Biarritz a fait suffisamment pour grignoter une place, de 4e à 3e au
classement, en maîtrisant Brive 10 à 0 (mi-temps 0-0) dans des
conditions météo exécrables n'autorisant qu'un rugby à minima, vendredi
à Aguilera, en match avancé de la 15e journée du Top 14.
Le BO, sous pression pour sa place de demi-finaliste après deux
défaites de rang, a vu l'ascendant de son pack logiquement récompensé
face au 11e Brive, qui ne pouvait guère espérer mieux avec un XV mixte.
Biarritz dépasse provisoirement Paris au classement, mais avec un
voyage à Toulouse dans une semaine, devra attendre encore pour se
rassurer pleinement.
La fastidieuse stérilité du match dut énormément à la météo,
épouvantable. Dans la bourrasque et/ou le déluge, rien n'était
envisageable dans le jeu, et la possession du ballon, basque surtout,
ne pouvait rapporter plus au BO face au vent dans le premier acte, à
l'image d'un but de Yachvili dévié (32).
Biarritz progressait pourtant devant, lentement, Brive contenait au
ras, mais eut sans doute pu ajouter un surcroît de pression en usant
davantage de chandelles, comme celle qui mirent en difficulté Brusque,
puis Thiéry.
Le BO s'adaptait mieux aux conditions après la pause, clouant le CABCL
dans ses 22 m, jusqu'à un essai de pénalité, au bout de mêlées
enfoncées (7-0, 53), puis un but de Yachvili, récompensant les
meilleures occupation et pression des Basques (10-0, 59).
Sur un pré devenu marécage, quelques velléités brivistes de porter le
ballon étaient vite noyées. Et la fin de match, de nouveau biarrote,
n'apportait rien d'autre qu'une furieuse envie de printemps et de
terrain praticable. .
La fastidieuse stérilité du match dut énormément à la météo,
épouvantable. Dans la bourrasque et/ou le déluge, rien n'était
envisageable dans le jeu, et la possession du ballon, basque surtout,
ne pouvait rapporter plus au BO face au vent dans le premier acte, à
l'image d'un but de Yachvili dévié (32).
Biarritz progressait pourtant devant, lentement, Brive contenait au
ras, mais eut sans doute pu ajouter un surcroît de pression en usant
davantage de chandelles, comme celle qui mirent en difficulté Brusque,
puis Thiéry.
Le BO s'adaptait mieux aux conditions après la pause, clouant le CABCL
dans ses 22 m, jusqu'à un essai de pénalité, au bout de mêlées
enfoncées (7-0, 53), puis un but de Yachvili, récompensant les
meilleures occupation et pression des Basques (10-0, 59).
Sur un pré devenu marécage, quelques velléités brivistes de porter le
ballon étaient vite noyées. Et la fin de match, de nouveau biarrote,
n'apportait rien d'autre qu'une furieuse envie de printemps et de
terrain praticable. .
Les équipes:
Biarritz: Brusque - Ngwenya, Bidabé, Traille, Thiery - (o) Bosch, (m)
Yachvili - Malonga, Vahafolau, Betsen (Cronje, 41)- Couzinet, Thion
(cap) - Avril (Lecouls, 41 puis Avril, 67), Noirot, Coetzee.
Brive: Palisson (Petitjean, 68) - Cooke, Hufanga, Johnston (Estebanès,
42), Bolavucu - o Dambielle, (m) Péjoine (cap) (Neuveu, 67) - Forgues,
Claasen, Manta - Van Rensburg, Bernabo (Van Zyl, 31) - Buys, Djoudi,
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