L'équipe de France de football, séduisante
par intermittence, a été contrainte au match nul 0-0 par le Paraguay
samedi soir à Toulouse à l'issue de son deuxième match de préparation à
l'Euro (7-29 juin).
Quatre jours après leur succès sur l'Equateur
(2-0), les Français ont dégagé une impression de force tranquille mais
ont été trop maladroits devant le but pour s'imposer.
Un accord a été trouvé entre la Fédération française de football
(FFF) et la mairie de Toulouse sur la somme versée à celle-ci à
l'occasion du match amical France-Paraguay de samedi dans la Ville
rose, qui ne sera pas indexée sur la recette, a annoncé vendredi la FFF.
"La
Fédération ne donnera pas un pourcentage de la recette, elle donnera
une somme, autour de 100.000 euros, d'ailleurs sans doute supérieure à
ce qu'aurait représenté le pourcentage" de 10% sur la recette demandé
par la mairie de Toulouse, a déclaré le président de la FFF,
Jean-Pierre Escalettes, lors d'un point-presse à l'issue du Conseil
fédéral.
"J'ai vu hier (jeudi) le maire de Toulouse (Pierre
Cohen), c'était un malentendu sur comment est calculé cette somme, a
précisé M. Escalettes. C'est une tempête dans un verre d'eau. Il n'y a
pas d'indexation, parce que nous avons nos règles."
La mairie de
Toulouse avait demandé à la FFF le 21 mai de lui reverser 10% de la
recette de France-Paraguay pour financer des actions de promotion du
sport dans les quartiers.
"On n'a jamais refusé de travailler
avec la mairie et la Ligue Midi-Pyrénées sur des actions à caractère
social, et on est d'accord sur les actions du programme de la Ligue
Midi-Pyrénées", a assuré M. Escalettes.
Alexander Frei: Il est le principal atout offensif
de sa sélection. Après une grave blessure au genou qui l'a longtemps
tenu éloigné des terrains, le buteur a retrouvé son meilleur niveau
avec le Borussia Dortmund. Il n'est plus qu'à trois buts de devenir le
meilleur buteur de l'histoire de la Nati. En 57 sélections, il a marqué
à 32 reprises.
Ludovic Magnin: L'arrière gauche du Vfb Stuttgart a
été l'une des révélations de la dernière Coupe du Monde en Allemagne au
sein d'une défense Suisse qui n'a pas concédé un seul but en quatre
matchs. Grâce à sa technique et sa vitesse, Magnin, en plus d'être un
solide défenseur, est un formidable atout offensif pour la Suisse, lui
qui n'hésite pas à apporter le surnombre sur son côté gauche lorsque sa
sélection attaque.
Valon Behrami: Le jeune milieu offensif droit de la
Lazio, 23 ans, est le grand espoir du football Suisse. Né au Kosovo, ce
joueur polyvalent peut évoluer sur tout le flanc droit, alliant
qualités défensives indéniables et un tempéramment offensif qui lui
permet de se montrer toujours décisif, comme lors du dernier Classico
au cours duquel il marqua le but décisf en toute fin de match ou lors
des derniers barrages pour la Coupe du Monde 2006 face à la Turquie
contre laquelle il inscrivit deux buts.
Tranquillo Barnetta: Pendant de Behrami à gauche,
le milieu de terrain de 23 ans du Bayer Leverkusen a encore été
l'auteur d'une saison en tous points remarquable. Animateur du couloir
gauche de la Nati, son aisance technique et sa puissante frappe de
balle font de lui une arme redoutable de la sélection helvète.
En tant que co-organisteur de cet Euro, la Suisse y
est qualifiée d'office. Toutefois, les helvètes ont disputé une série
de matchs amicaux au cours de la dernière année et demie permettant à
Köbi Kuhn de préparer l'équipe à faire face à la compétition
continentale, que les supporters suisses jugent comme la plus
importante de leur histoire. Depuis août 2006, date de début de la
phase de qualification à l'Euro, la Suisse a joué 17 amicaux, avec 7
victoires, 1 nul et 9 défaites. Ses principaux résultats ont été un nul
1-1 avec l'Argentine en Juillet 2007 et une victoire sur les Pays-Bas
deux mois plus tard. Depuis, elle est tombée face à tous les "gros"
qu'elle a rencontré, notamment face à l'Allemagne (0-4) en mars de
cette année, à Bâle.
Historique
Malgré le fait que leur terre est le siège de la
FIFA, présidée par le Suisse Joseph Blatter, la sélection suisse n'a
jamais réellement été l'un des plus éminents représentants du football
européen. Malgré huit participations, ses apparitions dans les coupes
du monde ont été presque anecdotiques. En ce qui concerne l'Euro, la
Suisse participera à sa troisième phase finale après celles de 1996 et
2004. Lors de ces deux éditions, la Suisse n'etait pas parvenue à
sortir de sa poule. Autant dire que les supporters attendent de leur
sélection qu'elle franchisse ce cap historique à domicile. Lors de
l'Euro 1996, organisé par l'Angleterre, la Suisse avait réussi un
surprenant match nul (1-1) face au pays hôte lors du match d'ouverture.
Deux défaites plus tard face à l'Ecosse et aux Pays-Bas et les Suisses
pouvaient dire au revoir à la compétition. En 2004 au Portugal, la
Suisse chute de nouveau dans le groupe de l'Angleterre, en compagnie de
la Croatie et de la France. Sans objectif réel après un tel tirage au
sort, la Suisse termine de nouveau dernière de sa poule et finit à une
peu reluisante avant-dernière place de la compétition.
Les joueurs autrichiens auront une pression énorme, surtout pour une
équipe aussi jeune et inexpérimentée. En tant que pays organisateur,
l'Autriche devra faire bonne figure devant son public. Pas certain que
cette équipe soit équipée pour tenir tête à l'Allemagne, la Croatie,
voir la Pologne. Devant un tel état de fait, le sélectionneur
autrichien a tenu à rappeler le vieux sage, Ivica Vastic, trente-huit
ans, afin de tenir les rennes de l'équipe
.
La Sélection autrichienne
Gardiens: Alexander Manninger (Sienne/ITA), Jürgen Macho (AEK Athènes/GRE), Ramazan Özcan (Hoffenheim/GER).
Défenseurs: György
Garics (Naples/ITA), Ronald Gercaliu (Austria Vienne), Martin Hiden
(Austria Carinthie), Markus Katzer (Rapid Vienne), Jürgen Patocka
(Rapid Vienne), Emanuel Pogatetz (Middlesbrough/ENG), Sebastian Prödl
(Sturm Graz), Martin Stranzl (Spartak Moscou/RUS)
Milieux: Rene
Aufhauser (Salzbourg), Christian Fuchs (Mattersburg), Andreas
Ivanschitz (Panathinaikos Athènes/GRE), Ümit Korkmaz (Rapid Vienne),
Christoph Leitgeb (Salzbourg), Jürgen Säumel (Sturm Graz), Joachim
Standfest (Austria Vienne), Ivica Vastic (Linz)
Attaquants: Erwin Hoffer (Rapid Vienne), Roman Kienast (Ham-Kam/NOR), Roland Linz (Braga/POR), Martin Harnik (Werder Brême/GER).
La sélection autrichienne, la Wunderteam, a fait son
premier match officiel, le 12 octobre 1902, contre le voisin hongrois,
pour une victoire sans appel, 5-0. A cette époque, l'Autriche et la
Hongrie ne sont pas des états indépendants, mais font partie d'un
empire, nommé l'Empire Austro-Hongrois. Il faudra attendre deux ans
avant que la Fédération d'Autriche de Football ne voit le jour. Elle
sera affiliée à la FIFA un an plus tard, en 1905. Il ne faudra pas
attendre bien longtemps pour que l'Autriche fasse partie des meilleures
nations au monde. Ainsi entre 1920 et 1930, la sélection allait
connaître sa meilleure décennie. Quatrième de la Coupe du Monde 1934
sera son meilleur résultat à ce jour, après avoir battu notamment la
France (3-2), la Hongrie (2-1). Il faudra deux défaites contre l'Italie
(0-1) et l'Allemagne (2-3) pour mettre un terme à leur magnifique
parcours. Malheureusement, la mort de leur meilleur joueur,
probablement le meilleur joueur autrichien de tous les temps, Matthias
Sindelar allait mettre un terme à l'apogée de ce pays. Ensuite, entre
la Seconde Guerre Mondiale et maintenant, la Wunderteam ne sera qu'un
acteur comme les autres en Europe. Pour preuve, aucune qualification à
un Euro, pis entre 1982 et 2008, le pays n'a participé qu'à deux Coupes
du Monde (1990 et 1998), sans jamais passer le premier tour.
Historique des compétitions
On ne peut pas dire que l'Autriche arrive à son Euro
avec une grande expérience d'une phase finale d'un Championnat
d'Europe, pour la simple et bonne raison que le pays n'a jamais
participé à une telle compétition. Cependant, le pays aura été proche
d'un tel « exploit » en 1960, mais l'Autriche allait s'incliner 9-4 sur
l'ensemble des deux matches contre la France, en quarts de finale des
qualifications. Autrement dit, heureusement que le pays a obtenu
l'organisation de la compétition pour connaître enfin leur première
expérience d'un Championnat d'Europe. Mais les performances de la
Wunderteam autrichienne depuis 2007 ont provoqué dans le pays, une
pétition contre l'organisation de l'Euro 2008 par l'Autriche du fait
des contre-performances de l'équipe, de peur « d'être ridicule »
à l'Euro à domicile, selon les organisateurs de la pétition. Il aura
fallu attendre cinq matches pour que Josef Hickersberger connaisse sa
première victoire à la tête de l'Autriche. Pis, il aura fallu attendre,
un an, soit dix rencontres, pour que la Wunderteam connaisse une
nouvelle fois la joie de la victoire entre la victoire contre Trinité
et Tobago, en octobre 2006 et celle contre la Côte d'Ivoire, un an plus
tard. Ce ne sont pas les derniers matches amicaux qui plaident en leur
faveur.
La province irlandaise
du Munster, déjà sacrée en 2006, remporte la Coupe d'Europe de rugby
pour la deuxième fois, grâce à son succès en finale face au Stade Toulousain 16 à 13.
Les Irlandais, finalistes malheureux en 2000 et 2002, rééditent leur
performance de 2006, lorsqu'ils avaient conquis leur premier trophée
européen en battant (23-19) les Français de Biarritz dans ce même stade.
Réactions
Yannick
Jauzion : "on est très déçus, surtout par rapport à la physionomie du
match. Comme on a pas réussi à prendre le score sur nos temps forts en
début de match, on s'est retrouvé derrière eux et c'était compliqué car
on ne voyait plus le ballon. Ils le méritent et on leur tire notre
chapeau. On a pas su garder le ballon ni se le procurer. On marque un
essai sur une touche rapidement jouée. Peut-être qu'on aurait dû
emballer le match sur des coup-francs rapidement joués. Mais c'était
après des longues séquences défensives dont les avants sortaient
fatigués. On a manqué de munitions et on a pêché dans la conservation,
contrairement à eux."
Jean Bouilhou : "C'est dommage. Ce fut un
match difficile. On a mené, ils ont mené, on a réussi à remonter au
score. A ce moment là, on pensait qu'on allait faire la décision mais
il y a eu un quart d'heure de +pick and go+ de leur part qui a fait la
différence. On a pas réussi à les faire revenir dans leur camp. Ils
utilisent les règles au maximum, c'est tant mieux pour eux. On a perdu
trop de ballons pour espérer les inquiéter dans le +money-time+. On
aurait pu espérer marquer un peu plus de points dans les vingt
premières minutes. On a quand même fait un gros match, hermétique, avec
un bon jeu au pied. On savait qu'ils allaient jouer comme ça, ils l'ont
fait et ils ont gagné."
Cédric Heymans : "on peut revenir sur
plein de choses, chercher beaucoup d'excuses, mais voilà: sur nos temps
forts, on ne marque pas, on a des moments importants dans le match
qu'on gère très bien mais on ne marque pas tandis qu'eux ont marqué.
(Sur l'arbitre) on ne le découvrait pas, on savait qu'il n'arbitrait
pas du tout au sol. Le Munster s'est appuyé sur ça. Pendant les
dix-douze dernières minutes, ils n'ont fait que ça (aller au sol). On
ne peut pas récupérer un ballon. Quand on a vu que le scénario nous
échappait, on a essayé de jouer tous les ballons mais ils sont restés
au sol. Techniquement, c'est bien fait de leur part, il ne faut pas
leur enlever leur victoire. Ils sont champions d'Europe, félicitations.
Mais c'est râlant car il y avait la place. On a pas su avoir ce grain
de folie pour emballer le match mais eux ont su tout faire pour le
ralentir."
Duel aérien entre le Parisien Clément Chantome (à gauche) et le Lyonnais Sidney Govou
L'Olympique Lyonnais a mis fin samedi à 35 ans de disette en Coupe de France en s'imposant en
finale de l'épreuve face au Paris Saint-Germain, 1-0 après prolongations.
Le héros de la soirée portait le numéro 7 et s'appelait Sidney Govou, buteur providentiel à la 102e minute de jeu sur une
reprise astucieuse d'un centre adressé par Karim Benzema, excentré côté gauche.
Peu
inspirés au cours de la rencontre et subissant un pressing efficace des
hommes de Paul Le Guen, les sextuples
champions de France ont fait toutefois la différence dans les ultimes
instants, faisant preuve d'une lucidité digne d'un grand club
européen.
Orphelin de ce trophée depuis 1973, l'OL a signé sur la pelouse du Stade de France le premier doublé Coupe de
France-Championnat de son histoire.
Portrait-stade: Le
stade de Vienne est le plus vieux de l'Euro 2008, mais aussi le plus
grand. Construit en 1931, il a été rénové en plusieurs étapes. C'est le
stade de l'équipe nationale.
Portrait-stade: Le
stade a été inauguré par un match nul 0-0 entre l'Autriche et le Japon.
Sa construction a été une longue bataille juridique, parfois jusqu'à
l'échelon européen. A plusieurs reprises, le projet a failli être
abandonné. Le stade a tout de même fini par être inauguré, en janvier
2006.
Portrait-stade: Le
stade se trouve à 10 kilomètres du centre-ville. Sur son gazon
artificiel y évolue le club le plus riche du championnat autrichien, le
Red Bull Salzbourg. Pour l'Euro, la capacité du stade est presque
doublée. Des tribunes supplémentaires ont été installées. Leur sort
définitif après l'Euro n'est pas encore fixé.
Portrait-stade: Le
stade Tivoli a été construit pour l'Euro. Le club de Wacker Innsbruck y
évolue. Certaines tribunes seront enlevées à l'issue de la compétition.
Le coût de cette opération se monte à 50 millions.
Portrait-stade: A
Zurich, les matchs devaient à l'origine se dérouler dans le nouveau
stade du Hardturm. Mais sa construction est toujours bloquée par des
recours. S'est engagé alors un véritable contre-la-montre pour rénover
le Letzigrund. Reconstruit en un temps record, le stade abrite
également le meeting d'athlétisme de Zurich.
Portrait-stade: C'est
au Parc St-Jacques que l'équipe de Suisse jouera tous ses matchs: les
trois parties de qualification, et la suite de la compétition, pour
autant qu'elle termine première de son groupe. Le stade a été achevé en
2001 et agrandi en 2006. Depuis son ouverture, le Parc St-Jacques est
considéré comme le «temple» du football suisse.
Portrait-stade: En
2001, le vénérable stade du Wankdorf, qui avait accueilli la finale de
la coupe du Monde de 1954 entre l'Allemagne et la Hongrie, a été
démoli. 4 ans plus tard, c'est l'ouverture du tout nouveau Stade de
Suisse. Puis les citoyens bernois se sont prononcés en faveur d'un
crédit de 5,6 millions de francs pour l'aménagement de zones pour les
fans et de différentes infrastructures pour l'Euro.
Portrait-stade: C'est
le stade du Servette de Genève, ancien grand club suisse, aujourd'hui
relégué en Challenge League. Plus grand stade de Suisse romande, il
accueille aussi bien les matchs de l'équipe nationale que des concerts
ou d'autres évènements.
Tous les stades, mis à part celui de Vienne, sont soit de nouvelles constructions, soit en train d'être agrandis. Le Stade du Hardturm à Zurich,
initialement prévu, ne pourra pas être reconstruit pour la compétition,
suite à une forte opposition des riverains. Il a été remplacé par le
stade du Letzigrund.
La ligne 2 du métro de Vienne sera prolongée pour desservir le stade Ernst Happel, qui n'est aujourd'hui desservi que par le tramway.
Les slogans officiels ont été dévoilé le 24 janvier2007,
à 500 jours du match d'ouverture de la phase finale. Ils sont traduits
dans les langues officielles des pays organisateurs:
italien, français
(Suisse) et allemand (Suisse et Autriche), ainsi qu'en anglais.
anglais: « Expect Emotions » (« Attendez-vous à des émotions »)
officielles
allemand: « Erlebe Emotionen » (« Vivez des emotions »)
francais: « L'émotion au rendez-vous »
italien: « Emozioni da vivere » (« Emotions à vivre »)
Les deux mascottes sont Trix et Flix. Ils portent chacun un maillot
rouge et blanc, couleurs des deux pays organisateurs. Les noms ont été
choisis parmi trois propositions par le public autrichien et suisse.
Les deux autres choix étaient Zagi et Zigi et Flitz et Bitz. C'est finalement Trix et Flix qui furent retenus avec 36,3 % de vote.
Le 2 décembre2007,
lors de la cérémonie pour le tirage au sort des poules en Suisse,
l'UEFA, par l'intermédiaire des capitaines des équipes suisse et
autrichienne, Alexander Frei et Andreas Ivanschitz, a présenté le ballon officiel pour cette compétition : l'Europass. Selon son concepteur et fabricant, l'équipementier sportif Adidas, « la
texture doit assurer une meilleure transmission de la force de frappe
des joueurs et, grâce à une vitesse de rotation accrue, permettre de
donner plus d'effet au ballon. » Il doit en outre offrir une meilleure prise aux gardiens de but (ce dernier point avait été critiqué par certains gardiens pour le Roteiro, le ballon officiel fourni par Adidas lors de l'Euro 2004 au Portugal).
L'europass semble être un dérivé du Teamgeist,
le ballon officiel de la coupe du monde 2006, en reprenant la
conception (la technique d'assemblage et le collage thermique sont
identiques)
et dont seule la texture de surface aurait été modifiée. Il est de
couleur blanche et noire avec des éléments rouges et argentés.
Le 2 décembre2007,
lors de la cérémonie pour le tirage au sort des poules en Suisse,
l'UEFA, par l'intermédiaire des capitaines des équipes suisse et
autrichienne, Alexander Frei et Andreas Ivanschitz, a présenté le ballon officiel pour cette compétition : l'Europass. Selon son concepteur et fabricant, l'équipementier sportif Adidas, « la
texture doit assurer une meilleure transmission de la force de frappe
des joueurs et, grâce à une vitesse de rotation accrue, permettre de
donner plus d'effet au ballon. » Il doit en outre offrir une meilleure prise aux gardiens de but (ce dernier point avait été critiqué par certains gardiens pour le Roteiro, le ballon officiel fourni par Adidas lors de l'Euro 2004 au Portugal).
L'europass semble être un dérivé du Teamgeist,
le ballon officiel de la coupe du monde 2006, en reprenant la
conception (la technique d'assemblage et le collage thermique sont
identiques)
et dont seule la texture de surface aurait été modifiée. Il est de
couleur blanche et noire avec des éléments rouges et argentés.
Cette année, pour suivre le tournoi de tennis Roland-Garros
sur leur téléphone mobile, les abonnés Orange ont le choix entre le
portail Orange World et une application gratuite dédiée à l'évènement,
et compatible avec de nombreux terminaux.
Dans le cadre de son dispositif "Tennis Everywhere", l'opérateur et FAI Orange
propose à ses abonnés, comme chaque année, de suivre le tournoi sur les
3 plateformes (TV, mobile et PC). Cette année, outre le suivi sur
mobile via le portail Orange World (TV en direct, vidéo à la demande et
résultats en temps réel), Orange complète son dispositif en proposant
une application mobile dédiée à l'évènement.
Téléchargeable depuis la rubrique "Utile" du portail Orange World
ou en envoyant TENNIS au 24000, prix d'un SMS, cette application est
compatible avec 97 téléphones mobiles et smartphones, parmi les plus
répandus du marché. Cette application propose les mêmes services que le
portail Orange World, mais plus facilement accessibles (depuis le menu
principal du téléphone), sans avoir à ouvrir le navigateur Web ou Wap
du téléphone.
Toutefois, le niveau de service varie selon le terminal
utilisé et ses capacités. Ainsi l'application dans sa version la plus
complète (dite « rich media ») n'est compatible qu'avec 3 terminaux :
Nokia E65, N95
et 6120C. Celle-ci donne accès aux 5 flux TV permettant de visionner
des matches en direct, au service de vidéos à la demande (résumés des
principaux matches, programme de la journée, bilan de la journée,
meilleurs moments) ainsi qu'aux panneaux de scores et résultats en
temps réel.
L'application web dédiée à l'iPhone d'Apple,
que Orange commercialise en exclusivité en France, permet, quant à
elle, d'accéder aux vidéos à la demande et aux résultats en temps réel.
Logiquement, pas de télévision en direct pour l'iPhone actuel, non
compatible 3G.
Enfin, une version Java donne uniquement accès à
l'essentiel : les programmes et résultats en temps réel pour 93
téléphones mobiles des marques Alcatel, HTC, LG, Motorola, Nokia,
Orange SPV, Sagem, Samsung et Sony Ericsson.
Soirée folle et magique. L'OM s'est imposé 4-3
contre Strasbourg, tandis que Nancy s'inclinait contre Rennes. Le
scénario rêvé, qui envoie les Olympiens au tour préliminaire de la
Ligue des Champions !
L'OM c'est fou ! 19e au quart de la saison, les Phocéens
terminent la saison sur le podium, qualifiés pour le tour préliminaire
de la Ligue des Champions. Et la soirée a été à l'image de la saison.
Une montagne russe d'émotions. Tout semblait perdu quand Strasbourg,
décomplexé, jouait les trouble-fête, menait au score et que Niang
sortait sur blessure.
Et puis Nasri et Cissé (doublé) ont tout renversé. Inoubliable !
Les Lyonnais
n'avaient besoin que d'un nul pour être sacrés champions de France. Ils
se sont imposés à Auxerre (3 - 1). L'OL remporte ainsi son 7e titre
consécutif. Benzema, Fred et Källström sont les buteurs lyonnais.
De sa pré-liste de 55 noms couchés en vue de l'Euro 2008, Raymond
Domenech, le sélectionneur de l'équipe de France, sortira dimanche 29
joueurs qui prendront la direction de Tignes. Le 28 mai au plus tard,
six d'entre eux seront invités à quitter le groupe France. Revue
d'effectif des 29 joueurs susceptibles d'être cités par le patron des
Bleus.
Raymond Domenech va se livrer à un premier jet dimanche avant de donner sa liste définitive le 28 mai. (Reuters)
GARDIENS:
Coupet, Landreau, Frey, Mandanda
Le Lyonnais Grégory Coupet et le Parisien Mickaël Landreau étant retenus le 24 mai par la finale de la Coupe de France, Raymond Domenech conviera un quatrième gardien à Tignes. Si Ulrich Ramé et Yohan Pelé figurent dans la pré-liste, Steve Mandanda est le mieux placé pour accompagner Sébastien Frey. Au vu de sa saison avec l'Olympique de Marseille, l'ancien Havrais pourrait même disputer au gardien de la Fiorentina le troisième billet offert pour l'Euro. Réponse le 28 mai, date de la liste définitive de Raymond Domenech.
(FC Barcelone) et
Si Julien Escudé
n'était pas blessé, les dix défenseurs que pourraient composer la liste
élargie de Raymond Domenech ne recèlerait pas de surprise. A droite,
Bakary Sagna (Arsenal) et François Clerc (Lyon) sont en concurrence derrière Willy Sagnol (Bayern Munich). A gauche, Eric AbidalPatrice Evra (Manchester United) seront les élus. Dans l'axe, au côté de Lilian Thuram (FC Barcelone) et William Gallas (Arsenal), Philippe Mexès (AS Roma), et Sébastien Squillaci (Lyon) ont les faveurs de Domenech. La blessure du défenseur central sévillan pourrait amener le sélectionneur à appeler Jean-Alain Boumsong (Lyon), voire Mathieu Delpierre (Stuttgart) à Tignes.
MILIEUX DEFENSIFS:
Vieira, Makelele, Toulalan, Flamini, Diarra A., Diarra L.
Trois hommes sont indiscutables: le capitaine Patrick Vieira (Inter Milan), Claude Makelele (Chelsea) et Jérémy Toulalan (Lyon). Derrière, Mathieu Flamini (Arsenal), Alou Diarra (Bordeaux) et Lassana Diarra
(Portsmouth) se disputent la dernière place de milieu défensif. Ces
trois joueurs devraient figurer dans la liste de 29 et participer au
stage alpestre.
MILIEUX OFFENSIFS:
Ribéry, Malouda, Govou, Ben Arfa, Nasri
(Chelsea) et
Là encore, trois joueurs paraissent intouchables depuis la dernière Coupe du monde. Franck Ribéry (Bayern Munich), Florent MaloudaSidney Govou (Lyon) seront du déplacement en Autriche et en Suisse. Hatem Ben Arfa (Lyon), Samir Nasri (Marseille) et peut-être Jérôme Rothen
(Paris) sont les mieux placés pour participer au stage préparatoire en
fin de mois. Mais, un seul, peut-être deux, seront de la liste
définitive.
ATTAQUANTS:
Henry, Benzema, Anelka, Cissé
(Chelsea) ont eux aussi relégué la concurrence pour être assurés de
goûter aux joies de l'Euro 2008. Un seul ticket supplémentaire pourrait
être délivré par Raymond Domenech. Malgré sa saison en dents de scie, Thierry Henry (FC Barcelone), Karim Benzema (Lyon) et Nicolas AnelkaDjibril Cissé (Marseille), qui a toujours eu les faveurs de Raymond Domenech, paraît le mieux placé. Mais Louis Saha (Manchester United) et David Trezeguet (Juventus
Turin) n'ont pas dit leur dernier mot. Ces deux derniers auront-ils la
chance de prouver leur valeur à Tignes. Réponse dimanche aux alentours
de 11 heures...
L'équipe de France de
natation comprendra 39 athlètes l'été prochain aux JO de Pékin. Une
sélection arrêtée ce week-end à l'issue des épreuves en eau libre. En
voici le détail: 33 en natation course, 2 en natation synchronisée, 2
en plongeon et 2 en eau libre, soit 14 de plus que le contingent
présent à Athènes en 2004.
C'est
à Melun, dans les locaux de la section financière, que Philippe Lucas a
dû passer la nuit de jeudi à vendredi. Accusé de "faux, usage de faux,
abus de confiance et vol" dans le cadre d'une enquête sur les comptes
du club de natation du Val-de-Marne à l'époque où le charismatique
entraîneur couvait sa championne Laure Manaudou, Lucas se voit
reprocher d'avoir touché une cinquantaine de chèques non justifiés pour
une valeur avoisinant les 25 000 euros. Contestant les faits,
l'intéressé justifie ces montants par des primes liées aux performances
sportives de ses nageurs.
l'homme aux dreadlocks jouera la dernière rencontre de sa carrière.
Né le 14 juin 1969 à Saint-Pierre (Réunion), le jeune Jackson découvre le handball à six ans. Il est détecté en 1988, le jour de la finale de Nationale 3 par Daniel Costantini, le sélectionneur de l'équipe de France, qui doit choisir un joueur réunionnais pour le bataillon de Joinville.
Richardson signe ensuite à Paris-Asnières en 1989. La notoriété est
immédiatement au rendez-vous puisqu'il intègre à ce moment l'équipe de
France. Deux ans plus tard, il rejoint l'équipe de l'OM-Vitrolles et
son palmarès s'enrichit du titre de champion de France 1994 et 1996,
des Coupes de France 1993 et 1995 et de la Coupe des Coupes 1993. Par
la suite, il part jouer en Allemagne dans le club de Grosswallstadt
avec lequel il gagne la Coupe des Villes en 2000. L'apothéose sera en
Espagne, où il rejoindra le Club de San Antonio Pampelune, avec à la
clé, une ligue des champions remportée face à l'ogre barcelonais et un
titre de champion d'Espagne l'année d'après.
Du point de vue de sa carrière internationale, Richardson a
également un palmarès incroyable : champion du monde en 1995 et 2001
(et quatre autres podiums en 1993, 1997, 2003 et 2005), une médaille de
bronze aux JO de 1992 à Barcelone, un titre individuel de meilleur
joueur du monde en 1995 et le titre honorifique de champions des champions français décerné par le journal l'Équipe. Avec plus de quatre cents sélections, il est de loin le recordman pour l'équipe de France.
Son style tout en improvisation et son instinct font de lui un des
joueurs les plus doués de sa génération. Cependant, c'est aussi par un
travail acharné qu'il a réussi à atteindre ce niveau d'excellence, qui
lui permet encore à 38 ans de dominer le handball mondial.
Il a signé pour deux ans au Chambéry Savoie HandBall Club (Saisons
2005/2006 & 2006/2007) où il retrouvera entre autres ses compères Stéphane Stoecklin et Laurent Munier.
Alors qu'il devait mettre un terme à sa carriere, il décide de
prolonger l'expérience à Chambery où il sera d'ailleurs rejoint par un
autre Réunionnais en la personne de DanielNarcisse.
Équipe de France
Première sélection : 10 janvier 1990 contre l'Algérie
Buts en équipe de France : 787 (cinq penalties)
Sélections en équipe de France : 417
Date de son dernier match en compétition internationale : 5 février 2005 en Tunisie contre la CroatiE.
Selon Marca, Cristiano Ronaldo pourrait rejoindre le Real Madrid si sa situation financière à Manchester n'évolue pas.
Cristiano Ronaldo,
qui a récemment prolongé son contrat avec Manchester United jusqu'en
2012, s'impatienterait de ne pas recevoir le salaire promis à l'époque
par les Red Devils, selon le quotidien espagnol. Le Portugais avait
négocié un contrat record avec un salaire net annuel de 13 millions
d'euros. Si ses vœux n'étaient pas satisfaits, celui-ci pourrait
rejoindre le Real Madrid, très intéressé par la venue du joueur.
Pays
Portugal
Age
23 ans
Date de naissance
5 février 1985
Lieu de naissance
Madère
Taille
1m84
Poids
75 kg
Poste
Attaquant
Club actuel
Manchester United
Palmarès
Titres
Champion d'Angleterre en 2007 (Manchester United)
Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 2004 (Manchester United)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2006 (Manchester United)
Second du Championnat d'Europe en 2004 (PORTUGAL)
Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2007 (Manchester United)
Felipe Massa a signé la pole position du Grand Prix de Turquie devant Heikki Kovalainen et Lewis Hamilton.
Felipe Massa
a signé à Istanbul sa deuxième pole position de la saison. Le Brésilien
a devancé Heikki Kovalainen (+0''191) et Lewis Hamilton (+0''306). Kimi
Räikkönen complète la deuxième ligne alors que Fernando Alonso pointe
sa Renault en 7e position (+0''805). Sébastien Bourdais n'a pu réaliser
que le 18e temps.
Classement des qualifications :
1. Massa (Bré, Ferrari) en 1'27''617
2. Kovalainen (Fin, McLaren) +0''191
3. Hamilton (Ang, McLaren) +0''308
4. Räikkönen (Fin,, Ferrari) +0''319
5. Kubica (Pol, BMW) +0''773
6. Webber (Aus, Red Bull) +0''800
7. Alonso (Esp, Renault) +0''805
8. Trulli (Ita, Toyota) +1''219
9. Heidfeld (All, BMW) +1''265
10. Coulthard (Eco, Red Bull) + 2''342
11. Nakajima (Jap, Williams)
12. Rosberg (All, Williams)
14. Barrichello (Bré, Honda)
13. Button (Ang; Honda)
15. Vettel (All, Toro Rosso)
16. Glock (All, Toyota)
17. Piquet (Bré, Renault)
18. Bourdais (Fra, Toro Rosso)
19. Fisichella (Ita, Force India) (rétrogradé de trois places sur la grille de départ) 20. Sutil (All, Force India)
Mark Webber a été plus rapide lors de la dernière séance d'essais
libres du Grand Prix de Turquie. L'australien a su résister aux assauts
de Fernando Alonso (2ème) et de son coéquipier David Coulthard (3ème).
Depuis le début de saison, les prétendants au titre semblent travailler
cette séance d'essais avec une charge importante de carburant. Felipe
Massa sur Ferrari termine à la cinquième place, derrière le pilote
Williams, Nico Rosberg.
Résultats des Essais Libres 3 - GP de Turquie 2008
D'après certains motoristes, la puissance des moteurs F1 en 2008 approchent les 800 chevaux...
Depuis
le gel moteur, la puissance délivrée n'est plus une donnée avouée.
Toutefois, elle est estimée autour de 800 chevaux, soit un gain de près
de 30 chevaux par rapport au début de la saison 2007.
Essentiellement obtenue avec des lubrifiants haute performance,
limitant les frottements, ces gains sont importants. Toutefois,
l'affaire de la dérogation de Ferrari agite le paddock car, ce n'est
pas un organe de fiabilité qui a été remplacé par la Scuderia, comme
l'indique le réglement de la FIA.
Conçu sur la base des moteurs 2006, les V8 actuellement gelés, ne
doivent plus évoluer en terme de puissance, comme l'a décidée la FIA à
l'époque... Hors, ce n'est pas totalement le cas.
Fin 2006, la majorité des moteurs tournaient entre 19.600 et 19.800
tr/min, ils délivraient donc une puissance estimée de 800 à 820 chevaux
(source Mercedes). Hors avec la réduction de la vitesse de rotation à
19.000 tr/min, la perte de puissance est évaluée autour de 40 chevaux
environ.
En 2007, la puissance des moteurs des "Top Teams" étaient
donc de 760 à 780 chevaux, puis ces puissances ont été augmentées de 15
chevaux à la fin de l'année avec les améliorations des lubrifiants et
la limite des frottements. Entre temps, 5 et 10 chevaux ont été gagnés
durant l'hiver 2007-2008.
Il est donc impossible qu'un moteur limité à 19.000 tr/min soit
plus puissant qu'un moteur tournant à près de 20.000 tr/min, comme nous
avons pu l'entendre.
Reste que l'affaire du moteur Ferrari
est plus que sérieuse puisque celle-ci a été confirmée par Renault et
Mercedes et même dénoncée par BMW-Sauber depuis le Grand Prix de
Malaisie. Pourquoi ? Car l'élément remplacé par l'équipe italienne concerne les pistons...
Nous pouvons donc estimer que les moteurs 2008 délivrent une puissance de l'ordre de 800 chevaux maximum.
Voici tout ce qu'il faut savoir sur le Grand Prix de Turquie, la 12e manche du Mondial de F1 disputée ce week-end, à Tuzla.
Distance
5.378 km - 57 tours (soit 306.55 km)
Meilleur tour en course
01:24:770, J. Montoya
PNEUS
"Medium" et "dur"
DIFFICULTES ET CARACTERISTIQUES
L'Istanbul Speed Park est implanté à
Tuzla, à 80 km à l'Est d'Istanbul, du côté asiatique du pont du
Bosphore. Hermann Tilke, l'architecte attitré de la F1, a choisi de
laisser faire la nature en développant les 5.340 km de ce circuit
apparu en 2005 sur quatre niveaux différents (50 m de différence entre
les altitudes des points haut et bas), avec à la clé une montée de 8%.
Les 14 virages défilent comme à
Interlagos (Brésil) dans le sens inverse des aiguilles d'une montre ;
un défi physique inhabituel pour les muscles du cou, accentué par une
forte chaleur.
L'interminable gauche du virage 8
serait anodin sans son dévers et l'accélération qu'il induit, de 230 à
305 km/h. Rentrer trop vite est la garantie d'une correction avec le
frein où d'une sortie de piste. Peut-être l'enchaînement le plus
complexe du Mondial, avec le Raidillon d'Eau Rouge à Spa.
Malgré une ligne droite de 655.5 mètres
et une vitesse de pointe de quelques 325 km/h, l'ensemble est assez
sinueux. L'un des endroits les plus caractéristiques est le dos d'âne,
au virage 3. La largeur de la piste est appréciable (de 14 à 21.5
mètres) et ce facteur ne peut que favoriser les dépassements.
Moteur : 67% du tour à pleine charge,
soit au dessus de la moyenne de la saison. Aérodynamique : package
analogue à celui utilisé lors de la campagne nord-américaine, avec des
appuis plutôt moyens. Pneumatiques : ils ne sont pas extrêmement
sollicités à part dans le virage N.8, pour les gommes avant. Freins :
le virage N.12 impose le plus de contraintes. Pour le reste, le
refroidissement dans les longues lignes droites ne fait pas peser de
menace.
Particularités : le bitume est plus
sombre que d'ordinaire et absorbe donc très facilement la chaleur. Le
grip évoluera donc beaucoup. Comme un revêtement évolue beaucoup dans
sa première année, les équipes s'attendent à rencontrer plus de bosses
cette année. Avec 32 boxes, les stands assurent un travail dans le
confort.
1 - LEGEND CARS CUP
2 - FORMULE FORD
3 - PROTOTYPES
4 - FORMULE 3 Classic
5 - GT & SPORTS CAR CUP
6 - FORMULE JUNIOR
7 - CHALLENGE ASAVE
8 - ASTON MARTIN
9 - TOURISME < 66 /U2TC