comptable et risque de se retrouver dans la zone rouge
ce soir si Toulouse venait à battre Sochaux.
Rennes, quant à lui, respire et repousse le PSG à six
longueurs. Une situation qu'ont beaucoup de mal à accepter les
supporters parisiens. A l'heure de jeu, exaspérés et dépités par leur
équipe, ils ont quitté la tribune et le stade, la colère aux lèvres.
Paris était alors mené de deux buts et rien n'allait changer. Juste
avant la pause, c'est Mamadou Sakho,
titularisé comme latéral gauche puisqu'Armand (photo L'Equipe) a pris
la place de Rothen forfait, qui a marqué contre son camp d'une tête sur
un coup franc de Leroy (41e). Un but qui a rendu justice à celui
injustement refusé aux Rennais quelques minutes auparavant.
Qu'a dit Paul Le Guen à ses joueurs pendant la pause ? Rien de
très marquant vraisemblablement puisque ses joueurs ont continué sur le
même rythme atone. Perte d'un ballon de Ceara à une trentaine de mètres
de la cage de Landreau et but de Briand d'un tir croisé sur un service
de Leroy (49e). Si le Brésilien Souza, remplacé par Mendy à la 59e,
s'est montré fort discret, que dire du duo d'attaque Diané - Pauleta,
lequel a fait passer le gardien rennais Luzi une fin d'après-midi très
tranquille. Paris était encore éteint. Il va devoir réagir s'il ne veut
pas se réveiller en L2 dans quelques semaines.
L'UEFA ouvre une enquête disciplinaire à la suite du "comportement incorrect" de supporteurs lors du 16e de finale aller de la Coupe de l'UEFA entre Brann Bergen et Everton,
le 13 février à Bergen (Norvège), et prendra une décision le 20 mars.
La commission de discipline de l'instance européenne s'est saisie de
preuves mettant en évidence l'intrusion de spectateurs sur le terrain
ainsi que le jet d'objets lors de ce match gagné par le club anglais
2-0.
Everton l'a également emporté au retour (6-1), se qualifiant pour les 8e de finale.
François Clerc
(défenseur de Lyon) : "Nous avons livré un bon match ici. Nous n'avons
perdu que 1-0. Nous les avons quand même bien embêtés mais
malheureusement, ce sont eux qui sont qualifiés. Il aurait fallu les
gêner plus que cela. C'est une leçon à retenir pour le futur. Le but
concédé à l'aller a été déterminant et nous fait mal. Nous n'avons pas
de regrets par rapport à la manière dont nous avons joué notre match
même si nous aurions aimé marquer forcément. Il fallait tenir
défensivement et se découvrir au fil des minutes".
Fabio Grosso
(défenseur de Lyon) : "Il ne faut rien regretter. C'est sûr que nous
aurions pu faire mieux en première période. Nous avons eu une occasion
pour égaliser mais nous n'avons pas su la saisir pour aller en
prolongations. Nous sommes éliminés je pense par la meilleure équipe
européenne du moment. C'est dommage. Le but concédé à l'aller a été
déterminant. Nous sommes éliminés malheureusement après deux grands
matches contre une grande équipe. Il faut rester positif après les défaites comme après les victoires".
Le
FC Barcelone est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des
champions après sa victoire à domicile face au Celtic Glasgow au retour
(1-0, aller 3-2 à Glasgow). Mais le club blaugrana a perdu Lionel
Messi, de nouveau blessé.
n'a pas poursuivi sa logique jusqu'au bout. Si ce match était
Pour le FC Barcelone,
la qualification était dans la poche après sa victoire du match aller
en Ecosse (3-2). Aussi, le onze de départ catalan ménageait plusieurs
stars. Ainsi, Lilian Thuram était titulaire tandis que Thierry Henry et Eric Abidal démarraient sur le banc. Hélas, Frank Rijkaard gagné d'avance, pourquoi titulariser Lionel Messi ?
L'attaquant argentin s'est blessé, tout seul, et a quitté la pelouse du
Camp Nou en pleurs, à la 34e minute de jeu. Sur une course, Messi s'est
soudainement désintéressé du ballon avant de s'arrêter net,
vraisemblablement victime d'un claquage ou d'une déchirure musculaire.
Il s'est tout de suite pris la tête entre les mains, redoutant
probablement une nouvelle grave blessure musculaire alors qu'une
déchirure à la cuisse gauche le 15 décembre l'a déjà tenu à l'écart des
terrains cinq semaines.
Le joueur argentin, qui a reçu des
accolades de ses partenaires en quittant la pelouse, paraissait
inconsolable. Il a été remplacé par Thierry Henry.
Les Gunners d'Arsenal s'imposent à San Siro (0-2) en inscrivant deux
buts en toute fin de rencontre. Ils sons qualifiés au bénéfice du match
nul tenu à l'aller à l'Emirates Stadium (0-0). Pour Milan, c'est la
douche froide.
Coup de tonnerre à San Siro : le Milan AC est éliminé de la Ligue des champions
dès les 8e de finale, qui plus est sur sa pelouse ! Le bourreau du club
lombard s'appelle Arsenal. Déjà étincelants à domicile au match aller,
malgré un match nul (0-0), les Gunners ont piégé les Italiens en
inscrivant deux buts en toute fin de rencontre par Fabregas (84e) et
Adebayor (92e).
Au vu des deux rencontres, la qualification
d'Arsenal est largement méritée. Elle fait désormais du club londonien
l'un des grands favoris pour le titre européen.
Lyon
est éliminé de la Ligue des champions par Manchester United, qui
s'impose sur sa pelouse d'Old Trafford grâce à un but de Cristiano
Ronaldo (1-0, aller 1-1). Le parcours de Govou et ses coéquipiers
s'achève en 8e de finale.
Capoue et les Canaris ont souffert (Ouest-France) Menés sur leur pelouse par Libourne-Saint-Seurin, les Nantais ont
arraché l'égalisation (2-2) à deux minutes de la fin. Un match nul qui
permet aux hommes de Der Zakarian de revenir à un point du leader
havrais en déplacement lundi à Troyes en conclusion de cette 26e journée. A noter dans les autres rencontres de vendredi, la victoire de Montpellier devant Angers (1-0) et celles de Guingamp face à Sedan (2-1), ou de Dijon sur Clermont (3-1). Enfin, Brest a peut-être condamné Gueugnon en s'imposant chez les Forgerons (1-0).
1.
Le Havre
53
2.
Nantes
52
3.
Troyes
47
4.
Bastia
41
5.
Grenoble
41
6.
Montpellier
39
7.
Clermont
39
8.
Sedan
36
9.
Angers
36
10.
AC Ajaccio
36
11.
Brest
34
12.
Guingamp
33
13.
Boulogne-sur-Mer
30
14.
Reims
30
15.
Amiens
29
16.
Châteauroux
29
17.
Niort
26
18.
Dijon
26
19.
Libourne St-seurin
21
20.
Gueugnon
14
Ils
reviennent de loin. Les Nantais sont passés tout près d'une belle
contre-performance vendredi à domicile, en arrachant l'égalisation
devant Libourne-Saint-Seurin à trois minutes de la fin grâce à
Djordjevic (2-2). Si la fin est heureuse pour les protégés de Michel
Der Zakarian, le début de rencontre tournait à l'avantage des visiteurs
et avec l'ouverture du score signée Claudio Keseru dès la 18e minute.
Ce dernier perpétuant la grande tradition des joueurs qui brillent
devant leurs anciens coéquipiers.
L'attaquant roumain, qui marque ainsi son troisième but pour cinq
rencontres de championnat disputées avec les Pingouins, n'a pas
vraiment quitté les Nantais puisque prêté au mercato par le FCNA.
Heureusement pour les Canaris, De Freitas remettaient les siens dans le
bon sens (1-1, 30e) et surtout évitait que le doute ne s'installe dans
les esprits du grand favori à la montée.
Bastia, mauvaise semaine
Des Canaris encore un peu fébriles car il ne faudra que six minutes en
seconde période pour que les Girondins frappent à nouveau, l'oeuvre
cette fois-ci de Moura (2-1, 51e) pour son premier but de la saison en
championnat, avant que Djordjevic, hélas pour les joueurs de Didier
Tholot, ne leur brise le moral. Malgré tout, Libourne, bien que
toujours relégable, continue de croire au maintien. Pour Gueugnon, il
semblerait que l'avenir se soit assombri définitivement avec un nouveau
revers concédé à Jean-Laville devant Brest (0-1) .
Trois jours après l'annonce du départ de Guillaume Warmuz, une semaine
après son arrivée au poste de manager sportif, la lanterne rouge se
trouve désormais à douze points de Niort, première équipe non relégable, qui a battu vendredi Châteauroux.
Comme les Chamois, Dijon s'est donné un peu d'air en bas de tableau en
dominant Clermont (3-1). Dans la lutte pour la montée, Montpellier
continue de maintenir l'espoir d'un podium en fin de saison, après
avoir battu Angers (1-0).
Enfin, Grenoble
n'a pas tremblé dans le choc qui l'opposait à Bastia (1-0). Avec cette
11e victoire, les Isérois reviennent à hauteur de leur victime du soir
à la 4e place du classement. Des Corses ballotés cette semaine en
coulisses avec l'affaire Kébé et qui auraient bien évidemment aimé se
changer les idées avec un bon résultat ramené du Stade des Alpes.
L'OM a repris le fil de ses victoires au Vélodrome en signant
un 8e succès consécutif sur ses terres. Si les Olympiens se sont
montrés redoutables d'efficacité en début de rencontre par des
réalisations de Cana (7e) puis Cissé (22e), ils ont eu plus de mal à
concrétiser durant le reste du match. En dépit d'un nombre important
d'occasions côté OM, c'est Auxerre qui réduisait la marque par Pedretti
(89e) occasionnant quelques frayeurs dans les ultimes instants. La
victoire olympienne, conjuguée au revers manceau du soir, permet aux
hommes de Gerets de reprendre la 4e place, à trois points de Nancy.